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  <title>Jobartisans</title>
  <link>http://www.jobartisans.com/</link>
  <description>Jobartisans.com, Le site pour l'emploi des artisans</description>
  <language>fr</language>
  <lastBuildDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</lastBuildDate>
  <item>
    <title>Apprentissage : bientôt 500.000 apprentis en France ?</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Apprentissage__bientot_500.000_apprentis_en_France_</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1582034138_2261288-adobestock-119914184-866x495.jpeg' /></center><br/><p itemprop="description" class="c-chapo">La France comptait 485.000  apprentis fin 2019, un record historique. Vous êtes de plus en plus  nombreux à suivre des études en apprentissage, y compris dans le  secondaire, pour préparer un CAP ou un bac pro. Tous les secteurs  profitent du retour en grâce de ce mode de formation.</p>
<p id="st-block-5">"Des résultats historiques pour l'apprentissage".  Muriel Pénicaud, ministre du Travail se félicitait, mardi 4&#160;février, des  excellents chiffres de l'apprentissage en 2019. Pour la première fois, <b>  le nombre d'apprentis a connu une progression à deux chiffres de +16%,  soit 50.700&#160;apprentis de plus sur un an, portant le nombre total à la  fin de l'année dernière à 485.800.</b></p>
<p id="st-block-18">Du jamais vu en France?! <a href="https://www.letudiant.fr/alternance/apprentis-vous-etes-toujours-plus-nombreux.html"><font color="#FF6600">La côte d'amour de l'apprentissage auprès des jeunes</font> </a>ne  se dément pas. L'année 2018&#160;avait déjà enregistré un goût plus prononcé  des jeunes pour les formations en apprentissage avec une progression de  +8% sur un an (17.000&#160;apprentis de plus).</p>
<h2 id="st-block-5" class="c-title--medium c-title--themed">L'apprentissage remonte dans l'enseignement secondaire</h2>
<p id="st-block-6">Après avoir stagné (et même diminué depuis des années  au niveau dans l'enseignement secondaire, alors qu’il progressait  fortement dans l'enseignement <font color="#993300">supérieur</font>), l'apprentissage connait un  regain d'intérêt chez les jeunes à l'issue de la classe de 3ème.<b> La  barre des 200.000&#160;apprentis préparant un CAP ou un bac professionnel a  été franchie en 2019, avec 203.000&#160;jeunes (+8%) contre seulement  178.744&#160;en 2014</b>.</p>
<p id="st-block-19">Autre indicateur dans le vert&#160;: <b>près de 70.949&#160;jeunes ont formulé des vœux en faveur de l’apprentissage sur <font color="#FF9900"><a href="https://www.letudiant.fr/college/3e/dix-questions-pour-tout-savoir-sur-affelnet.html"><font color="#FF6600">Affelnet </font></a></font>en 2019</b>.  Un bémol toutefois&#160;: le nombre exact de jeunes ayant vu leurs souhaits  exaucés. Mais l'enseignement supérieur reste la locomotive de  l'apprentissage avec une hausse de +30% des apprentis préparant un BTS,  une licence professionnelle, un master ou encore<font color="#FF6600"> <font color="#000000">un titre d'ingénieur en apprentissage.</font><br />
</font></p>
<h2 id="st-block-9" class="c-title--medium c-title--themed">Artisanat, industrie, BTP&#160;: l’apprentissage à la hausse dans tous les secteurs</h2>
<p id="st-block-10">Cette envolée de <font color="#FF6600"><a href="https://www.letudiant.fr/alternance/apprentissage-ou-professionnalisation-quelles-differences.html"><font color="#FF6600">l'apprentissage</font></a></font> se constate dans tous les secteurs&#160;: <b>"Le  nombre d'apprentis dans les chambres des métiers et de l'artisanat a  progressé de 3% pour atteindre 140.000&#160;apprentis en 2019&#160;répartis dans  250&#160;métiers", </b> se félicite Bernard Stalter, président de CMA France.  Le secteur de l'artisanat a accueilli 90.000&#160;nouveaux jeunes l'an  passé, mais cherche à en attirer encore davantage à l'occasion de sa <a target="_blank" href="https://www.artisanat.fr/lartisanat/lapprentissage-et-les-parcours-de-formation"><font color="#FF6600">Semaine</font> <font color="#FF6600">nationale de l'apprentissage dans l'artisanat</font></a>  jusqu'au 7&#160;février 2020. "Nos entreprises artisanales peinent à  recruter", déplore Bernard Stalter. "Toutes les actions et mesures en  faveur de la valorisation de cette orientation pour qu'elle devienne  choisie et non plus subie, sont à mobiliser".<b> </b></p>
<p id="st-block-20">Autres secteurs clé&#160;: <b>le bâtiment et les travaux publics</b> ont vu leur nombre d'apprentis bondir de 13% l'an passé et<b> l'industrie </b>enregistre une progression sensiblement équivalente (+11%) de son nombre d'apprentis.</p>]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Les 10 métiers les plus recrutés dans le Bâtiment</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Les_10_metiers_les_plus_recrutes_dans_le_Batiment</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1550153983_btp_internet_satellite_afrique.jpg' /></center><br/><u><b>Les 10 métiers les plus recrutés dans le bâtiment</b></u><br />
<br />
Le secteur du BTP est en pleine prospérité depuis 2017, après 10 ans de difficulté dont 4 ans de régression sur les commandes. <br />
<br />
On a recensé une augmentation de 1,6 % de postes supplémentaires et 1 145 887 salariés dans ce secteur en 2017.<br />
Cela peut notamment s'expliquer par l'évolution du numérique, un environnement économique positif, l'installation d'infrastructures de transport, les rénovations énergétiques ou encore les grands travaux pour les JO 2024.<br />
<br />
Voici une liste des métiers qui recrutent le plus dans le bâtiment avec leur niveau d'études conseillé :<br />
<br />
<u><b>Les métiers recrutant sans Bac </b></u><br />
<br />
<u>Couvreur : </u><br />
Le métier de couvreur consiste à la remise en état, à l'entretien et la construction des toitures à partir d'un plan. Il s'occupe également de l'isolation thermique et de la pose de gouttière. Il travaille avec des matériaux divers tel que l'aluminium, le verre ou encore le cuivre.<br />
Le Bac n'est pas nécessaire pour faire couvreur, mais il existe le Cap et BP couvreur et le Cap étancheur du bâtiment et des travaux publics et le BP étanchéité du bâtiment et des travaux publics. La pratique est valorisé dans ce métier.<br />
Entre 1400 et 1500 postes de couvreur sont à pourvoir chaque année en France.<br />
<br />
<u>Maçon :</u> <br />
Le rôle du maçon est de créer les fondations en montant les cloisons et murs et en posant les fenêtres par exemples, d'après les instructions d'un géomètre. Savoir utilisé des appareils comme des bétonnières et des vibrateurs éléctriques est nécessaires.<br />
Il existe les bacs pro technicien du bâtiment organisation et réalisation du gros œuvre et le bac pro interventions sur le patrimoine bâti option maçonnerie permettant de faire maçon. Cependant, il existe aussi les CAP maçon et CAP constructeur en béton armé du bâtiment en plus du BP maçon et métiers de la pierre. <br />
Il y a eu environ 10 000 postes de maçon à pourvoir en 2017 en France.<br />
<u><br />
Peintre en bâtiment :</u><br />
Sont rôle est de peindre les plafonds et murs mais aussi de décaper, colmater et poncer ces derniers.<br />
On peut faire ce métier grâce au CAP peintre applicateur de revêtement et le bac pro aménagement et finition.<br />
Il y a de grandes difficulté de recrutement dans les secteurs de peintre enbâtiment , il y a des difficultés sur près de 50% des recrutements. L'une des raisons est qu'il y a une baisse de jeunes attirés par ce métier.<br />
<br />
<b>Niveau Bac <br />
</b><br />
<u>Electricien du bâtiment :</u> <br />
<br />
Son rôle est d'installer ce qui à un rapport avec le système électriques du bâtiment tel que les prises, interrupteurs ou encore les systèmes d'alarmes, mais aussi la réparation des réseauxélectriques .<br />
On peut faire un CAP réalisation d'ouvrage électrique ou un BAC professionnel électronique pour exercer ce métier.<br />
Chaque année, il y a entre 8 000 et 9 500 postes d'électricien du bâtiment créés.<br />
<br />
<b>Niveau BAC +2 à Bac +3 </b><br />
<br />
<u>Chef de chantier :</u><br />
Son rôle est de commander les équipes d'un chantier et d'organiser et coordonnées les travaux. De plus, il doit s'occuper de tache adminisatrative comme la gestion du personnel.<br />
Il est possible d'être chef de chantier en faisant un DUT génie civil-construction durable ou un BTS bâtiment , il y a également la licence professionnelle mention métiers du BTP pour avoir un BAC +3.<br />
L'expérience est une qualité fortement exigée par les employeurs, ce qui fait que la recherche d'employés expérimentés est plus forte qu'avant.<br />
<br />
<u>Conducteur de travaux :</u><br />
Son rôle est d'orchestrer les aménagements de chantiers pour respecté les délais et les règles de sécurité, il doit gérer les moyens humains, technique et financiers tout au long du chantier.<br />
Il est conseillé d'avoir un bac +5 en école d'ingénieurs pour avoir un poste à responsabilités rapidement, mais on peut exercer ce métier après un BTS bâtiment ou un DUT génie civil. L'expérience est fortement lié avec le salaire, mais les jeunes ingénieurs sont quand même recherchés.<br />
<br />
<u>Chef d’équipe BTP :</u><br />
Son rôle est de surveiller le respect des délais de chantier et de le préparer. Il a des responsabilité technique et managériale, car il doit aussi encadrer l'équipe de chantier.<br />
Le BTS bâtiment et le BTS travaux publics après un bac +2 permettent d'être chef d'équipe.<br />
Les chefs d'équipe BTP étant nécessaire à tout projet, ils sont beaucoup embauchés par les entreprises chaque année.<br />
<br />
<b>Niveau BAC +5 <br />
</b><br />
<u>Chef de projet BIM :</u><br />
Le rôle du chef de projet en Building Information Modeling dit aussi BIM, est de préparer des réunions de coordination après consultation des maquettes réalisé par des collaborateurs pour pouvoir gérer des interventions de chantiers.<br />
Le secteur des travaux publics est en&#160; forte recherche de chef de projet BIM car c'est un métier considéré comme nouveau.<br />
Il est possible de faire une école d'ingénieurs avec comme spécialité la construction et le BTP pour exercer ce métier, il existe également dans ces écoles des cours à propos du BIM.<br />
<br />
<u>Ingénieur BTP :</u><br />
Il doit prévoir l'équipe, le matériel et les matériaux nécessaire à la réalisation du chantier. De plus, il dirige les ouvriers et le respect des délais et du budget. Pour cela, il fait des plans et simulations pour pouvoir voir si ces plans sont adaptés à la situation.<br />
Suivre une prépa scientifique de 2 ans puis un cycle d'ingénieur de 3 ans est un parcours courant pour etre ingénieur en BTP.<br />
C'est un métiers avec énormément de recrutements puisqu'il est estimé que 4 600 à 4 700 ingénieurs BTP seront embauchés chaque année entre 2017 et 2021.<br />
<u><br />
Chargé d’affaires dans le BTP :</u><br />
Ses missions sont diverses car, il doit prospecter pour le portefeuille client mais aussi gérer ce dernier. Il doit aussi parfois acheter du matériel pour la réalisation du chantier.<br />
On peut accéder de différentes manières au poste de chargé d'affaires dans le BTP comme avec un diplôme&#160; d'ingénieurs obtenue dans une grande école ou avec un master universitaire dans l'ingénierie.<br />
L'expérience est extrêmement valorisée lors de l'embauche et on peut constater une forte augmentation de demande en Ile de France.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Zoom sur les métiers du Bois</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Zoom_sur_les_metiers_du_Bois</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1531149622_Sans titre.jpg' /></center><br/><style type="text/css">
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<p style="margin:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-indent:0cm;
line-height:107%;mso-outline-level:1" class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight:normal"><span lang="FR" style="font-size:18.0pt;mso-bidi-font-size:11.0pt;line-height:107%;
color:#F79645;mso-ansi-language:FR">Les métiers du BTP </span></b></p>
<p style="margin-left:-.25pt;text-align:justify;text-justify:
inter-ideograph" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;
mso-ansi-language:FR">&#160;</span></p>
<p style="margin-left:-.25pt;text-align:justify;text-justify:
inter-ideograph" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;
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mso-bidi-font-family:Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:
FR">Jobartisans.com met cette semaine en lumière quatre métiers dans le secteur du BTP. Zoom sur les métiers de menuisier ébéniste et couvreur zingueur. </span></p>
<p style="margin:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:justify;
text-justify:inter-ideograph;text-indent:0cm;line-height:107%" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:107%;font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:
minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:Calibri;
mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR"><span style="mso-spacerun: yes">&#160;</span></span></p>
<h2><b style="mso-bidi-font-weight:normal"><span lang="FR" style="mso-ansi-language:
FR">Le menuisier : </span></b></h2>
<p style="margin-top:0cm;margin-right:0cm;margin-bottom:.05pt;
margin-left:-.25pt;text-align:justify;text-justify:inter-ideograph" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:
Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR">&#160;</span></p>
<p style="margin-top:0cm;margin-right:0cm;margin-bottom:.05pt;
margin-left:-.25pt;text-align:justify;text-justify:inter-ideograph" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:
Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR">Le menuisier est <b style="mso-bidi-font-weight:normal">un spécialiste du bois</b> ; il s’occupe de créer des aménagements extérieurs (fenêtres, volets, portes, portails…) mais aussi intérieurs (escaliers, portes, placards, parquets, meubles, etc.) destinés à des particuliers ou des bâtiments collectifs. A la différence </span><span lang="EN-US"><a href="http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/charpentier-charpentiere-bois"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
mso-fareast-theme-font:major-fareast;mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-bidi-font-family:Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:
FR">du charpentier</span></a></span><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;
line-height:101%;font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:Calibri;mso-bidi-theme-font:
minor-latin;mso-ansi-language:FR">, il crée essentiellement des petites pièces et ne participe pas à la réalisation de l’ossature du bâtiment. </span></p>
<p style="margin-top:0cm;margin-right:0cm;margin-bottom:.05pt;
margin-left:-.25pt;text-align:justify;text-justify:inter-ideograph" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:
Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR">&#160;</span></p>
<p style="margin-top:0cm;margin-right:0cm;margin-bottom:.05pt;
margin-left:-.25pt;text-align:justify;text-justify:inter-ideograph" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:
Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR">Le menuisier a su s’adapter à la modernisation de sa profession et aux nouveaux matériaux. La tradition n’a pas complètement disparu et le bois demeure son outil de prédilection. Cependant, il lui arrive de travailler avec d’autres matériaux comme <b style="mso-bidi-font-weight:normal">l’aluminium, le PVC</b>, ou les panneaux stratifiés et agglomérés. Ces derniers devenant de plus en plus courants dans l’agencement des meubles. </span></p>
<p style="margin-top:0cm;margin-right:0cm;margin-bottom:.05pt;
margin-left:-.25pt;text-align:justify;text-justify:inter-ideograph" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:
Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR">&#160;</span></p>
<p style="margin-top:0cm;margin-right:0cm;margin-bottom:.05pt;
margin-left:-.25pt;text-align:justify;text-justify:inter-ideograph" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:
Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR">Son champ d’activité s’est également élargi : la réalisation de portes, de fenêtres, de placards, d’escaliers, de volets et de parquets fait toujours partie intégrante de ses fonctions. Pourtant, aujourd’hui, il est de plus en plus sollicité pour des <b style="mso-bidi-font-weight:normal">travaux d’isolation, d’insonorisation, ou encore de création de vérandas ou loggias</b>.<span style="mso-spacerun: yes">&#160; </span></span></p>
<p style="margin-top:0cm;margin-right:0cm;margin-bottom:.05pt;
margin-left:-.25pt;text-align:justify;text-justify:inter-ideograph" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:
Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR"><br />
<a name="_GoBack"></a>L’évolution des compétences requises comme celle des matériaux utilisés n’a pas ébranlé le secteur de la menuiserie, dont le chiffre d’affaires pesait plus de 14,2 milliards d’euros en 2014. Portée par les politiques environnementales, l’activité de la menuiserie extérieure continue sa progression avec une croissance de 3% du chiffre d'affaires en 2017, </span><span lang="EN-US"><a href="https://www.manageo.fr/secteurs/construction-batiment-travaux-publics-_fam9/fabricant-pose-de-menuiserie-bois-metal-pvc-aluminium-acier-de-_met411.html"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;
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mso-bidi-font-family:Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:
FR">selon le site Manageo.fr</span></a></span><span lang="FR" style="font-size:
12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:Calibri;mso-bidi-theme-font:
minor-latin;mso-ansi-language:FR">. Une embellie qui pourrait être mise à mal par les modifications du Crédit d'impôt pour la transition énergétique (CITE), qui exclue progressivement les dépenses d’achats et de travaux d’isolation des menuiseries extérieures.</span></p>
<p style="margin-top:0cm;margin-right:0cm;margin-bottom:.05pt;
margin-left:-.25pt;text-align:justify;text-justify:inter-ideograph" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:
Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR">&#160;</span></p>
<h2><b style="mso-bidi-font-weight:normal"><span lang="FR" style="mso-ansi-language:
FR">L’ébéniste : </span></b></h2>
<p style="margin-top:0cm;margin-right:0cm;margin-bottom:0cm;
margin-left:-.25pt;margin-bottom:.0001pt;text-align:justify;text-justify:inter-ideograph;
line-height:107%" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:107%;
font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-bidi-font-family:Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:
FR">&#160;</span></p>
<p style="margin-top:0cm;margin-right:0cm;margin-bottom:.05pt;
margin-left:-.25pt;text-align:justify;text-justify:inter-ideograph" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:
Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR">L’ébéniste choisit un modèle, le bois à utiliser, exécute les plans, débite les planches, réalise les assemblages, pose les placages et les accessoires. <b style="mso-bidi-font-weight:normal">Il</b> <b style="mso-bidi-font-weight:normal">fabrique des objets, des meubles et travaille essentiellement en atelier</b>. Bon dessinateur, il est rigoureux, précis et a une réelle connaissance des différents styles de mobilier. </span></p>
<p style="margin-top:0cm;margin-right:63.05pt;margin-bottom:
0cm;margin-left:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:justify;text-justify:inter-ideograph;
text-indent:0cm;line-height:107%" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;
line-height:107%;font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:Calibri;mso-bidi-theme-font:
minor-latin;mso-ansi-language:FR">&#160;</span></p>
<p style="margin-top:0cm;margin-right:0cm;margin-bottom:.05pt;
margin-left:-.25pt;text-align:justify;text-justify:inter-ideograph" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:
Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR">Chaque pièce étant conçue et réalisée dans le <b style="mso-bidi-font-weight:normal">respect de la tradition</b>, il doit suivre scrupuleusement les étapes de la réalisation depuis le choix du modèle, la découpe du bois, l’ornementation jusqu’à l’assemblage en passant par le placage. Il peut aussi créer des modèles, copier des pièces anciennes ou encore restaurer des meubles anciens. </span></p>
<p style="margin:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:justify;
text-justify:inter-ideograph;text-indent:0cm;line-height:107%" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:107%;font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:
minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:Calibri;
mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR"><span style="mso-spacerun: yes">&#160;</span></span></p>
<p style="margin-top:0cm;margin-right:0cm;margin-bottom:.05pt;
margin-left:-.25pt;text-align:justify;text-justify:inter-ideograph" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:
Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR">L’ébéniste se distingue du menuisier par sa production plus que par sa technique. Le menuisier réalise plutôt des <b style="mso-bidi-font-weight:normal">travaux d’aménagement sur mesure</b> et en effectue la pose.<span style="mso-spacerun:
yes">&#160; </span></span></p>
<p style="margin:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:justify;
text-justify:inter-ideograph;text-indent:0cm;line-height:107%" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:107%;font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:
minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:Calibri;
mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR"><span style="mso-spacerun: yes">&#160;</span></span></p>
<h2><b style="mso-bidi-font-weight:normal"><span lang="FR" style="mso-ansi-language:
FR">Le couvreur : </span></b></h2>
<p style="margin:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:justify;
text-justify:inter-ideograph;text-indent:0cm;line-height:107%" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:107%;font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:
minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:Calibri;
mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR"><span style="mso-spacerun: yes">&#160;</span></span></p>
<p style="margin-top:0cm;margin-right:0cm;margin-bottom:.05pt;
margin-left:-.25pt;text-align:justify;text-justify:inter-ideograph" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:
Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR">Le couvreur exerce une activité en hauteur et intervient sur des constructions neuves ou en rénovation. <b style="mso-bidi-font-weight:normal">Sa mission est de mettre les bâtiments hors d’eau</b>. Avec la couverture, c’est l’achèvement de l’enveloppe du bâtiment et la touche finale donnée à sa forme architecturale. Les couvertures sont en tuile, ardoise, zinc, cuivre, chaume, lauze mais aussi en aluminium, acier galvanisé ou inox. Le couvreur installe les systèmes d’évacuation des eaux de pluie et aussi des fenêtres de toit, des panneaux solaires pour produire de l’eau chaude et de l’électricité, ainsi que des éléments ornementaux. </span></p>
<p style="margin:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:justify;
text-justify:inter-ideograph;text-indent:0cm;line-height:107%" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:107%;font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:
minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:Calibri;
mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR"><span style="mso-spacerun: yes">&#160;</span></span></p>
<h2><b style="mso-bidi-font-weight:normal"><span lang="FR" style="mso-ansi-language:
FR">Le couvreur zingueur : </span></b></h2>
<p style="margin:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align:justify;
text-justify:inter-ideograph;text-indent:0cm;line-height:107%" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:107%;font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:
minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:Calibri;
mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR"><span style="mso-spacerun: yes">&#160;</span></span></p>
<p style="margin-top:0cm;margin-right:0cm;margin-bottom:.05pt;
margin-left:-.25pt;text-align:justify;text-justify:inter-ideograph" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:
Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR">Il intervient généralement avec le couvreur pour <b style="mso-bidi-font-weight:normal">la pose des gouttières ou </b></span><span lang="EN-US"><a href="https://www.futura-sciences.com/maison/definitions/maison-cheneau-10589/"><b style="mso-bidi-font-weight:normal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;
line-height:101%;font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;mso-fareast-theme-font:major-fareast;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:Calibri;mso-bidi-theme-font:
minor-latin;mso-ansi-language:FR">des chéneaux</span></b></a></span><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:
Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR">, des <b style="mso-bidi-font-weight:normal">descentes d'eau pluviales</b> et d'une manière générale participe à l'étanchéité à l'eau des toitures, en mettant en œuvre les raccordements entre les matériaux de couverture et les différents « accidents de toitures » : hébergement de cheminées, raccords avec les fenêtres de toiture, gaines d'aération, couloirs, solin, noues, etc. </span></p>
<p style="margin-top:0cm;margin-right:0cm;margin-bottom:2.1pt;
margin-left:-.25pt;text-align:justify;text-justify:inter-ideograph" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-size:12.0pt;line-height:101%;font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family:
Calibri;mso-bidi-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language:FR">Il utilise principalement des tôles de différentes natures (cuivre, inox, zinc, acier galvanisé, aluminium, etc.). Il les façonne aux dimensions et formes voulues, et les pose par soudure ou par agrafage.<span style="mso-spacerun: yes">&#160; </span></span></p>
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  </item>
  <item>
    <title>Les métiers du BTP : Equipements techniques</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Les_metiers_du_BTP__Equipements_techniques</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1527611265_img_news_1527522573_img_news_1527522179_Sans titre.jpg' /></center><br/>Cette semaine, Jobartisans.com vous propose d'en apprendre plus sur deux spécialités incontournables du secteur du BTP, les métiers d'électricien et de plombier chauffagiste.<br />
<br />
<u><b>L'Électricien</b></u><br />
<br />
L'électricien <b>réalise ou rénove des installations électriques</b> dans des   bâtiments industriels, tertiaires ou résidentiels. Il gère également les   installations d’automatismes et peut se charger de la maintenance. <br />
Les domaines d’exercice de ses activités sont nombreux : <b>éclairage, chauffage, climatisation, domotique, câblage informatique.</b><br />
Sur les circuits électriques, après avoir identifié et réalisé un  diagnostic<u> </u>des dysfonctionnements, il procède aux réparations et aux  changements de pièces et veille à ce que le matériel soit <a href="http://www.consuel.com/nouvelle-norme/">conforme à la  réglementation en vigueur et aux normes</a>.<u><br />
</u> <br />
<u><b>Le Chauffagiste </b></u><br />
<br />
L’objectif d’un chauffagiste est de procurer, à ses clients<u>,</u> une    température ambiante confortable et homogène, quelles soient les    variations de la température extérieure, ainsi que de l’eau chaude en    permanence, à profusion et à température constante. Le chauffagiste doit    également <b>entretenir et assurer la maintenance de l’installation</b>   <b>de  chauffage et de production d’eau chaude</b>, pour garantir sa  sécurité,  son  bon usage et la maîtrise des consommations d’énergie. Il  lui est   conseillé d’acquérir des compétences en électricité.<br />
<br />
L’artisan chauffagiste conçoit des installations pouvant être alimentées    par du gaz naturel, GPL, fioul, bois, solaire, pompes à chaleur …. En    accord avec le bureau d’études thermiques et en respectant les    réglementations, il doit adapter l’installation à&#160; chaque maison ou    bâtiment, selon leur surface et le volume des pièces et locaux, les    occupants et les usages ….<br />
<br />
A l'image de l'électricien ou du plombier, le métier de chauffagiste reste encore très masculin (<a href="https://www.manageo.fr/secteurs/construction-batiment-travaux-publics-_fam9/installation-maintenance-d-appareils-de-chauffage-_met643.html">86% des entreprises du métier sont dirigées par des hommes, selon les données Manageo</a>). Des chiffres qui pourraient bien évoluer dans les années à venir, puisqu'environ 10000 femmes sont actuellement en formation dans les métiers du bâtiment.<br />
<br />
<u><b>Le Chauffagiste nouvelles énergies</b></u> :<br />
<br />
Face au dérèglement climatique (et à la crise économique), il est du    devoir du chauffagiste de sensibiliser ses clients à la nécessité de  réduire leurs consommations d’énergie et en conséquence les émissions de  gaz à effet de serre. S’il s’est formé aux énergies renouvelables,  <a href="http://www.jobartisans.com/metiers-du-btp.html">l’artisan</a> chauffagiste peut leur proposer du <b>solaire thermique,  photovoltaïque, un chauffage au bois, une pompe à chaleur</b>, en fonction  des caractéristiques et sources renouvelables locales,   de la maison ou  bâtiment concerné, des besoins et du budget des   occupants …. On est,  aujourd’hui, souvent bien loin de l’image   traditionnelle du métier de  chauffagiste&#160;!<br />
<br />
<u><b>Le plombier :</b></u><br />
<br />
Le plombier est un ouvrier qualifié dans <b>l’installation, l’entretien et  la réparation des canalisations d’eau et des appareils de distribution  d’eau et de gaz</b>. La plupart du temps, le plombier est également  chauffagiste ou climaticien.<br />
Lorsqu’il est sollicité sur le chantier d’un bâtiment neuf, le plombier    intervient après la réalisation du gros œuvre, grâce aux réservations    effectuées par le maçon à l’extérieur et à l’intérieur du bâtiment.  Ces   réservations marquent l’emplacement des canalisations et des  différents   appareils ménagers. Au niveau des réservations, le plombier  percera  les  murs ou les planchers et mettra en place la tuyauterie.  Il  rebouchera  ensuite ces scellements dans les cloisons et les  planchers  et vérifiera  la bonne marche de son installation.<br />
<br />
Son activité diffère lorsqu’il est <b>appelé en tant que réparateur</b>. Il    n’effectue plus l’installation des canalisations et des appareils    ménagers, mais assure leur entretien et leur éventuelle remise en état.    Fuite d’eau, problème de chauffe-eau ou de chauffage, joints à changer    font partie de son lot quotidien et <a href="https://www.ouestfrance-emploi.com/actualite-emploi/plombier-chauffagiste-metier-avenir">les débouchés sont assurés dans  ce   métier</a>.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Frénahard et Michaux s'empare du groupe Syam</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Frenahard_et_Michaux_sempare_du_groupe_Syam</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1527611419_frenehard-michaux-empare-groupe-syam_620x350.jpg' /></center><br/>Un an et demi après l’intégration de Tubesca-Comabi, le Groupe français Frénéhard & Michaux poursuit sa croissance externe en faisant l’acquisition le 29 mars 2018 des sociétés du Groupe Syam, qui commercialisent une solution particulièrement innovante dans le domaine de la prévention des chutes de hauteur. <br />
<br />

Le marché de la protection antichute est en forte croissance, portée par un environnement règlementaire de plus en plus exigeant et un véritable changement des mentalités. La stratégie du Groupe Frénéhard & Michaux consiste à compléter l’offre de produits et services pour que chaque problématique de sécurisation du travail en hauteur trouve une solution, à renforcer la complémentarité naturelle de ses marques Frénéhard, Securigard, Tubesca, Comabi et désormais Syam. <br />
<br />

Commercialisé depuis 2007, le SYAM, innovation mondiale et brevetée, est un point d’ancrage transportable qui permet de travailler au contact du vide en toute sécurité. Il fournit un point d’ancrage en hauteur interdisant ainsi tout risque de chute contrairement à un point d’attache situé en dessous de l’opérateur. <br />
<br />

Ce matériel mobile se transporte dans un sac à dos et se déploie sur le lieu d’intervention à l’intérieur, en moins de deux minutes, en prenant appui au sol et de part et d’autre de l’ouverture contre les murs.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Le Polystyrène Expansé (PSE), un matériau à fort potentiel !</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Le_Polystyrene_Expanse_(PSE),_un_materiau_a_fort_potentiel_!</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1525332464_xIMAGE_20180502_35508298-644x365.png.pagespeed.ic.TvU---4W31.jpg' /></center><br/>Utilisé dans de nombreuses applications, le PSE a tous les atouts pour répondre aux exigences de performance des bâtiments. 
<p style=""><strong>Focus sur les avantages majeurs :</strong></p>
<p>Le PSE est composé de 98 % d’air, ce qui en fait un matériau sain et léger, et de 2 % de naphta, un dérivé du raffinage.
Sa structure alvéolaire en nid d’abeille confère au PSE des qualités mécaniques exceptionnelles et emprisonne l’air pour une performance thermique stable dans le temps.
Produit recyclable, il est réintégré dans la chaîne de production de PSE sur 16 sites Knauf en France.
Neutre et stable, le PSE n’est pas toxique pour la santé ; pour preuve, il est couramment utilisé comme emballage alimentaire.
<p>Les caractéristiques du PSE sont durables : le matériau est imputrescible, sa performance thermique est garantie dans le temps.
La mise en œuvre du PSE est maîtrisée sur chantier grâce à l’usage d’outils adaptés : découpeur à fil chaud, thermo-cutter, bille chaude, ponceuse avec sac de récupération des poussières.
Le process de fabrication du PSE permet de maîtriser différents niveaux de caractéristiques des produits : thermique, densité, cohésion, résistance à la compression, perméabilité à la vapeur d’eau. Il répond ainsi à une grande majorité des ouvrages.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Bâtiment : Hulot se donne pour objectif 500.000 rénovations par an</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Batiment__Hulot_se_donne_pour_objectif_500.000_renovations_par_an</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1525101069_renovation-energetique.jpg' /></center><br/>Le gouvernement affiche notamment l'objectif de 100.000 logements HLM annuels rénovés par les bailleurs sociaux, et vise 250.000 logements particuliers rénovés, également par an. (Crédits : Fotolia)
<p style=""><strong>En déplacement à Angers ce jeudi 26 avril 2018, le ministre de la Transition écologique et solidaire a présenté son plan visant à rénover les bâtiments publics et privés. Objectif : réduire leur consommation d'énergie et baisser les émissions de gaz à effet de serre.</strong></p>
<p>En visite au lycée Simone Veil avant de se rendre dans une résidence privée, des exemples de rénovation de logements anciens, Nicolas Hulot en a profité, ce 26 avril 2018 à Angers, pour détailler sa réforme des soutiens à la rénovation des bâtiments trop énergivores.
<p>"Il faut créer un choc de confiance. N'ayez pas peur des travaux", a déclaré le ministre de la Transition écologique et solidaire qui entend "associer" tous les Français à cet effort collectif. Pour y parvenir, a-t-il également souligné, il faut encore "clarifier, fluidifier et simplifier tous les dispositifs", soit "ignorés", soit "dissuasifs" du fait de leur complexité.
<p style=""><strong>Un effort drastique de simplification</strong></p>
<p>Le plan prévoit ainsi un "effort drastique de simplification" d'aides "nombreuses, complexes, mal articulées et souvent méconnues", a insisté Nicolas Hulot, qui a aussi rappelé les chiffres-clés : 45 % de la consommation énergétique du pays rien qu'avec les bâtiments résidentiels et tertiaires et 25 % des émissions de gaz à effet de serre.
<p>Maintes fois répétée, mais jamais aboutie sous le quinquennat de François Hollande par ses prédécesseurs, le ministre de la Transition écologique et solidaire a rappelé l'objectif de 500.000 logements rénovés par an, avec la mobilisation de 14 milliards d'euros sur cinq ans, dans le cadre du Grand plan d'investissement dévoilé en septembre dernier par le Premier ministre Édouard Philippe.
<p style=""><strong>L'État prêt à se substituer aux banques</strong></p>
<p>Le gouvernement affiche notamment l'objectif de 100.000 logements HLM annuels rénovés par les bailleurs sociaux, et vise 250.000 logements particuliers rénovés, également par an, grâce à des mécanismes existants tels le crédit d'impôt, l'éco-prêt à taux zéro (ECO-PTZ) ou encore les certificats d'économie d'énergie...
<p>Certains de ces mécanismes ont rencontré des difficultés. Lancé en 2009 et accordé sans conditions de ressources, l'éco-PTZ par exemple a longtemps pâti de la complexité de l'instruction des dossiers par les banques. Il faut "essayer de provoquer la confiance au niveau des banques. Si elles ne jouent pas leur rôle, l'État le jouera", a averti Nicolas Hulot.
<p style=""><strong>Aider les ménages modestes</strong></p>
<p>Si les modalités de l'éco-PTZ devaient notamment être revues afin que les ménages les plus modestes aient accès à ce crédit, le crédit d'impôt pour la transition énergétique (CITE) doit aussi être transformé en prime dès 2019, afin de permettre aux ménages de toucher l'aide financière plus rapidement. Et son mode de calcul doit être revu pour prendre en compte l'efficacité énergétique des travaux souhaités.
<p>L'éco-prêt à taux zéro, considéré comme "trop complexe" , va être simplifié afin d'alléger les démarches, de même que la mise en oeuvre opérationnelle du fonds de garantie pour la rénovation énergétique doit faciliter la distribution de ce prêt aux plus modestes. Prévu par la loi sur la transition énergétique et la croissance verte, ce fonds sera doté de "plus de 50 millions d'euros" afin d'aider "35.000 ménages aux revenus modestes par an".
<p style=""><strong>150 000 passoires thermiques à éradiquer par an</strong></p>
<p>Le gouvernement compte "fiabiliser" l'étiquette énergie des logements et le diagnostic de la performance énergétique (DPE) pour instaurer "plus de confiance". Le plan vise aussi la rénovation de 150.000 "passoires thermiques" par an, parmi les 7 à 8 millions que compte la France. Occupés notamment par des ménages modestes pour lesquels l'enjeu financier est très important, ces logements mal isolés renchérissent les dépenses de chauffage.
<p>Parmi les autres pistes évoquées par le gouvernement pour encourager la rénovation énergétique, figuraient la création de "nouvelles incitations réglementaires ou fiscales", comme un bonus-malus appliqué sur la taxe foncière ou lors de la vente des logements.
<p style=""><strong>Les bâtiments publics devront montrer l'exemple</strong></p>
<p>L'État va aussi agir sur son propre parc immobilier pour "faire des bâtiments publics des bâtiments exemplaires", en rénovant le quart d'entre eux en cinq ans. Les collectivités territoriales pourront aussi bénéficier de 3 milliards d'euros de prêts de la Caisse des Dépôts (CDC) sur le quinquennat. Le gouvernement a prévu de créer un observatoire afin d'évaluer l'impact de ces mesures et d'effectuer un suivi statistique du parc immobilier.
<p>Enfin, le ministre de la Transition écologique et solidaire, conscient que "des plans, il y a eu beaucoup" pour des résultats "pas à la hauteur", rêve d'"une dynamique cohérente qui va faire converger l'ensemble des acteurs du bâtiment". Rendez-vous donc au printemps 2019 pour observer les premiers résultats de ce programme.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>L'auxerrois RB3D développe un exosquelette pour le BTP</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Lauxerrois_RB3D_developpe_un_exosquelette_pour_le_BTP</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1525104121_img_news_1525099209_img-9230-jpg.png' /></center><br/>L’exosquelette apporte jusqu’à 50 kg de force horizontale.
<p>L’ExoPush devrait améliorer la vie des tireurs au râteau, ces ouvriers qui réalisent les revêtements routiers, espère le bourguignon RB3D (20 salariés, 2,8 millions d’euros de chiffre d’affaires), installé à Auxerre (Yonne). Fondé en 2001 pour faire de la sous-traitance mécatronique, RB3D s’est spécialisé en 2010 dans la cobotique. D’abord pour des usages militaires en collaborant avec la DGA, puis en transposant ces technologies dans le monde civil.</p>
<p>"Six ingénieurs et docteurs travaillent depuis 2012 au sein de notre bureau d’études, en collaboration avec le groupe Colas, au développement d’un exosquelette actif qui viendrait renforcer le travail des tireurs au râteau", explique Serge Grygorowicz, le président et fondateur de RB3D. Exit l’hydraulique, l’ExoPush est entièrement électronique. Plus ergonomique grâce à ses deux batteries plug and play d’une capacité unitaire de six?heures, cette nouvelle version est plus légère que la première puisque l’ExoPush ne pèse plus que 8,4 kg, contre 42 en 2014.</p>
<p>D’un point de vue mécanique, l’appareil se compose de trois parties : un manche en fibre de carbone ; un actionneur constitué d’une transmission de guidage qui va permettre de contrôler la force envoyée au manche ; une jambe qui recevra les efforts réalisés sans qu’ils ne transitent par le corps de l’opérateur. En divisant l’effort par cinq, l’exosquelette permettra d’apporter jusqu’à 50 kg de force horizontale. Cette innovation a reçu le prix "composants et accessoires" dans la catégorie "routes, industrie des matériaux et fondations" des Intermat innovation awards 2018. Elle devrait être prochainement commercialisée à partir de 25 000 euros l’unité.</p>]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>L'activité des artisans devrait pâtir de la grève SNCF</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Lactivite_des_artisans_devrait_patir_de_la_greve_SNCF</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1525104171_img_news_1525099068_16537-l-activite-des-artisans-devrait-patir-de-la-greve-sncf.jpg' /></center><br/><p>Toujours en croissance au 1er trimestre, l'activité de l'artisanat du bâtiment commence à pâtir de la grève en pointillés de la SNCF, estime la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment.</p>
<p>"Pour le moment les entreprises ont fait face comme elles pouvaient, en réorganisant leurs interventions, par exemple en privilégiant des chantiers plus près de leurs ateliers", rapporte Patrick Liébus, président de la Capeb. Pour l'heure, les entreprises du secteur ont surtout "perdu du temps dans les transports routiers, du fait du surencombrement du réseau routier et du trafic accru", dit-il.</p>
<p>"Sur les trois mois prévus, ces grèves auront un impact sur notre activité, c'est certain", prédit M. Liébus, qui renvoie au prochain point sur l'activité du secteur, mi-juillet, pour une évaluation chiffrée de ces perturbations. Car les difficultés d'approvisionnement en matières premières auprès des industriels, pour l'instant constatées ponctuellement, pourraient s'étendre.</p>
<p>L'acheminement des matériaux transformés vers les points de vente et le négoce, ainsi que celui des granulats des carrières - la grève touchant aussi le fret - seront inévitablement perturbés, estime la Capeb.</p>
<p style=""><b> Le "choc de l'offre" de logements espéré ne se fera pas</b></p>
<p>Quant au projet de loi Elan (Évolution du logement, aménagement et numérique) attendu à l'Assemblée nationale fin mai, "il va dans le bon sens", avec notamment des mesures de simplification et de dématérialisation des demandes d'autorisation d'urbanisme, "mais il ne va pas déclencher un choc d'offre, ni changer fondamentalement notre activité", a estimé M. Liébus.</p>
<p>De janvier à mars, la progression de l'activité des entreprises artisanales du bâtiment a été de 2,5% comparé au premier trimestre 2017, un rythme équivalent à celui de l'an dernier. Et début avril les carnets de commandes représentaient 84 jours d'activité, contre 86 jours un an plus tôt à la même époque.L'artisanat du bâtiment affiche ainsi son neuvième trimestre consécutif de croissance.</p>
<p>Celle-ci "marque légèrement le pas" par rapport à la hausse de 3,5% enregistrée sur les trois derniers mois de 2017, en raison de conditions climatiques défavorables en début d'année, marqué par de fortes précipitations et chutes de neige".</p>
<p>La construction neuve continue à tirer le secteur, avec une hausse d'activité de 5% en volume au premier trimestre, "une tendance qui devrait se confirmer" au vu des 427.300 logements mis en chantier en France, à fin février (+12,5%), observe la Capeb.</p>
<p style=""><b> L'entretien-rénovation en progression modérée</b></p>
<p>Quant à l'entretien-rénovation qui représente 58% de l'activité des entreprises artisanales du bâtiment de moins de 20 salariés, sa progression reste plus modérée, avec une hausse de 0,5% en volume sur un an, portée par les travaux d'amélioration de performance énergétique (+2,5%).</p>
<p>Grâce à cette reprise, "les indicateurs de l'emploi sont au beau fixe", se réjouit la Capeb. Ainsi "30% des entreprises artisanales ont cherché à embaucher au cours du second semestre 2017" et l'emploi salarié dans les entreprises du BTP de moins de 20 salariés a progressé de 1,5% pour atteindre 699.940 salariés au dernier trimestre 2017, comparé à la même période un an plus tôt.</p>
<p>Après un gain de 7.000 emplois l'an dernier, la Capeb table cette année sur 8.000 à 10.000 emplois supplémentaires dans le secteur, grâce à une activité attendue en hausse de 2,5%, toujours portée par le dynamisme de la construction neuve (+5%) et une légère reprise des travaux d'entretien-amélioration (+1%).</p>]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>L’activité des artisans du bâtiment en hausse de 2,5% au 1er trimestre !</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Lactivite_des_artisans_du_batiment_en_hausse_de_2,5%_au_1er_trimestre_!</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1525099319_actionbtp.jpeg' /></center><br/><p>Malgré un fléchissement par rapport à la dernière période, la progression de l’activité reste soutenue pour les petites et moyennes entreprises du bâtiment.
<p>C’est un bon début d’année que vient de dévoiler le dernier bulletin de conjoncture de la CAPEB (Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment). Les artisans ont, en effet, enregistré sur ce 1er trimestre 2018 une hausse de 2,5 % de leur activité en volume. Un rythme qui reste très soutenu, bien qu’en ralentissement par rapport au dernier trimestre 2017 (+3,5 %). Néanmoins, pas d’inquiétude à avoir, selon la Confédération qui met ce fléchissement essentiellement sur le compte de conditions climatiques difficiles en début d’année. Mais les ressorts de la croissance sont bel et bien là. Ils reposent en grande partie sur le dynamisme de la construction neuve dont l’activité a progressé de 5 % au 1er trimestre. Une tendance qui devrait se confirmer dans les mois à venir au vu du rythme des mises en chantier (+12 % en cumul sur un an à fin février) et des autorisations de construction (+8 %). De quoi remplir les carnets de commandes des entreprises du bâtiment pendant encore quelque temps.
<p>Pas de surprise, en revanche, du côté des travaux d’entretien-rénovation qui restent le maillon faible du bâtiment avec une hausse de 0,5 % en volume au 1er trimestre, toujours tirée par les travaux d’Amélioration de Performance Énergétique du Logement (+2,5 %). Mais c’est sur le front de l’emploi que la satisfaction est la plus grande. Ainsi, l’emploi salarié dans les entreprises du BTP de moins de 20 salariés a enregistré son 4e trimestre de hausse consécutif confirmant la sortie de crise du secteur.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Combien gagnent les salariés du bâtiment ?</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Combien_gagnent_les_salaries_du_batiment_</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1524581000_XVMd1bb8cb2-46f3-11e8-9455-ca5abf1dba7b.jpg' /></center><br/>Avant la présentation du projet de loi logement début avril, le  président de la Fédération du bâtiment (FFB) avait prévenu dans une  interview au Club Immo (voir notre illustration principale): «Attention  au trou d’air!» Jacques Chanut craint un net ralentissement dans  l’activité de la construction en raison de la réduction de certaines  aides publiques (prêts à taux zéro, dispositifs «Pinel», APL  accession...). Les effets bénéfiques de la future loi ne devraient  intervenir, selon lui, que dans «trois, quatre ou cinq ans».
<p>Il n’empêche: après un dernier trimestre 2017 en léger fléchissement, le début d’année est plutôt favorable pour le secteur du BTP qui emploie aujourd’hui 1,2 million de salariés. Sur un an, à fin  février, plus de 427.000 logements ont été commencés, soit une  progression de 12,5% par rapport au cumul des douze mois précédents. Le  climat des affaires, quant à lui, reste aujourd’hui stable dans le  bâtiment: les entrepreneurs notent une amélioration de leur trésorerie  mais sont moins nombreux q’un mois plus tôt à juger leurs carnets de  commandes bien garnis. «La reprise, qui se confirme depuis 2016 a d’ores  et déjà conduit les artisans et entrepreneurs à créer 20.000 emplois,  en solde net en 2017», explique Jacques Chanut. Près de 30.000 postes  devraient être créés cette année. «Ce seront plutôt des chefs d’équipe  que des ouvriers qualifiés âgés entre 30 et 49 ans (comme un peu plus de  51% des salariés du BTP, ndlr) et plutôt hommes (comme 88% des  salariés, ndlr)», précise la fédération.</p>
<p>Mais, à en croire le président de la FFB, cela ne suffit pas pour  faire face à leurs besoins de recrutement. Plus de 430.000 chômeurs  rechercheraient un emploi dans le BTP, selon le ministère du Travail.  C’est pourquoi la fédération a décidé de lancer une campagne  #JaiChoisiLeBatiment. «Le ton de la campagne est volontairement décalé  afin de casser les préjugés dont peut souffrir le secteur de la  construction, explique la fédération. L’objectif est d’aider les  artisans et entrepreneurs à recruter ainsi que de donner envie au plus  grand nombre de choisir le bâtiment».</p>
<p>Parmi les principales motivations, la fédération met notamment en  avant des «rémunérations motivantes». On apprend ainsi qu’un ouvrier  professionnel (niveau 2 dans la hiérarchie) gagne entre 22.300 et 27.000  euros nets par an (soit entre 1858 euros et 2250 euros par mois)*. Les  compagnons professionnels expérimentés (niveau 3) peuvent toucher entre  26.300 et 27.500 euros par an (entre 2192 euros et 2292 euros par  mois)*. Quant aux maîtres-ouvriers ou chefs d’équipes (niveau 4), leur  salaire est compris, en moyenne, entre 29.600 et 31.800 euros par an  (entre 2467 et 2650 euros par mois)*. À titre de comparaison, le salaire  net moyen s’élève en France, dans le secteur privé, à 2250 euros par  mois, pour un travail à temps plein, <a target="_blank" href="https://www.insee.fr/fr/accueil">selon les derniers chiffres publiés par l’Insee</a>.</p>
<p>* Les rémunérations sont exprimées, pour un temps complet, en  salaires réels incluant la prime de vacances, les congés payés et  d’ancienneté. Elles n’incluent, en revanche, pas les frais  professionnels ou encore les primes de gratification</p>]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Le photovoltaïque pour financer un bâtiment</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Le_photovoltaique_pour_financer_un_batiment</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1519304981_201802210807-full.jpg' /></center><br/><p style="">Le photovoltaïque intéresse de plus en plus d'agriculteurs.  La preuve : une présence nombreuse à une réunion d'information de la  chambre d'agriculture à La Barthe-de-Neste.</p>
<p style="">À l'initiative de la chambre d'agriculture des Hautes-Pyrénées, près de cinquante agriculteurs du plateau de Lannemezan  et des vallées ont assisté à une réunion d'information à La  Barthe-de-Neste sur le photovoltaïque. D'entrée, David Brus, chargé de  mission énergie à la chambre d'agriculture de l'Ariège, spécialiste du  dossier, accompagné d'Allissia Tiberghien, conseillère énergie, a planté  le décor  : «Le point de départ pour faire du photovoltaïque, c'est  d'avoir un besoin en bâtiment». Et d'expliquer que le photovoltaïque est  un très bon moyen de financement de cet investissement.</p>
<p style="">Pour ce faire, la chambre d'agriculture accompagne les  porteurs de projet, de l'étude de faisabilité à la mise en service de  l'installation. Et il s'agit de privilégier la qualité des équipements  et non de faire du «low-cost».</p>
<p style="">Les deux intervenants ont tour à tour présenté les matériels  retenus ainsi que différentes simulations financières. Et ils ont  indiqué en guise d'encouragement «qu'être producteur d'énergie sera  aussi super-important dans vingt ans».</p>
<p style="">Pour l'heure, la chambre d'agriculture a aidé à la  réalisation de 200 bâtiments avec du photovoltaïque, principalement en  Ariège. «L'objectif est de faciliter la tâche en n'ayant pas  d'intermédiaire et en privilégiant des interlocuteurs uniques et  expérimentés», a souligné Allissia Tiberghien. Et qu'on se le dise, plus  les agriculteurs seront nombreux à se lancer dans un projet  photovoltaïque et plus les prix qui leur seront proposés seront  attractifs. Intéressants.</p>
<h2 class="titre">Le chiffre : 900</h2>
<p>euros &gt;Coût global de la prestation. Proposée par la chambre d'agriculture.</p>
<h2 class="titre">Bon à savoir</h2>
<p style="">Les différentes étapes de la procédure pour l'agriculteur  sont : l'entretien individuel, la réalisation d'une étude de  faisabilité, la consultation des constructeurs de bâtiment, des  établissements bancaires et des assurances ; la finalisation du montage  économique définitif. «L'accompagnement de la chambre d'agriculture se  veut neutre et objectif», déclarent les conseillers énergie.  Renseignements sur le photovoltaïque proposé en agriculture au  06.84.28.25.93.</p>]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Ils donnent un coup de jeune au bâtiment</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Ils_donnent_un_coup_de_jeune_au_batiment</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1519304539_201802211057-full.jpg' /></center><br/><p style="">Comment une malfaçon peut-être à l'origine d'une idée  novatrice. Jean-Charles Guillemot, maître d'œuvre, constate sur un  chantier qu'un ouvrier est à l'ouvrage avec un marteau-piqueur pour  reprendre une erreur de réalisation. Est-il possible de construire mieux  ? Jean-Charles Guillemot se penche sur la question et, quelques mois  plus tard, dépose un brevet pour un système constructif qui associe le  bois, le béton et le numérique auquel il donne le nom de B2R +. Fort de  ce brevet et convaincu de son potentiel, il s'associe avec Yves  Martorana, président et crée «Syscobat». Rencontre avec Yves Martorana.</p>
<p style=""><strong>Vous êtes-vous aussi issu du bâtiment ?</strong></p>
<p style="">Je suis un ancien chef de projet informatique. Jean-Charles,  ami de longue date, avait besoin d'un collaborateur avec un profil de  gestionnaire. Dans mon passé professionnel, j'ai été confronté à du  management, de l'organisation, de la gestion, du commercial… D'où  l'intérêt de Jean-Charles.</p>
<strong>Vous avez créé Syscobat en 2016 ?<br />
<br />
Date officielle, mais Jean-Charles et moi avons travaillé  depuis bien plus longtemps. Nous y avons brûlé quelques nuits ! Dans le  bâtiment entre l'idée et la 1re réalisation il peut se passer beaucoup  de temps. Aujourd'hui nous sommes prêts pour commencer notre production  dès mai 2018. 2 500 m2 de panneaux muraux B2R + par mois !</strong>
<p style=""><strong>Alors, parlez-nous de B2R + ?</strong></p>
<p style="">L'idée est de créer des constructions hybrides : béton,  bois, numérique. C'est un produit de gros œuvre doté d'un niveau de  finition second œuvre. La traditionnelle plaque de plâtre est remplacée  par un matériau résistant aux chocs, hydrofuge, ignifuge ; une face  intérieure prête à finir qui permet de diviser par 7 la quantité de  carbone utilisé pour construire les murs extérieurs. Il se présente sous  la forme de panneaux bois d'une hauteur d'un étage, créés sur mesure,  afin d'accueillir une structure poteaux/poutres béton interne qui sera  réalisée sur chantier.</p>
<p style=""><strong>Quels sont les avantages ?</strong></p>
<p style="">Un isolant écoresponsable au choix est inséré dans le  caisson bois au moment de sa fabrication en usine et maintenu entre les  parois intérieures et extérieures. Le résultat est un panneau composé  majoritairement de bois et doté de hautes performances thermiques,  environnementales et économiques. Plus de matériaux naturels et moins de  pénibilité, en deux mots faire rentrer le bâtiment dans un cercle  vertueux au bénéfice de tous.</p>
<p style=""><strong>Une petite révolution dans le bâtiment ?</strong></p>
<p style="">Nous sommes une alternative moderne bio sourcée, bas  carbone, solide. Nous associons le bois, la solidité du béton et la  modernité du numérique puisqu'on peut suivre tous nos panneaux à la  trace.<br />
<strong><br />
Comment voyez-vous l'avenir ?</strong></p>
<p style="">Nous ambitionnons à être un acteur du bâtiment de demain.  Déjà plusieurs fois lauréats en 2017, nous allons poursuivre notre  développement, facilité par l'entrée au capital d'ADP Holding et Pilot  Invest.</p>
<p style="">&#160;</p>]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Seine-et-Marne. Le bâtiment recrute</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Seine-et-Marne._Le_batiment_recrute</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1511559334_img_news_1511513352_42RC_568900_5-854x641.jpg' /></center><br/><h3>Dans le cadre des Coulisses du bâtiment, la Fédération française du bâtiment Ile-de-France est, a proposé un concept de visites-guidées aux demandeurs d'emploi.</h3><br />

Dans le bâtiment, la porte est ouverte aux demandeurs d’emploi. Une visite de chantier a été organisée, jeudi 12 octobre, dans le cadre des Coulisses du bâtiment.  « Nous recrutons en permanence dans tous les secteurs du bâtiment mais nous manquons de propositions dans quelques métiers tels que ceux de maçons, couvreurs, ou encore électriciens, souligne Séverine Bastard, directrice Emploi-Formation à la Fédération française du bâtiment Ile-de-France est, dont le siège est basé à Dammarie-lès-Lys.<br />
<br />Formation<br />
<br />
« Nous sommes également prêts à former et à embaucher pour nos encadrements des chefs d’équipes ou de chantiers », souligne-t-elle. Parce que le secteur du bâtiment sort actuellement de la crise, la FFB réactive ses recrutements et vient d’intervenir auprès des missions Locales et des maisons de l’emploi du département.<br />
<br />
Son ambition : sensibiliser et informer les demandeurs d’emploi sur les opportunités qu’elle propose avec des offres à pourvoir directement. Pour mettre la théorie en pratique, deux grands chantiers du département ont ouvert leurs portes : celui de la construction d’un collège à Vulaines-sur-Seine et celui concernant la réhabilitation d’une grande ferme briarde en un futur pôle communautaire du Val-Briard aux Chapelles-Bourbon.<br />
<br />
Les 12 et 13 octobre, les deux sites ont été visités par 1200 élèves de 3e de collèges du département, mais aussi par des demandeurs d’emploi afin qu’ils puissent se renseigner directement auprès des professionnels des différents corps de métiers. Au-delà de ces visites de chantiers une formation prise en charge par Pôle Emploi sera ouverte de décembre à mars prochain dans deux ateliers de CFA (Nangis et Ocquerre) aux postulants et aux jeunes de moins de 26 ans.<br />
<br />
Expérience<br />
<br />
« Je me vois déjà chef de chantier et couvreur, confie Guillaume, un jeune demandeur d’emploi de 19 ans qui s’apprête à effectuer son stage de huit semaines à Ocquerre. J’étais à la recherche d’une formation et c’est la mission locale de Melun qui me l’a trouvée. Ce qui m’attire c’est de me servir de mes mains pour construire quelque chose qui va durer. »
Très motivé il vise déjà à se spécialiser pour pouvoir accéder aux fonctions d’encadrement avant de se retrouver sur les toits dans une profession qui ne connaît pas le chômage. La campagne d’information destinée aux jeunes demandeurs d’emploi va s’intensifier. « Les entreprises du bâtiment en Seine-et-Marne recrutent entre 1000 et 1200 postes par an, conclut Séverine Bastard. Avec les chantiers du Grand Paris et les Jeux Olympiques qui s’annoncent, l’emploi devrait encore se développer. »]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Les bienfaits des activités manuelles pour tous les âges</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Les_bienfaits_des_activites_manuelles_pour_tous_les_ages</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1511559537_img_news_1511453793_les-bienfaits-des-activites-manuelles-pour-tous-les-ages-istock-com-mordolff-209-1510656901.jpg' /></center><br/><h3>S’il est bien connu que les activités créatives permettent aux jeunes enfants de développer leur imagination et leur dextérité, elles seraient également bénéfiques aux adultes. Ainsi, les activités manuelles sont recommandées à tous les âges.</h3>
<br />

À l’heure du numérique, les activités manuelles ne sont pas forcément mises en valeur, contrairement au travail intellectuel. Zoom sur les bénéfices qu’elles apportent chez toutes les catégories d’âge.<br />

<br />Activités créatives pour  l’apprentissage<br />
<br />

Si les activités créatives sont parfaites pour occuper les jeunes enfants de 3 à 7 ans, elles leur permettent surtout de faire travailler leur imagination et de développer leur faculté de réflexion. En outre, elles exigent de la coordination, de la patience ainsi qu’une bonne compréhension des instructions. Les apprentis bricoleurs mettent également en pratique les connaissances apprises à l’école, notamment les notions de mathématiques et de mesure. Le sentiment d’accomplissement et la fierté ressentie par un enfant ayant terminé un projet créatif stimulent sa confiance en soi.<br />

<br />Acquérir des compétences<br />
<br />

Depuis quelques années, l’association L’outil en main propose aux jeunes de 9 à 14 ans des ateliers leur permettant de découvrir et de s’initier à divers métiers manuels comme ceux de coiffeur, d’ébéniste, de chocolatier ou de maçon. D’après les membres de l’association, l’objectif est de donner aux enfants le goût de réaliser des ouvrages dont ils seront fiers en leur apprenant les bons gestes et la manipulation des outils. Ces activités permettraient de développer le sens de l’espace ainsi que des compétences en géométrie, en physique et en chimie.<br />

<br />Favoriser l’équilibre et le bien-être<br />
<br />

D’après Géraldine Canet, plasticienne et docteur en art-thérapie, les travaux manuels sollicitent tous les sens et permettent de faire le vide afin d’oublier les soucis du quotidien. Par ailleurs, la pratique régulière améliore les techniques ainsi que la précision, et optimise le sentiment d’accomplissement ressenti à la fin du projet. De nombreuses personnes sont aujourd’hui attirées par les loisirs créatifs, comme en témoigne le succès des livres traitant de ces sujets depuis quelques années. Une étude réalisée en 2013 confirme d’ailleurs les bienfaits de la tricot-thérapie sur les individus sujets au stress.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Toulouse : trois frères ouvrent une boucherie qui redonne ses lettres de noblesse au métier</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Toulouse__trois_freres_ouvrent_une_boucherie_qui_redonne_ses_lettres_de_noblesse_au_metier</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1511557172_img_news_1511453208_boucherie-854x569.jpg' /></center><br/><h3>Trois frères ont ouvert en octobre la boucherie Desroches, rue Bayard, à Toulouse. Portrait de ce trio toulousain qui redonne ses lettres de noblesse au métier de boucher.</h3>
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De prime abord, on hésiterait presque à franchir le seuil de la porte… Tant l’endroit paraît guindé. Ici, les bouchers vous reçoivent avec chemise blanche et nœud de papillon. Sans parler des locaux qui sont flambant neufs ! Et pourtant… S’en priver serait regrettable. Du moins, si vous aimez la bonne viande ! <br />
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Trois frères viennent d’ouvrir en octobre 2017 la boucherie Desroches. Un établissement situé en plein centre-ville de Toulouse, au niveau de la rue Bayard, qui connaît aujourd’hui une certaine métamorphose. Le trio toulousain entend ¡ bousculer les codes et rétablir l’équilibre entre les éleveurs et les consommateurs.<br />
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Trois parcours aux antipodes<br />
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Leur parcours est atypique. Vincent, 29 ans, est ingénieur de formation. Il était responsable d’une usine hydroélectrique à Golfech (Tarn-et-Garonne). Olivier, 31 ans, a travaillé comme consultant pour Airbus. Pol, 37 ans, est éleveur à Montesquieu-Volvestre (Haute-Garonne).
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Malgré des expériences professionnelles aux antipodes, les trois hommes ont décidé de s’associer pour monter un projet commun. En réalité, un retour aux racines. Vincent, Olivier et Pol sont issus d’une famille d’exploitants de la région. « Nos parents étaient éleveurs de porcs », souligne Vincent, le benjamin de la fratrie. « Le nom de notre boucherie, à savoir Desroches, est celui de notre arrière-grand-mère qui était éleveuse à l’époque. Nous avons voulu rendre hommage à nos racines ».
La boucherie se démarque pour son large choix en viande. Pol, qui a conservé son activité d’éleveur, s’explique :<br />
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Nous achetons en direct des carcasses entières, chose rare dans les commerces aujourd’hui. Par conséquent, nous ne vendons pas exclusivement des faux-filets… quoique ce morceau soit très apprécié des clients !<br />
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Ils promettent des découvertes gustatives<br />
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Selon lui, le fait de travailler avec des carcasses entières présente au moins deux vertus : « D’une part, cela nous permet de garantir la traçabilité de nos produits. On maîtrise du début à la fin la filière puisque l’on sait d’où vient la bête ! Il n’y a pas d’intermédiaire. Dans la viande, il y a beaucoup d’exportation… mais aussi beaucoup d’importation. D’autre part, cela permet aux clients de faire des découvertes gustatives. Je pense, par exemple, aux tripes qui connaissent un certain succès. Les gens sont contents de retrouver des saveurs d’antan ».
Sylvain, boucher de profession spécialement venu épauler l’équipe, ajoute :
Il y a des pièces qui gagnent à être connues. Je pense à la cervelle de porc, à la joue de bœuf, à l’araignée, à la surprise… Nous retournons à des méthodes simples. La charcuterie est à l’ancienne, c’est-à-dire sans additif. Bref, nous redonnons ses lettres de noblesse au métier, c’est une fierté !]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Arcueil-Cachan : visitez le chantier de la ligne 15 sud</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Arcueil-Cachan__visitez_le_chantier_de_la_ligne_15_sud</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1511560435_img_news_1511450794_7407966_11faf17e-cedf-11e7-a820-82d5135ba9eb-1_1000x625 (1).jpg' /></center><br/><h3>Cet « atelier terrain » est proposé jeudi dans le cadre de la semaine des métiers du Grand Paris Express.</h3>
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La semaine des métiers du Grand Paris Express se poursuit avec la Cité des métiers du Val-de-Marne. Jeudi, une visite de terrain est proposée : celle du chantier de la future gare Arcueil-Cachan. Cette visite (réservée aux demandeurs d’emploi, étudiants, salariés en insertion) sera l’opportunité pour les participants d’échanger avec les professionnels qui interviennent sur le chantier. Mais aussi d’avoir accès à l’observatoire pour avoir une « vue imprenable » sur les travaux. Le 2 novembre, plus de 2 000 personnes sont montées au 5e étage d’un immeuble occupé par les équipes du groupe Vinci construction. Vendredi, le public intéressé pourra échanger avec les professionnels du secteur, cette fois-ci à la Maison de la réussite de Bonneuil auprès de professionnels des métiers du bâtiment et des travaux publics.<br />
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Visite de terrain jeudi de 8 heures à midi avenue Léon-Eyrolles à Cachan. Rencontre métier vendredi de 8 h 45 à 13 heures à la Maison de la réussite à Bonneuil. Sur inscription dans les deux cas. Informations au 01.48.92.49.00.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>L'artisanat, nouvelle voie d'excellence ?</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Lartisanat,_nouvelle_voie_dexcellence_</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1511560171_img_news_1511435902_10030_631548_k3_k1_1522741.jpg' /></center><br/><h3>Les cols blancs ne font plus rêver</h3>
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De plus en plus de cadres délaissent la vie de bureau pour devenir pâtissiers, fromagers ou ébénistes. Résultat, un artisan sur dix a un niveau bac + 5 ! Pourtant, un CAP boulanger sera toujours moins bien considéré qu'un HEC reconverti en boulanger… Analyse d'un phénomène.<br />

C'est la rentrée à Ferrandi, école de gastronomie à Paris. Les tenues de cuisinier sont neuves, les cahiers, vierges, et la motivation des nouveaux élèves, gonflée à bloc. Armance Bordes, veste d'inspiration militaire et démarche assurée, est de ceux-là. Introduction à l'hygiène et taillage en julienne, brunoise et émincé.<br />
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« On commence par les basiques. Hier, nous mesurions littéralement avec une règle la taille des découpes des légumes, sourit-elle. C'est sûr que ce n'est pas la cuisine qui fait rêver, ça a un côté un peu frustrant, mais je le savais. » Difficile d'imaginer qu'il y a à peine un an tailleur, bureau en face du parc Monceau et salaire très confortable constituaient son quotidien. Car, à 38 ans, Armance Bordes a quitté un poste de directrice juridique adjointe au sein d'un fonds d'investissement pour se reconvertir… dans la restauration.<br />
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Un cas isolé ? Pas vraiment. « Il y a une dizaine d'années, nos élèves de CAP adultes cuisine, pâtisserie et boulangerie étaient en majorité des non-diplômés ou des diplômés équivalents. Aujourd'hui, la moitié sont des personnes très diplômées en reconversion », assure Bruno de Monte.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>La fine fleur de l’artisanat a rendez-vous à Saint-Maur</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=La_fine_fleur_de_lartisanat_a_rendez-vous_a_Saint-Maur</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1511560571_img_news_1511435507_7399104_df712f08-cbae-11e7-b6c4-76635f28ef58-1_1000x625.jpg' /></center><br/><h3>Matières nobles et savoirs ancestraux : penchés sur leur métier, les artisans d’art réalisent souvent des merveilles. Lors de ce salon, vous pourrez découvrir toute l’étendue de leur talent.</h3>
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Plus de 70 artisans d’art vont de nouveau être réunis ce week-end, à Saint-Maur, pour former la 25e édition du Salon de l’Artisanat d’Art.<br />
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Cette année, dans cette édition organisée, comme de coutume par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Val-de-Marne, le public pourra apprécier la diversité des métiers d’art et la grande richesse du savoir-faire français. On y découvrira des matériaux rares et prestigieux, le travail du bois, des métaux, des étoffes, du verre, du papier, du cuir ou encore des fibres textiles… mais aussi des pièces uniques façonnées dans la plus grande tradition ou issues de connaissances récentes au sein d’univers très variés.<br />
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Parmi les démonstrations programmées, on peut noter, ce samedi, à 10 h 30, la découverte des techniques de restauration de peinture avec Lætitia Vallier ou encore, dès 11 h 30, les différentes techniques de modelage dans l’Atelier d’Armelle, qui travaille tous les types de terre.<br />
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Dimanche, à 10 h 30, Evelyne Naville fera une démonstration de son travail sur son matériau de prédilection : la soie, tandis qu’à 11 h 30 Michel Gallou de l’Atelier du Pic Epeiche montrera les rudiments du tournage sur bois.<br />
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Enfin, fêtes de fin d’année oblige, on pourra réaliser sa couronne de bienvenue dans l’atelier animé par la filière art floral du CFA 94 ouvert, ces samedi et dimanche, à 16 heures.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>C'est mon époque. Les arnaques des dépannages à domicile sont de plus en plus fréquentes</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Cest_mon_epoque._Les_arnaques_des_depannages_a_domicile_sont_de_plus_en_plus_frequentes</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1511560719_img_news_1511434673_13765770.jpg' /></center><br/><h3>De pire en pire : les arnaques des dépanneurs à domicile sont de plus en plus nombreuses, les montants s'envolent, les méthodes utilisées deviennent agressives...</h3>
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Voilà le constat de la DGCCRF, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. Le secteur est dans le collimateur des autorités. 53% des entreprises de dépannage étaient en infraction en 2015 parmi l'échantillon contrôlé, elles sont maintenant 56%. Tous les corps de métiers sont concernés : plombiers, chauffagistes, vitriers, climatiseurs, mais la palme revient aux serruriers.  Pour changer une serrure, la facture peut atteindre 6 000 euros.<br />
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Les pièges tendus aux consommateurs<br />
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D'autres pièges attendent le client. Ça commence par ces petits cartons distribués dans les boites aux lettres, parfois bleu blanc rouge, avec numéros de téléphone d'urgence. On croirait des documents officiels édités par les mairies. Sachez que cette référence trompeuse à un service public est sévèrement punie : jusqu'à 100 000 euros d'amende.<br />
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Il y a aussi le problème du prix, pas affiché, pas annoncé ou à moitié, avec une TVA à 10 % quand finalement, elle en atteint 20. Le devis, dans la majorité des cas est remis au client après les travaux, même les bordereaux de rétractation peuvent être trafiqués.Ils mentionnent un délai de sept jours. C'est faux. Vous en avez 14 devant vous pour renoncer à engager des travaux.<br />
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Mais plus inquiétant encore, certains dépanneurs deviennent menaçants quand les clients osent faire une remarque sur les prix. Or en pleine urgence, ces pressions psychologiques sont des abus de confiance. Un délit puni d'une peine de prison pouvant aller jusqu à sept ans.<br />
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Des labels, des sites et des applis pour y voir plus clair<br />
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Ce n'est pas la première fois que ce secteur est montré du doigt. Bercy a même imaginé un slogan choc l'année dernière pour une campagne de sensibilisation auprès du grand public : "Faites vous dépanner, pas arnaquer". On a modifié la loi et depuis le 1er avril, les artisans doivent afficher leurs tarifs : taux horaire de main d'œuvre toutes taxes comprises, modalités de décompte du temps estimé, frais de déplacement. Concernant le devis, il doit être précisé par écrit s'il est gratuit ou payant et les clients doivent l'avoir en main avant les travaux, avec un décompte détaillé des prestations. Mais ça, c'est la théorie. Quand l'eau s'écoule à flot de votre lave-linge, comment être exigeant !<br />
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Il y a peut être des aides nouvelles : le label "Serruriers de France" tout récemment créé par des professionnels, ou internet et les réseaux sociaux  comme HomeServe avec son site depannetmoi ou l'application doyouno pour trouver un professionnel dans le quartier. Il y a un sacré tri à faire parmi plus de 120 000 entreprises en France!]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Pascal Lohé retape avec passion les fauteuils anciens</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Pascal_Lohe_retape_avec_passion_les_fauteuils_anciens</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1511561238_img_news_1511561144_img_news_1511434051_pascal-lohe-l-aise-dans-ses-fauteuils.jpg' /></center><br/><h3>La couture est sa passion depuis des années. Après une carrière linéaire, Pascal Lohé est revenu à ses premières amours en créant un atelier de tapisserie, à Luitré près de Fougères, où le fauteuil est roi.</h3>
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À l'âge de 20 ans, Pascal perçoit sa première paye : « J'aurais pu faire comme tout le monde et m'acheter une voiture : non j'ai acheté... une machine à coudre de marque Singer. »<br />
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Pourquoi une telle idée dans la tête de ce tout jeune homme ? « Une partie de ma vie a basculé grâce à ma rencontre avec Simone Rivallan, une couturière d'exception dans l'ameublement, amie de ma maman. »<br />
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En quelques heures, elle a transmis le virus de la créativité au jeune Pascal. « Son approche avec les velours, les damassés, cet amour du métier et son professionnalisme m'ont donné cette fibre de la couture d'ameublement. J'ai commencé par des voiles de cerfs-volants. »<br />
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Pascal doit se résigner à tourner le dos à cette passion pour commencer une carrière professionnelle de responsable de qualité et normes à la Société Chéreau de Ducey et Avranches.<br />
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Le virage de la cinquantaine<br />
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Encouragé par son directeur, Alain Guermeur, il évolue dans les ressources humaines. Mais, les fauteuils lui tendent toujours les bras.<br />
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« Pendant mes loisirs, je rénovais des sièges pour ma famille et moi-même. Petit à petit je me construisais tout seul dans cette profession artistique et j'y prenais goût ». Au fil des années, le pseudo-tapissier s'équipe d'une machine à coudre plus performante et de matériel plus professionnel.<br />
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En début d'année, Pascal Lohé n'en peut plus. À 50 ans, « l'heure était venue de faire un virage à 180 degrés dans ma carrière professionnelle. Le besoin de créativité et de passion accaparait mon esprit ; la transformation des fauteuils Voltaire, bridge ou club me démangeait les mains ».<br />
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Son atelier regorge de fauteuils<br />
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La décision est prise : Pascal quitte la Société Chéreau et s'installe artisan tapissier décorateur dans un lieu très retiré de la campagne luitréenne.<br />
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Il n'y a désormais plus beaucoup de place pour se glisser dans son petit atelier de Muez : les sièges en tout genre s'entassent au fur et à mesure que les commandes arrivent. Les rouleaux de ganses côtoient les étoffes, la sangle de jute sera tendue avec les petites semences noires.<br />
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L'établi est devenu l'univers de Pascal. Sa casquette vissée sur la tête et son tablier noué, il enlève délicatement les 580 clous dorés du petit cabriolet. « Le meilleur moment est celui où je définis avec le client comment je vais pouvoir redonner une autre vie à ce siège qui a déjà un passé derrière lui ».]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>A Nice, un boulanger vend sa baguette à moitié prix pour les retraités</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=A_Nice,_un_boulanger_vend_sa_baguette_a_moitie_prix_pour_les_retraites</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1511561597_img_news_1511433606_XVM98c5e158-ed01-11e5-9321-37dd017b5132.jpg' /></center><br/><h3>La boulangerie Cassin, qui a ouvert il y a 4 mois, vend ses baguettes 45 centimes pour les personnes âgées. Ces dernières sont en effet nombreuses à ne pas réussir à joindre les deux bouts.</h3>
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Son initiative solidaire est largement saluée par les habitants du quartier et les associations. Depuis le début de la semaine, Fraj Mahjoub, propriétaire de la boulangerie Cassin, située à l'ouest de Nice, vend en effet ses baguettes à prix réduits. Soit quarante-cinq centimes. Seule condition pour en bénéficier: être retraité.<br />
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Comment a germé l'idée? «J'ai été particulièrement ému par le sort d'une petite dame de 75 ans», explique le boulanger niçois. «Nous étions le 12 mars, et elle n'avait déjà plus rien pour terminer le mois!». Une situation qui semble loin d'être exceptionnelle. «Tous les jours, je rencontre des personnes âgées qui n'ont pas assez de monnaie pour se payer une baguette, et m'en demandent seulement une demie», indique Fraj Mahjoub. La ville de Nice affiche le plus gros taux des Alpes Maritimes de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté, à 19,7%, selon les chiffres de l'Insee. Cela représente plus de 30 000 ménages fiscaux, vivant avec moins de 1645 euros par mois.<br />

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«Ce n'est pas du marketing»<br />
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Résultat, Fraj Mahjoub a décidé de commercialiser sa baguette à moitié prix, entre dix heures et midi, et entre 14 et 16h, dès le début de cette semaine. «Ce n'est pas du marketing», assène le propriétaire de la boulangerie Cassin. «D'ailleurs, je ne compte pas sur cette initiative pour renforcer mon chiffre d'affaires». Si le boulanger aimerait étendre son initiative à d'autres personnes dans le besoin, il confie qu'il ne roule pas sur l'or.<br />
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Son magasin a d'ailleurs connu quelques difficultés depuis son ouverture, il y a quatre mois. «À cause des travaux du tramway, certaines personnes âgées ne pouvaient pas accéder au commerce», soutient Fraj Mahjoub. «On essaye de survivre».<br />
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Son geste solidaire semble en tout cas avoir ravi les clients. «Ils sont vraiment heureux, et me félicitent», affirme le gérant. «Certains vont même jusqu'à acheter des baguettes supplémentaires pour les retraités dans le besoin». Outre cette initiative, le boulanger donne l'ensemble de ses invendus aux Restos du Cœur et au Secours populaire.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>La hausse des mises en chantier booste les importations de bois</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=La_hausse_des_mises_en_chantier_booste_les_importations_de_bois</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1511561797_img_news_1511431999_immeuble-bois-de-ris-orangis.jpg' /></center><br/><h3>Atone jusqu’en 2015, le marché du logement individuel repart à la hausse, favorisant l’usage du bois, notamment en aménagement. Les professionnels comptent poursuivre sur cette lancée.</h3>
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Le rebond du marché de la construction profite au marché du bois. Les derniers chiffres publiés par le ministère de la Cohésion des territoires (+14% de mises en chantier dans le logement individuel et +19% sur le logement collectif entre septembre 2016 et août 2017) ne sont pas pour déplaire aux acteurs de la filière. "La construction redémarre, notamment sur le marché de la maison individuelle qui était atone depuis 2009. Le marché de la menuiserie se porte bien, poussé par le dynamisme du marché de la rénovation, avec les fenêtres et les portes, depuis deux ans, et la montée en gamme des terrasses en bois avec des produits tropicaux et résineux mais qualitatifs", observe Romain Rougier, vice-président de l’association Le Commerce du bois (3,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires chez les importateurs, acteurs du rabotage et négociants) et directeur général délégué du groupe Rougier.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>La croissance s'accélère dans les travaux publics</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=La_croissance_saccelere_dans_les_travaux_publics</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1511562004_img_news_1511426360_2130792_la-croissance-saccelere-dans-les-travaux-publics-web-tete-030883212581.jpg' /></center><br/><h3>2017 signe la reprise mais en 2018 la croissance s'accélérera encore. Avec une reprise probable des embauches.</h3>
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Les travaux publics ont l'oeil rivé sur l'horizon.  La croissance d'activité , estimée par leur fédération à 2,5 % cette année, devrait s'accélérer en 2018. En vue, « une augmentation du chiffre d'affaires du secteur de 4 % en valeur (avec une hypothèse d'inflation de 1 %). Environ 1,2 point de croissance sera assuré par la montée en puissance d es travaux liés au Grand Paris Express », pronostique Bruno Cavagné, président de la Fédération nationale des travaux publics (FNTP).<br />
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Métropoles<br />
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Car si le redémarrage des facturations a été plus lent que prévu cette année, en revanche, les prises de commande se sont accélérées, « elles progressent en cumul depuis le début de l'année de 7,6 % », poursuit-il. Ceci n'est pas dû au seul Grand Paris, « dans plusieurs régions on observe aussi cette accélération au niveau des métropoles, en lien avec le démarrage de projets de transport urbain », précise le président de la FNTP.<br />
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Résultat : une reprise des embauches en vue. 2018 marquerait là aussi une reprise après la perte de 30.000 salariés permanents depuis 2008 dans un secteur qui ne compte plus aujourd'hui que 270.000 actifs dont 35.000 intérimaires. Cette année, les effectifs se sont simplement stabilisés. Tout juste observe-t-on une augmentation de presque 4 % des heures d'intérimaires sur les neuf premiers mois. Mais en octobre, 35 % des 7.500 entreprises du secteur se plaignaient du manque de personnel de production, alors qu'elles n'étaient que 8 % dans ce cas en janvier, note la FNTP.<br />
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Rééquilibrage<br />
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Cette dernière observe avec satisfaction une hausse l'an prochain du budget de l'agence de financement des infrastructures de transport (Afitf), porté de 2,2 à 2,4 milliards. Mais cela reste loin des 3 à 3,5 milliards d'euros nécessaires, selon les estimations du ministère des Transports, pour réaliser les projets promis. Pour Bruno Cavagné, « la fiscalité de la route rapporte 41 milliards à l'Etat. Moins de 15 reviennent vers les infrastructures routières. Un rééquilibrage n'aurait rien d'aberrant ».]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>BTP : le nombre d'accidents du travail a baissé</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=BTP__le_nombre_daccidents_du_travail_a_baisse</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1507984603_istock-595329266_0.jpg' /></center><br/><h3>L’Assurance Maladie publie son dernier rapport concernant les accidents du travail et les maladies professionnelles. Les cancers liés à l’amiante, les troubles musculo-squelettiques et les accidents dans le BTP diminuent.</h3>
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La prévention dans le milieu professionnel a donné ses fruits : le nombre d’accidents dans le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) enregistre une nouvelle baisse de 3,1% en 2016. C’est la branche des accidents du travail et des maladies professionnelles de l’Assurance Maladie qui dresse ce constat dans son dernier rapport. Et les résultats sont globalement positifs.<br />
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"La sinistralité se maintient à un niveau bas grâce à un recul important de certains risques et maladies, notamment dans des secteurs traditionnels. La situation est plus contrastée dans certains secteurs d’activité comme les soins à la personne", lit-on dans le rapport. Au total, près d’un million de sinistres ont été reconnus et pris en charge en 2016, dont environ 764 000 ont donné lieu à un arrêt de travail ou à une incapacité permanente. Cette fréquence "se stabilise à un niveau historiquement bas avec 33,8 accidents du travail pour 1 000 salariés." Un record depuis 1946.<br />
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Un secteur préocuppant<br />
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La situation n’est pas homogène. Car ce recul est lié en grande partie à la baisse du nombre d’accidents dans le BTP, mais qui reste néanmoins l’un de plus touchés, avec 60 cas pour 1 000 salariés. Le constat le plus accablant touche l’aide et services à la personne, qui enregistre une hausse de 2M avec "un indice de fréquence préoccupant", atteignant les 94,6 accidents pour 1 000 salariés, soit trois fois plus que la moyenne. "En 10 ans, la sinistralité AT de ce secteur, en pleine croissance, aura augmenté de 45 %", précise l’Assurance maladie.<br />
<br />
Et si les troubles musculo-squelettiques et les cancers liés à l’amiante diminuent de 4 et 9,5 %, le nombre de cancers professionnels hors amiante augmente de 10%, et les affections psychiques ont fait un bond de 40%.<br />]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Claude Simon fait vivre l'art du sabot année après année</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Claude_Simon_fait_vivre_lart_du_sabot_annee_apres_annee</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1501850826_l-un-des-derniers-sabotiers-ouvre-son-atelier-l-ete.jpg' /></center><br/><p class="description">Claude Simon, installé à Camors, est l'un des  derniers sabotiers de France. Un savoir-faire qu'il propose de faire  découvrir au public tous les jeudis.</p>
<p>La sciure de bois et les copeaux jonchent le sol de l'atelier et  recouvrent une partie des machines anciennes. Une bonne odeur se dégage  du lieu. Claude Simon n'aurait jamais dû être là à confectionner des  sabots. Son père, lui-même sabotier, l'avait découragé de faire ce  métier et de prendre sa succession, lui expliquant à l'époque qu'il n'y  avait pas d'avenir dans ce domaine. Alors, le fils du sabotier ira  travailler à Nantes, dans la tôlerie de précision.</p>
<p>Mais au bout de  quelque temps, il se lasse. Finalement, il reprend la société familiale  en 1982. Puis le bâtiment se révélant trop étroit, il s'installe sur la  route principale, dans un lieu où il est toujours aujourd'hui. Claude  Simon a ajouté une belle boutique à son atelier. <strong>«</strong> <strong>À une époque, les sabots se vendaient dans des magasins, des épiceries et des cafés dans les communes du Morbihan, </strong>raconte le sabotier. <strong>Puis, les gens mettant de moins en moins de sabots, cette vente s'est arrêtée entre 1985 et</strong> <strong>1990.</strong> <strong>»</strong>  Si bien que pour acheter des sabots, il faut se rendre désormais au  Sabot Camorien, classé entreprise du patrimoine vivant depuis 2013.<br />
<br />
« Les forcenés du sabot »</p>
<p>Mais qui porte encore ce type de grosses chaussures en bois désormais ? <strong>«</strong> <strong>Il est utilisé pour aller au jardin, </strong>révèle le sabotier. <strong>Les hommes les mettent pour bricoler dans le garage, les femmes pour s'activer autour de la maison.</strong> <strong>»</strong>  Avantages du sabot : il garde les pieds au sec et, avec son chausson,  il est chaud. Au fait, quelle est la durée de vie d'un sabot ? <strong>«</strong> <strong>S'ils sont mis occasionnellement, c'est entre cinq et dix ans, </strong>assure Claude Simon. <strong>Pour les forcenés du sabot, qui les mettent tous les jours, c'est deux à trois ans.</strong> <strong>»<br />
<br />
</strong></p>
<p>Depuis de nombreuses années, ce type de chaussures souffre d'une  mauvaise réputation : elles font référence aux paysans pauvres qui les  portaient il y a longtemps et, de plus, beaucoup disent que cela fait  mal aux pieds. <strong>«</strong> <strong>Aujourd'hui, les choses évoluent, les jeunes ont un autre regard et c'est plus facile de les convaincre à mettre des sabots</strong> <strong>»,</strong> se réjouit le sabotier.</p>
<h3>Du cuir de maroquinerie de luxe</h3>
<p>Claude  Simon achète du bois de hêtre à un exploitant forestier, en provenance  de la région de Pontivy et Merdrignac. C'est lui-même ensuite qui  découpe des rondins, puis en fait des quartiers de 33 cm de long. Chaque  quartier, pesant avant découpe 5 à 6 kg, fera un sabot. Il utilise  ensuite plusieurs machines.</p>
<p>Au  fond de l'atelier, dans d'autres pièces, c'est le domaine de Sylvie,  son épouse. Elle travaille le cuir pour en faire des galoches et des  sandales, avec une semelle de bois confectionnée par son mari. Et les  cuirs sont de qualité puisqu'ils proviennent de chutes d'une maison de  maroquinerie de luxe parisienne. Mais attention, Sylvie Simon ne fait  pas visiter son domaine. Par contre, elle pourra toujours répondre à  quelques questions.</p>]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Jean-François Bodrero, le pâtissier des Moscovites</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Jean-Francois_Bodrero,_le_patissier_des_Moscovites</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1495813836_JF_opt.jpg' /></center><br/><div class="copy-paste-block">
<p itemprop="articleBody" style="">Jean-François Bodrero, le pâtissier des Moscovites<br />
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Avec  gourmandise, et un sacré sens des affaires, Jean-François Bodrero croque  depuis plus de dix ans son surprenant destin de pâtissier préféré des  Moscovites.  <i>«&#160;Ici, j'ai réalisé mon rêve&#160;: faire ce que je veux, comme je veux&#160;»,</i>  s'enthousiasme le jeune homme de trente et un ans, attablé à la  boutique qu'il vient juste d'inaugurer sur Sretenka, rue branchée du  centre de la capitale russe.</p>
Avec  passion, il parle de moult détails qui ont occupé son esprit, ses jours  et une partie de ses nuits à la veille de l'ouverture. Depuis les  rouleaux de pâtisserie géants choisis pour décorer le comptoir jusqu'à  la température du four à pain si difficile à régler.
<p itemprop="articleBody" style="">L'affaire  tourne désormais à plein. La boutique sert de vitrine au  «&#160;laboratoire&#160;», l'atelier à gâteaux et viennoiseries que Jean-François  Bodrero a lancé fin 2015 pour fournir restaurants, traiteurs, compagnies  aériennes et plus de 600&#160;particuliers. Dans ces 400&#160;mètres carrés, une  bonne quinzaine d'employés s'activent. <i> «&#160;Si tout va bien, nous ouvrirons deux autres pâtisseries à Moscou d'ici à la fin de l'année&#160;»,</i> promet le «&#160;chef&#160;», qui reçoit désormais ses clients directement dans la boutique portant son nom.</p>
<h3 itemprop="articleBody" class="intertitre">Repéré par un riche client russe</h3>
<p itemprop="articleBody" style="">Jeans  et barbe de trois jours, il négocie comme d'autres bavardent. En toute  décontraction et confiance. Jean-François Bodrero parle russe  couramment. Un apprentissage linguistique au fil des années dans ces  cuisines où il a aussi rencontré sa femme, une jeune pâtissière russe.  <i>«&#160;Notre fils de quatre ans est né au milieu des gâteaux&#160;!&#160;»,</i>  plaisante-t-il, avec une touche d'ironie pour l'une de ces nombreuses  superstitions russes qui interdit aux enfants de manger du sucre avant  cinq ans.</p>
<p itemprop="articleBody" style="">En arrivant à Moscou en  2006, Jean-François Bodrero ne parlait pourtant pas un mot de russe et  croyait que les ours couraient les rues. Ce Toulonnais né dans une  famille férue de restauration avait suivi une formation classique -&#160;un  CAP de pâtisserie&#160;- puis effectué des passages dans diverses cuisines.  Il a fini chef pâtissier dans un restaurant de Saint-Tropez, remarqué à  vingt et un ans par un client, riche Russe qui l'invita promptement à  Moscou.</p>
<p itemprop="articleBody" style="">Jean-François Bodrero a  alors commencé dans l'une de ces premières boulangeriespâtisseries  françaises qui ont vu le jour dans la capitale russe il y a dix ans et  qui, depuis, n'ont cessé de se multiplier.</p>
<p itemprop="articleBody" style="">De  Kayser à Paul, les chaînes se développent. Et, régulièrement,  Jean-François Bodrero est contacté. Très vite, il préfère travailler à  son compte. Très occupé, parfois distrait, il est chef pâtissier dans un  restaurant célèbre de Moscou, il conseille une marque de croissants  congelés ou bien il donne des cours de cuisine en province et prépare  des gâteaux d'entreprises ou de mariage.</p>
<p itemprop="articleBody" style="">Il ne cache pas être exigeant. Sur la qualité culinaire. Mais aussi sur les conditions financières et de management.  <i>«&#160;Je prends du plaisir mais, bien sûr, il faut que cela rapporte&#160;!&#160;»</i>, déclare Jean-François Bodrero, qui, pour rien au monde, ne veut revenir s'installer en France.  <i>«&#160;Trop compliqué. Trop de concurrence. Trop d'impôts. Ici, le marché est à prendre et on paie beaucoup moins de taxes&#160;»,</i> rappelle-t-il. Le «&#160;chef&#160;» se garde bien de dévoiler son chiffre d'affaires ou ses bénéfices. Sage précaution de tout entrepreneur russe, méfiant vis-à-vis des autorités.</p>
<p itemprop="articleBody" style="">Mais  l'oeil brillant tourné vers son comptoir à gâteaux, Jean-François  Bodrero se veut avant tout pâtissier et non businessman.  <i>«&#160;Presque  tous les jours, je travaille en cuisine. Je préfère préparer un nouveau  dessert plutôt que de lancer un nouveau business.&#160;»</i> Et de pointer du doigt sa dernière création&#160;: un éclair cassis-pomme.</p>
</div>]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Être boucher en Creuse : les difficultés d'un métier en constante évolution</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Etre_boucher_en_Creuse__les_difficultes_dun_metier_en_constante_evolution</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1495813494_made-in-viande-boucher-nicolas-dubois_3235472.jpeg' /></center><br/><div class="c-soustitre">Déjà chahutés par la grande distribution, les bouchers doivent  désormais faire face à une nouvelle concurrence, celle de la vente  directe. Exemple en Creuse, où une vingtaine de bouchers a disparu en  une quinzaine d'années.&#160;</div>
<p>Quand il a repris l’affaire guérétoise de ses parents, en  1999, Nicolas Dubois était l’un des cinquante bouchers de la Creuse.  Aujourd’hui, on compte moins d’une trentaine de boutiques.</p>
<p>« Chaque fois que je passe dans un village et que  je vois une boucherie fermée, ça me fait quelque chose », reconnaît le  président des bouchers de la Creuse. En quinze ans, Nicolas Dubois, qui  emploie aujourd’hui onze personnes, a d’ailleurs repris trois échoppes à  Pontarion, Bussière-Dunoise et Jarnages, les deux dernières grâce au  soutien de la mairie.</p>
<h3>Adapter ses horaires</h3>
Tandis que certaines avaient essayé, souvent sans succès, de faire venir un professionnel extérieur, ces communes ont en effet vite trouvé l’intérêt  de faire confiance à un boucher creusois. Connaisseur du territoire, il  apporte son savoir-faire et permet de maintenir un commerce de  proximité.
<p>Mais pour que l’entreprise soit viable, Nicolas Dubois joue sur les  volumes et il a aussi dû s’adapter. « On ouvre le matin, en même temps  que les services comme la Poste ou la banque, explique-t-il. On essaie  de répondre à la demande de notre clientèle ».</p>
<p>Répondre aux attentes du public, une obligation pour faire face à la concurrence. Celle des hypermarchés d’abord. Durable.</p>
<h3>L'essor de la vente directe</h3>
<p>Arrivées en force sur la viande à la découpe il y a  plusieurs décennies, les enseignes misent aujourd’hui sur  l’authenticité. « Ils jouent avec l’image de l’éleveur local et du  boucher traditionnel, avec d’importants moyens pour communiquer que nous  n’avons pas », note Nicolas Dubois.</p>
<p>Plus récemment, les bouchers ont aussi dû faire  face à l’essor de la vente directe. « Aujourd’hui, c’est un marché très  porteur car direct entre le producteur et le consommateur, constate  l’artisan guérétois. La vente directe bénéficie de l’image, nous non…  Alors que l’on propose la même viande. Et chez nous, il y a le service,  le conseil, la découpe ».</p>
<p>S’il reconnaît se servir chez les grossistes, à  Limoges, Châteauroux ou Bessines, le professionnel veille à la proximité  du produit. « Je demande des bêtes venant de Guéret ou des alentours  car aujourd’hui, il y a une vraie attente des clients qui sont sensibles  et qui s’intéressent ».</p>
<h3>Se diversifier</h3>
<p>Pour tirer son épingle du jeu, Nicolas Dubois a  également dû se diversifier. En développant son activité traiteur, qui  représente aujourd’hui la moitié de son chiffre d’affaires, mais aussi  en offrant plus de variétés à ses clients.</p>
<p>« Quand j’ai commencé, l’été, je faisais une  saucisse et une merguez. Désormais, je fais huit ou neuf parfums  différents et je propose de nombreuses marinades pour brochettes ».</p>
<p>Face à tous ces enjeux, et une consommation de viande qui baisse, le président des bouchers de la Creuse reste optimiste.</p>
<p>« Depuis quatre ou cinq ans, les efforts de la  profession pour redorer notre blason ont porté leurs fruits. Nous  n’avons par exemple pas de souci pour recruter des apprentis », se  félicite le professionnel, qui a ouvert son laboratoire guérétois en fin  de semaine dernière, dans le cadre de l’opération nationale « Made in  Viande » (*).</p>
<h3>La moitié des bouchers à la retraite dans les cinq&#160;ans</h3>
<p>Un moindre mal quand on sait qu’une étude  nationale vient de montrer que dans les cinq ans à venir, la moitié des  bouchers va arriver à l’âge de la retraite. Une échéance lointaine pour  Nicolas Dubois, qui voit cependant déjà la relève s’annoncer.</p>
<p>Son fils, Corentin, 17 ans, va entamer à la  rentrée un CAP boucherie, après un CAP cuisine. Avec un leitmotiv, « un  bon produit bien travaillé, ça fait tout ». La troisième génération  semble déjà prête à prendre le relais.</p>
<p>&#160;</p>]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>L'artisanat du bâtiment poursuit son regain de forme</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Lartisanat_du_batiment_poursuit_son_regain_de_forme</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1495294508_L-artisanat-du-batiment-poursuit-son-regain-de-forme_image_article_large.jpg' /></center><br/><p>Président de la Capeb 79 depuis 2016, Sylvain Mulard espère davantage de simplification dans les démarches administratives.<p>
Réunie en assemblée générale à Parthenay, la Capeb 79 est rassurée par la hausse d’activité, mais attend des garanties auprès des politiques.<p>

Après plusieurs années de crise, l'artisanat du bâtiment semble se reconstruire un avenir plus optimiste. Réunie en assemblée générale en marge d'un salon professionnel à Parthenay, la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment des Deux-Sèvres (Capeb 79) ne peut que se féliciter des chiffres du premier trimestre?: une hausse d'activité de 1,5?% en un an au niveau national, et même de 3?% à l'échelle de la Nouvelle-Aquitaine. « Ça repart dans tous les corps de métiers. Les demandes de devis sont de plus en plus nombreuses », se félicite Sylvain Mulard, le président. En un an, 38.700 constructions de logements ont débuté dans la région, soit une augmentation de +10?%.<p>

Simplifier les démarches<p>

Mais le représentant de l'organisation patronale, qui compte 620 adhérents dans le département, souligne les difficultés liées à ce regain de forme. « En rénovation comme en neuf, les particuliers nous demandent de faire les devis et les travaux rapidement. C'est d'autant plus compliqué que nous manquons de personnel formé », insiste-t-il, rappelant qu'avec la crise, le secteur a perdu plus de 1.600 salariés depuis 2012. Quant au carnet de commandes, « nous avons, en moyenne nationale, une visibilité de 62 jours de travail », avec beaucoup de sollicitations au lendemain de la présidentielle.<p>
Sylvain Mulard attend d'ailleurs beaucoup du nouveau gouvernement, même si les premiers signaux l'ont quelque peu refroidi. « Ce que l'on remarque, c'est qu'il n'y a pas de ministère du Logement ou de l'Artisanat. Le logement serait rattaché à la cohésion des territoires. Mais quid de la représentation de l'artisanat », se questionne le président. Il attend de connaître les futurs choix en terme de politique du logement, notamment sur le maintien des aides, et de fiscalité avec l'évolution des taux d'intérêt.<p>
Le dirigeant de la Capeb 79 a commencé à rencontrer plusieurs candidats aux élections législatives pour faire remonter plusieurs revendications. « Nous voulons simplifier les démarches administratives et nous veillerons au développement des micro-entreprises », indique Sylvain Mulard. D'ici la rentrée, lui et son équipe se pencheront, par ailleurs, à la réalisation d'une charte d'engagement pour les procédures de marché public auprès des collectivités locales.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>La Chambre des Métiers et de l’Artisanat des Deux-Sèvres va à la rencontre des artisans</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=La_Chambre_des_Metiers_et_de_lArtisanat_des_Deux-Sevres_va_a_la_rencontre_des_artisans</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1495294293_CMA Logo.jpg' /></center><br/><p>"Les Artisanales", c’est le nom choisi par la CMA 79 pour cette action initiée par la nouvelle équipe d’élus et qui consiste à rencontrer les artisans dans les différents territoires du département.<p>

L’objectif principal « reconquérir » ses ressortissants, en donnant un sens nouveau à la CMA 79 :<p>
• Une volonté de redonner du sens à l’établissement public « CMA 79 » dont l’autorité est présidée par un bureau d’artisans élus, soucieux des intérêts et attentes de leurs homologues.
• Une CMA qui s’affirme comme un service de proximité et d’accompagnement pour tous les artisans pour les aider à s’adapter, entre autre, aux nouvelles technologies.
• Une projection de l’artisanat dynamique, moderne, appropriée au regard des différentes mutations sociétales qui impactent l’entreprise artisanale.<p>

Les trois piliers pour guider l’action des élus pour les prochaines années :
• La proximité avec des élus référents sur les territoires et la volonté de développer l’offre de services de la CMA au plus près des entreprises,
• Le savoir-faire professionnel des artisans de demain avec une priorité donnée au développement des centres de formation en pôle d’excellence,
• La tradition et la modernité car les entreprises artisanales de demain seront celles qui mettront les possibilités technologiques et numériques au service du geste ancestral et du savoir-faire.
Ces engagements se traduiront notamment par des services les mieux adaptés aux besoins des entreprises.<p>

Ces réunions territoriales ont pour objectifs de recueillir les besoins, les observations et les doléances des artisans pour en prendre la mesure et adapter si nécessaire l’offre de services de la CMA (développement et formation) à destination de ses ressortissants.
En mars dernier, les entreprises ont été sollicitées pour répondre à une enquête de satisfaction, point de départ de ce rendez-vous : la retranscription des résultats / couplée aux chiffres de chaque territoire.<p>
Les chiffres parlent, mais pas aussi bien que les artisans eux-mêmes !
Il est donc important pour La CMA 79 et particulièrement pour les élus qui la pilotent d’aller à leur rencontre pour les entendre et échanger sur leurs attentes. Afin d’écrire une nouvelle feuille de route sur des objectifs communs, dont le socle est de mieux les accompagner, d’innover, de transmettre, et d’être formé !<p>
La CMA 79 leur propose de débattre avec les élus, les chargés de développement économique et les directeurs de service de la Chambre de métiers et de l’artisanat de leur territoire.

Le calendrier :

- Les Artisanales du Thouarsais, Vendredi 21 avril à 18h30, Centre Prométhée, 21 rue Victor Hugo – Thouars 
- Les Artisanales du Bressuirais, Vendredi 12 mai à 18h30, 211 boulevard de Poitiers - Bressuire 
- Les Artisanales du Gâtinais, Vendredi 19 mai à 18h30, Campus des métiers de Parthenay - 2 rue d’Abrantes 
- Les Artisanales du Niortais, Vendredi 16 juin à 18h30, Siège CMA79 - 22 rue des Herbilaux- Niort 
- Les Artisanales du Haut Val de Sèvre et Mellois, Vendredi 23 juin à 18h30, Maison du Pays Mellois - 2 place Bujault - Melle<p>

CMA 79 souhaite reconduire chaque année ces rendez-vous du printemps 2017, avec de nouveaux thèmes en fonction des besoins des entreprises artisanales et de l’actualité économique du moment.
Le point d’entrée serait à nouveau « une enquête », dédiée à une problématique identifiée, proposée aux entreprises artisanales.
La CMA 79 souhaite maintenir son objectif : rester à l’écoute des chefs d’entreprises artisanales, échanger, débattre, pour trouver des solutions et des axes d’améliorations.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>La reprise se confirme dans l’artisanat du bâtiment</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=La_reprise_se_confirme_dans_lartisanat_du_batiment</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1492170930_xIMAGE_20170413_34392145-644x365.jpg.pagespeed.ic.sUV79p0sKN.jpg' /></center><br/><b>© Capeb - "La reprise impose des investissements, mais les trésoreries  des entreprises du bâtiment restent tendues", alerte Patrick Liébus, le  président de la Capeb.		<br />
<br />
Dans le sillage des trimestres précédents, l’activité progresse  de 1,5% en volume sur les trois premiers mois de 2017, dévoile au  Moniteur Patrick Liébus, le président de la Capeb. Le neuf reste la  locomotive (+2,5%), tandis que l’entretien-rénovation confirme avoir  pris le wagon de la reprise (+1%). L’état des trésoreries, en revanche,  inquiète toujours.<br />
<br />
</b>
<p>Le léger vent de la reprise continue de souffler sur l’artisanat du  bâtiment. Après quatre années de récession, l’activité avait repris de  la vigueur en 2016, avec une croissance trimestrielle moyenne de 1,5% en  volume. Un rythme qui se confirme sur les premiers mois de l’année,  selon les chiffres que la Capeb va dévoiler ce vendredi 14 avril. <b>«&#160;Nous enregistrons une nouvelle progression de 1,5 % en volume au premier trimestre 2017&#160;»</b>, annonce au Moniteur Patrick Liébus, le président de la Capeb.</p>
<p>La hausse de l’activité est notamment <b>portée par la construction neuve</b>, qui enregistre un bond de 2,5 %, toujours en volume. <b>L’activité d’entretien-rénovation reste en retrait mais progresse de + 1 %</b>,  grâce en partie au dynamisme de l’activité des travaux d’amélioration  de performance énergétique (+ 2 %).«&#160;C’est en partie le fruit des  mesures gouvernementales, commente le président de la Capeb. Cela aura  pris du temps. Il fallait attendre que les mesures, notamment la TVA à  5,5%, produisent leurs effets et que la conjoncture s’améliore enfin&#160;».</p>
<p>Cette progression est visible dans l’ensemble des métiers,  même si la couverture-plomberie-chauffage (notamment le chauffage, suite  à un hiver rigoureux) et les électriciens (qui n’ont été que peu  perturbés par les intempéries) bénéficient des plus fortes progressions,  à 2 % chacun.</p>
<h2 id="h2_4"><b>Besoin de salariés dans l’artisanat</b></h2>
<p>Si l’emploi salarié dans le BTP a baissé de 0,8% sur un an (1&#160;305&#160;900 employés au 4<sup>e</sup> trimestre 2016), le contraire se produit dans l’artisanat du bâtiment. Au 1er trimestre 2017,<b> l’emploi est en hausse de 0,1%</b>  (soit 688&#160;370 salariés au total). «&#160;Nous avons besoin de 15 à 20&#160;000  emplois supplémentaire. Le fait des départs en retraite non remplacés  depuis la crise de 2008 et au redémarrage de l’activité&#160;».</p>
<p>Un besoin<b> compensé en partie par l’intérim</b>  qui a augmenté de 13% ce premier trimestre (110&#160;676 intérimaires). Le  taux de recours à l’intérim (poids de l’emploi intérimaire dans l’emploi  salarié total) s’établit à 7,8&#160;%. Pour Patrick Liébus,<b> il est important de revaloriser les métiers du bâtiment et de favoriser l’apprentissage</b>&#160;: « 77% de l’apprentissage sont le fait des entreprises du BTP&#160;».</p>
<p>La reprise est donc de mise dans le BTP. Le président de la  Capeb pourra ouvrir avec le sourire&#160;les journées de la construction, qui  se tiendront à Strasbourg du 19 au 21 avril.&#160; «&#160;Je pourrai enfin  annoncer une reprise de l’activité et des chiffres positifs, même si  ceux-ci sont encore trop timides. Aujourd’hui, nous refaisons surface,  l’horizon s’éclaircit. A nous, artisans, d’être plus performants&#160;»,  conclut-il.</p>]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Petites et moyennes entreprises du Bâtiment : la CAPEB ouvre ses portes</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Petites_et_moyennes_entreprises_du_Batiment__la_CAPEB_ouvre_ses_portes</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1490014132_Sans titre.jpg' /></center><br/><p>Représentant une entreprise du Bâtiment sur cinq, la CAPEB se  présente comme l’outil idéal pour les entreprises de cinq à dix salariés  tant il est vrai que ces entreprises n’ont pas les mêmes contraintes ou  les mêmes revendications à défendre que les gros employeurs du secteur.  Ainsi, la main-d’œuvre étrangère, la sous-traitance, les  autoentrepreneurs, bref la concurrence déloyale, restent son cheval de  bataille, alors que les petits entrepreneurs sont souvent amenés à  maltraiter leur trésorerie en accordant des délais de paiements à leurs  clients.</p>
<p>Si la CAPEB annonce un retour de la croissance du  secteur de (+&#160;1,5&#160;% pour l’ensemble de l’année 2016, qui se finit par  une hausse de l’activité au quatrième trimestre), celle-ci est plus  timide dans le département.</p>
<p>Mais l’organisme n’est pas seulement une plateforme revendicative. Il  fournit aussi de nombreux services à ses adhérents&#160;: des formations  comptabilité, informatique, performance énergétique, démarches  administratives, protection sociale… C’est un soutien de taille pour qui  veut assurer la pérennité de son entreprise.</p>
<p>Vendredi prochain, l’organisme professionnel ouvrira  ses portes. pour une rencontre privilégiée avec ses différents  partenaires (Qualibat, Pro BTP, OPPBTP, HA+ PME…). Créateurs  d’entreprise, entrepreneurs, et même les autoentrepreneurs désireux de  passer à niveau supérieur sont invités à s’inscrire sur le site de la  CAPEB.</p>]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Nathalie Gauthier s'engage pour l'artisanat</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Nathalie_Gauthier_sengage_pour_lartisanat</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1490013304_logo.jpg' /></center><br/><p><strong>Co-gérante de l’entreprise Gauthier Cuisines, elle est  devenue la première présidente de la Chambre de métiers et de  l’artisanat des Deux-Sèvres. Comme dans tout ce qu’elle entreprend, elle  le fait à fond.</strong></p>
<p class="p1">A sa grande surprise, Nathalie Gauthier est devenue la  première femme présidente de la chambre de métiers et de l’artisanat des  Deux-Sèvres en octobre dernier. <em>«&#160;Je n’avais aucune prédisposition  pour ce poste, j’étais impliquée, mais plutôt dans l’ombre et pourtant  aujourd’hui, c’est une belle aventure.&#160;»</em></p>
<p class="p1">Née en 1966 à Niort, elle fait son lycée sur La Crèche,  obtient son bac de gestion et intègre le monde du travail par le  commerce. Elle continue en assurant des postes de remplacement en  secrétariat et gestion. Elle intègre l’entreprise de son mari, Gauthier  Cuisines, en 1992 et obtiendra son diplôme de comptable après deux ans  de formation. La société travaille sur la création, la conception, la  réalisation et l’installation de meubles pour la maison, allant de la  cuisine, en passant par la salle-de-bains, mais aussi pour un dressing  ou une bibliothèque. <em>«&#160;Nous fabriquons tout nous-même sur-mesure.&#160;»</em>  Le couple emploie huit personnes dont deux architectes d’intérieur sur  le bureau d’études. L’entreprise familiale a été créée en 1902, à  Saint-Georges-de-Noisné. Reprise par son beau-père en 1962, puis par son  mari, elle en devient la co-gérante en 2004. En mai 2015, la société  ouvre un magasin à Chauray. <em>«&#160;Les clients ne venaient plus jusqu’à nous, nous avons donc créé cette nouvelle activité, à l’instar des grandes enseignes.&#160;»</em>  Dans la continuité de ce showroom, Gauthier Cuisines adjoignent une  partie décoration, sous l’enseigne Atelier Majorelle, avec vente de  peintures, tissus et mobilier. <em>«&#160;L’idée était de proposer, dans un  même lieu toute la décoration pour une pièce allant du canapé, à la  bibliothèque en passant par le rideau. C’est mon fils qui est devenu le  gérant en début d’année.&#160;»</em> Outre la peinture Little Greene, le  magasin présente des tissus d’éditeurs et travaille par exemple avec des  fournisseurs locaux comme les canapés Duvivier ou Sourice. <em>«&#160;Nous  sommes allés chercher ce qui ne se fait pas sur Niort. L’idée est aussi  d’ouvrir ce showroom aux professionnels de la décoration, ils ont ainsi à  disposition tous les échantillons nécessaires.&#160;»</em> Elle aimerait  aussi développer des matinées peintre, pour du conseil en peinture. Et  elle a encore plusieurs idées pour que ces magasins ne soient pas  simplement des lieux de vente. <em>«&#160;L’écoute, le conseil, c’est  vraiment notre créneau. Le commerce, c’est ça pour moi&#160;: accompagner les  gens dans leur réflexion. Aujourd’hui, c’est une belle fierté de voir  revenir les enfants de nos premiers clients.&#160;»</em></p>
<p class="p1"><strong>Une présidente pour la Chambre de métiers</strong></p>
<p class="p1">Depuis plusieurs années, elle participe au cluster  Futurobois, dans la section aménagement. Avec l’ouverture du magasin,  elle a intégré plusieurs réseaux dont le Club d’entreprises du Pays  Mellois et du Haut Val de Sèvre, Entreprendre au Féminin Deux-Sèvres, le  Medef ou la Fédération du bâtiment. <em>«&#160;Cela permet de travailler le relationnel, la notoriété.&#160;»</em>  Quand la FFB et la CGPME sont venues la voir pour être tête de liste  pour les élections à la chambre de métiers et de l’artisanat, elle a  accepté. <em>«&#160;J’ai pris goût au challenge proposé. Je voulais apporter  quelque chose de différent et une fois engagée, je fais les choses à  fond. Au fur et à mesure de la campagne, je savais que j’avais mes  chances. Cela m’a permis de découvrir encore plus le territoire, des  entreprises. La liste a été ouverte à des gens sans étiquette, sans  syndicat. Je suis pour la défense des artisans, mais je ne suis pas  sectaire, je travaille avec tout le monde. Je ne vais pas tout  révolutionner, pour autant il faut avancer. J’aime les défis et j’ai du  répondant. J’espère faire un bon mandat.&#160;»</em> Avec son équipe, elle  est en train de construire des actions, de préparer le programme avec  une idée forte&#160;: «&#160;la proximité avec les artisans&#160;». <em>«&#160;La chambre  n’est pas assez connue auprès de ses ressortissants. Nous avons une  boîte à outils formidable à disposition et nous n’en utilisons que  quelqu’uns. Il faut faire connaître ces dispositifs et en adapter  d’autres pour répondre au mieux aux besoins des artisans. Avec un élu  par territoire, nous voulons aller au devant des entreprises. Je suis  quelqu’un de terrain, de contact. Rester derrière un bureau, ce n’est  pas pour moi, mais écouter, partager c’est important.&#160;»</em> Pour autant son bureau au siège devrait prendre un petit coup de jeune et surtout un peu moins masculin. <em>«&#160;L’ouverture  se fait doucement, les mentalités changent. Il y a encore du travail  pour que les femmes prennent leur juste place, mais il faut avancer,  suivre son instinct et ne pas avoir peur de l’affrontement dans ce monde  masculin. Ma philosophie, c’est??: il n’y a pas meilleure que moi, si  les autres peuvent le faire alors pourquoi pas moi ! Je prends le  positif des portes qui se ferment, je me remets en question, mais je  sais où je vais.&#160;» <br />
</em></p>]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Amazon lance en France le service Fait Main dédié uniquement à l'Artisanat</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Amazon_lance_en_France_le_service_Fait_Main_dedie_uniquement_a_lArtisanat</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1474638653_amazon-handmade_01B0000001640342.jpg' /></center><br/><p>À défaut d'avoir tenté de racheter Etsy ou A Little Market, Amazon a lancé il y a un an son propre magasin dédié aux produits d'Artisanat.  Face aux produits de grande consommation, les plateformes qui proposent  de mettre en relation des acheteurs et des artisans spécialisés dans la  création de produits en petite série ont le vent en poupe.</p>
Souvent originaux, introuvables dans les circuits de distribution  courants, personnalisables, les produits faits main rencontrent un  succès grandissant sur la toile, et Amazon souhaite toucher sa part d'un gâteau qui s'annonce gigantesque dans les années à venir.<br />
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<p>Des vêtements aux bijoux en passant par la décoration, les meubles,  les accessoires...Tous les artisans qui souhaitent mettre en avant leurs  produits se tournent désormais de plus en plus souvent vers Internet.  Etsy fait figure de référence dans le domaine avec une interface claire  et une certaine sélection des produits.</p>
<p>Amazon accueille désormais les artisans français sur sa plateforme  HandMade, une page dédiée de son site de vente en ligne qui regroupera  tous les produits faits main. Pour les artisans, l'occasion se  présentera ainsi de voir ses produits mis en valeur par le plus grand  acteur de la vente en ligne, mais également de profiter de son service  de logistique <span class="vm-hook-outer vm-hook-custom"><span class="vm-hook">de pointe</span></span>.</p>
<p>Le géant de la vente en ligne a déjà évoqué une commission de 12% sur  les ventes, le service propose déjà plus de 30 000 produits réalisés  par plus de 1000 artisans.</p>]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Bâtiment et artisanat profitent du PTZ élargi et des taux bas en 2016</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Batiment_et_artisanat_profitent_du_PTZ_elargi_et_des_taux_bas_en_2016</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1469281877_001032ia23.jpg' /></center><br/>Après un début d'année encourageant, l'activité de l'artisanat du bâtiment a continué à s'améliorer au deuxième trimestre, annonce la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb), qui table désormais sur un second semestre « en croissance »<br />
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D'avril à juin, l'activité a globalement progressé de 1%, se redressant davantage dans le neuf (+2%) que dans l'entretien-rénovation (+0,5%), selon les chiffres publiés jeudi. L'organisation patronale table désormais sur une activité en progression de 0,5% à 1% cette année, après un recul de 2% en 2015. « Les deux premiers trimestres 2016 viennent interrompre 15 trimestres de baisse d'activité dans le bâtiment », souligne Patrick Liébus, le président de la confédération.<br />
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Un marché dynamique dans le neuf et dans l'ancien
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« La faiblesse des taux d'intérêt, le dynamisme des mises en chantier et des ventes de logements anciens » ainsi que les aides publiques (CITE, Prêt à taux zéro élargi à l'ancien, éco-PTZ) pour la rénovation énergétique « permettent d'envisager un second semestre 2016 en croissance », dit-il. Mais ce « sous réserve évidemment que ces différents dispositifs soient maintenus », estime le président de la Capeb.<br />
<br />
Ce sont les entreprises de 10 à 20 salariés qui bénéficient le plus de la reprise, avec une hausse d'activité de +2% en volume contre +1% pour les structures de moins de 10 salariés. Les carnets de commande « continuent à se remplir » puisqu'ils représentent désormais 81 jours de travail, soit 5 jours de plus que le trimestre précédent et 9 jours de plus qu'un an plus tôt.

Vague de travaux de rénovation

L'entretien-rénovation devrait profiter dans les prochains mois de « la reprise importante de la vente de logements anciens » (+19% sur un an, à 830.000 ventes), « en suscitant des travaux de rénovation portés par des taux d'intérêts historiquement bas ».

Quant à l'emploi, il recule encore de 0,9% sur un an, pour s'établir à 691.134 salariés au premier trimestre, même s'il s'améliore dans les entreprises du BTP de moins de 20 salariés, souligne la Capeb. « Il est important de noter que pour la première fois depuis deux ans, le nombre d'entreprises envisageant d'embaucher (10% contre 4% au premier trimestre 2015) est supérieur au nombre d'entreprises envisageant de licencier ou de ne pas renouveler des contrats (2%, le plus faible depuis le 1er semestre 2013) », dit la confédération. Celle-ci table en conséquence, « pour la première fois depuis 5 ans, sur une stabilisation de l'effectif salarié » de l'artisanat du bâtiment.

Par régions, la reprise est « plus significative dans le Grand Ouest », portée par la Bretagne (+3%) et les Pays-de-la-Loire (+2%), note la Capeb. Les Hauts de France affichent également « un certain dynamisme » (+2%), alors que le Centre-Val de Loire (+0,5%), l'Ile-de-France et la Bourgogne-Franche-Comté (0%) sortent tout juste du rouge.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Les artisans entrent en campagne contre la loi Sapin II</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Les_artisans_entrent_en_campagne_contre_la_loi_Sapin_II</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1464360916_3423644lpw-3423688-article-michel-sapin-jpg_3461096_660x281.jpg' /></center><br/><h2 itemprop="description" class="title-large padding-bottomx2 blocx3">L'Union  professionnelle artisanale (UPA) proteste contre la réforme des  qualifications de certains métiers, prévue par le texte.</h2>
<p>Un nouveau front est-il en train de s'ouvrir contre la  politique gouvernementale? L'Union professionnelle artisanale (UPA) a en  effet lancé vendredi une campagne contre la <b><a hreflang="" target="_blank" class="" href="http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/lutte-contre-la-corruption-la-france-fait-un-timide-pas-en-avant-avec-la-loi-sapin-ii-962899.html">loi Sapin II</a></b>,  qui sera débattue au Parlement à partir du 6 juin. Le tout afin de  dénoncer la réforme des qualifications pour certains métiers prévue par  le texte.</p>
<p>"En supprimant l'exigence de qualification, le  gouvernement adresse en effet un message extrêmement dévalorisant" aux  artisans concernés, ainsi qu'aux "400.000 apprentis que compte le pays",  souligne l'organisation dans un communiqué.</p>
<p>En outre, il "ouvre grand la porte de la concurrence déloyale, du  nivellement de la qualité par le bas et de la perte des savoir-faire  artisanaux qui font la renommée de notre pays", ajoute l'organisation,  par la voix de son président Jean-Pierre Crouzet.</p>
<h3>Vestiges de la loi Noé</h3>
<p>L'UPA précise avoir envoyé, pour se faire entendre, des "kits  personnalisés" à six ministres, dont Emmanuel Macron, Myriam El Khomri  et Michel Sapin, comportant des fiches métiers et "des outils en  plastique pour s'improviser artisan".</p>
<p>La loi dite Sapin  II, qui sera débattue du 6 au 9 juin, vise à améliorer la lutte contre  la corruption, mais également à "moderniser la vie économique", avec  notamment des mesures pour assouplir les règles d'entrée dans certains  métiers.</p>
<p>Ces mesures, issues de l'ex-loi Noé du ministre de  l'Economie Emmanuel Macron, prévoient de réduire le nombre d'activités  soumises à l'obligation de qualification, afin de les ramener à celles  présentant des "risques pour la santé et la sécurité des consommateurs".  Ces obligations seront définies par décret.</p>]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Ces deux frères mettent en valeur le travail des artisans graulhétois</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Ces_deux_freres_mettent_en_valeur_le_travail_des_artisans_graulhetois</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1464360662_201605240916-full.jpg' /></center><br/><div class="copy-paste-block">
<p>Deux frères, une idée. Celle de la  création d'un site internet «la rue des artisans»,  qui met en  avantdepuis 2008,  les produits «fait mains» des maroquiniers  Graulhetois. Et les idées ne manquent pas pour développer la marque.</p>
<p>Au départ, un objectif simple. Créer un site internet pour promouvoir  et vendre des produits artisanaux réalisés dans le département. En  2008, les deux frères,  Cédric et Lionel  Donnaint, originaires d'Albi,  se lancent le défi. «Au début, nous proposions à la vente, des bijoux  uniques et des créations en cuir  d'accessoires pour le travail,  (cartables, sous main) plus des ceintures et des portefeuilles» se  rappelle Cédric. «Notre force, face à beaucoup d'autres concurrents,  c'est que nous ne demandons pas un centime aux artisans que nous  contactons, pour mettre leurs créations sur notre site. C'est un  partenariat 50/50. On met en ligne leurs produits, on fait les photos,  la promotion, la distribution.» Très vite, les deux frères se rendent  compte que la majorité des commandes concernent la maroquinerie  graulhétoise. «Déjà avec eux, il n'y avait aucun problème de stock et la  demande était là.»</p>
Dans leurs locaux, situé sur la base de loisirs d'Aiguelèze, Cédric et Lionel peaufine leur business.
<div class="copy-paste-block">
<p>«Très vite, on s'est une place dans le cuir. Surtout, en démarchant  les entreprises graulhétoises, on s'est vite aperçu que la nouvelle  génération d'artisans était dynamique, ouverte aux propositions et au  monde. L'image d'une ville fermée sur elle-même est d'un autre temps»  admet Cédric.</p>
<h2>Déménagement sur Graulhet</h2>
<p>Aujourd'hui, pour «la rue des artisans» il est temps d'évoluer, de grandir. «On vient de louer un grand local à <a href="http://www.ladepeche.fr/communes/graulhet,81105.html">Graulhet</a>  pour être au plus près de nos fournisseurs» renchérit Lionel. C'est  l'heure du grand rangement. «On va faire évoluer notre site avec de  nouveaux investissements. L'objectif est que notre chiffre d'affaires  passe de 200 000 à 1 million d'euros» sourit Cédric. Pour cela, la  petite entreprise va créer sa propre collection.</p>
<p>«C'est aujourd'hui indispensable. Nous allons continuer à vendre les  produits de nos maroquiniers partenaires. Mais l'important est de  développer notre marque, nos produits. L'avenir de notre société passe  par là.»</p>
<p>Les Doussaint peuvent compter sur une clientèle fidèle qui connaît la qualité de leurs produits.</p>
<p>«On a déjà travaillé pour le Conseil constitutionnel, (porte-cartes)  les assemblées de notaires (sous-main), une sommet de la Francophonie.»  Il admet que le made in France fonctionne. La qualité, ça marche  «surtout quand on voit certaines marques de luxe française qui vendent  des  produits hors de prix  mal finis.»</p>
<p>A «rue des artsisans» chacun son rôle. Cédric s'occupe de la  clientèle, du démarchage,  des marchés. Lionel est le créatif, le  designer du site.</p>
<p>«C'est un métier très prenant, passionnant où l'on touche à tout. Il  faut être réactif en permanence. La concurrence sur le net est rude»  confirment les  deux frangins.</p>
<p>Aujourd'hui, ils ont l'expérience , le réseau et l'intelligence  d'avoir misé sur du local de qualité, sur un savoir-faire indéniable. Le  cuir de Graulhet. Il fallait y penser, oser et réussir. Ils  l'ont fait  . Et l'aventure ne fait que commencer.</p>
<p>laruedesartisans.com</p>
</div>
</div>]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Passionnés, ils vont vous faire aimer leur travail : artisan boucher</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Passionnes,_ils_vont_vous_faire_aimer_leur_travail__artisan_boucher</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1460048647_5667831_1-0-124307409_545x460_autocrop.jpg' /></center><br/>Passionnés, ils vont vous faire aimer leur travail : artisan boucher<br />
Peu connus du grand public, voire méconnus, ces métiers font pourtant le bonheur et la richesse de ceux qui les exercent. Nous avons rencontré Romain, artisan boucher, qui nous raconte son quotidien.<br />
<br />
Les études : CAP boucher ou bac pro boucher. Possibilité de poursuivre par un brevet professionnel (BP). <br />
Le salaire : A partir du Smic, mais les salaires peuvent atteindre 2500/3000 € net mensuels.<br />
<br />
Le col de sa veste de cuisine arbore les couleurs bleu blanc rouge. Signe que Romain Lebœuf fait désormais partie de la grande famille des « MOF&#160; ».<br />
<br />
Les Meilleurs Ouvriers de France. Une distinction qu'il a décrochée dans la catégorie « Boucherie&#160; » en 2015, à seulement 27 ans.<br />
<br />
Ce bourreau de travail tient depuis quatre ans une boutique, rue Félix-Faure (Paris XVe). Ce vendredi-là, une grippe le tenaille, mais il ne quitte pas son poste, soutenu par sa mère venue l'aider depuis Bourges (Cher). Car Romain n'a pas choisi ce métier par hasard. « Mes parents étaient bouchers. Sur cinq enfants, nous sommes trois à avoir suivi cette voie », raconte le jeune homme, qui a interrompu sa scolarité le jour de ses 16 ans pour faire un CAP (certificat d'aptitude professionnelle) boucher. « Lorsqu'on se lance dans le même boulot que ses parents, on se demande toujours si c'est vraiment par choix ou simplement par mimétisme... Mon stage de troisième chez mon frère boucher a été une révélation », se rappelle-t-il.<br />
<br />
Un métier de terrain<br />
<br />
Son métier, il le pratique d'abord sur le terrain. Romain connaît ses produits sur le bout des doigts. « Je choisis moi-même les élevages, les bêtes, mais aussi leur lieu d'abattage, car un animal stressé lorsqu'il est tué ne fait pas de bonne viande.&#160; » Vient ensuite l'art de la découpe. « Si vous avez une chair de mauvaise qualité transformée par un bon boucher, elle restera mauvaise. Par contre, une chair de bonne qualité mal découpée, elle, deviendra mauvaise. Il faut donc s'y connaître pour fabriquer un bon produit », explique-t-il au fond de sa boutique où résonne une musique branchée, qui dépoussière les clichés sur sa profession.<br />
<br />
« Quand vous devenez boucher, vous savez qu'une partie de votre entourage va s'éloigner. Les gens ont encore l'image d'un homme âgé, ventru, rustre, qui maltraite les animaux... Or, c'est tout le contraire ! Nous aimons les bêtes. C'est un job difficile, mais passionnant. Je ne m'imaginerai pas faire autre chose.&#160; »<br />
<br />
Romain consacre d'ailleurs le plus clair de son temps à son métier : 13 heures par jour du mardi au dimanche midi. Une cadence qui décourage la plupart de ses employés pourtant bien payés. « Je reconnais que je suis très exigeant&#160; », admet ce perfectionniste, qui n'a qu'un seul mot à la bouche : la qua-li-té.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Benoît, en course pour le titre régional de meilleur apprenti boucher</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Benoit,_en_course_pour_le_titre_regional_de_meilleur_apprenti_boucher</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1460048536_201603201656-full.jpg' /></center><br/>Classé meilleur apprenti boucher du Lot après les épreuves organisées à l'école des métiers, Benoît Caussanel, 18 ans, tente lundi à Rodez de remporter le titre régional.<br />
<br />
La vie n'a pas encore changé pour Benoît Caussanel, déjà auréolé du titre de meilleur apprenti boucher du Lot. Le jeune homme de 18 ans a attaqué le travail hier au petit matin dans l'atelier de découpe de son maître de stage, Laurent Flaujac, à Constans-Valroufié, avant de rejoindre à bord du fourgon boucherie le marché de la place Chapou, comme tous les samedis matins. Le boucher ambulant et son apprenti ont leur emplacement attitré (côté cathédrale) où la clientèle a coutume de les retrouver le mercredi et le samedi.<br />
<br />
Benoît Caussanel, en seconde année d'apprentissage avec le CAP qui se profile en juin prochain, passe une semaine par mois au CFA à l'école des métiers ; le reste du temps, il travaille, se forme et forge son expérience auprès de Laurent Flaujac, qui lui enseigne les ficelles du métier, les bons gestes. «Je confie à Benoît aussi bien la vente à la rôtisserie que le désossage, le parage de pièces de bœuf, de veau et de porc.» Le jeune apprenti n'est pas à l'école, il est placé dans la réalité de son métier face aux clients. «Et ça me plaît !» explique-t-il.<br />
<br />
L'épreuve départementale n'a pas été une promenade de santé. L'apprenti avait de la viande sur la planche, une épaule de bœuf, un carré collier de veau et une épaule d'agneau, le tout à désosser, parer et ficeler. «Nous avions aussi un rosbif à préparer et de la décoration à réaliser.» Pour la déco, Benoît s'entraîne à tailler harmonieusement les légumes chez un autre commerçant. Le jeune homme ne laisse rien au hasard et le rendez-vous de lundi au CFA de Rodez pour la finale régionale, il l'a préparé comme un compétiteur. Son premier supporter, c'est Laurent Flaujac son maître de stage : «Une petite délégation l'accompagnera à Rodez», assure le boucher très confiant dans le sérieux de son apprenti. «Si on ne forme pas de jeunes, qui prendra le relais ?»<br />
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Sur la route du prestigieux MAF<br />
Sans vouloir brûler les étapes, Benoît, s'il passe brillamment l'épreuve de Rodez et décroche une médaille d'or, peut continuer à rêver d'un titre encore plus élevé, le prestigieux MAF, comme Meilleur Apprenti de France. Seules les médailles d'or régionales sont, en effet, sélectionnées pour participer aux épreuves finales nationales, dont les lauréats sont récompensés dans le cadre emblématique du Sénat. L'apprenti lotois n'en est pas encore là, il lui faudra avoir demain, le geste sûr et précis.<br />
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Le chiffre : 4<br />
heures &gt;durée de l'épreuve. La finale régionale durera 4 heures avec une option de 30 minutes facultative.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Laval : un jeune boucher en finale pour le titre de meilleur apprenti</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Laval__un_jeune_boucher_en_finale_pour_le_titre_de_meilleur_apprenti</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1460048420_laval-un-jeune-boucher-en-finale-pour-le-titre-de-meilleur-apprenti.jpg' /></center><br/>Baptiste Morin a fini premier des qualifications régionales du meilleur apprenti de France, en boucherie. Direction Strasbourg ce samedi 9 avril, pour la finale nationale.<br />
<br />
Derrière la fraîcheur des vitrines, l’ambiance est chaleureuse à la boucherie Meignan, rue Magenta. Et depuis quelques semaines, une petite once de fierté y règne même. Baptiste Morin, apprenti en 2e année de CAP Boucherie au CFA de Laval, fait son alternance ici depuis septembre.<br />
<br />
Le 7 mars dernier, le jeune homme a fini premier des qualifications régionales du meilleur apprenti de France, au Mans. Dix candidats des Pays de la Loire y ont participé. Une belle surprise pour ce Lavallois de dix-sept ans : « J’y suis allé pour gagner, mais je ne pensais non plus finir premier ! » Cette place lui offre un aller/retour pour Strasbourg, dimanche 10 et lundi 11 avril, pour participer à la finale nationale du meilleur apprenti de France.<br />
<br />
27 candidats en compétition<br />
Au programme du concours, « ce ne sont que des épreuves pratiques, explique Baptiste. Il faut savoir préparer le bœuf, l’agneau et le veau. Il faut savoir tout faire, c’est justement ce qui est dur. On sait qu’il y aura les trois viandes, mais on ne sait pas quelle pièce il faudra travailler. » 27 candidats de toute la France sont en compétition.<br />
<br />
Avec son patron, Patrice Meignan, ils font le trajet ensemble pour Strasbourg ce samedi. Deux épreuves de trois heures attendent Baptiste. Le prix du meilleur apprenti de France sera décerné le lundi 11 avril, à 13 h.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Elian Alluin, le premier plombier à vélo</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Elian_Alluin,_le_premier_plombier_a_velo</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1458663553_648x415_depuis-septembre-2014-elian-alluin-est-cycloplombier-a-paris.jpg' /></center><br/>Et si Elian Alluin était le plombier de demain? Ce n’est pas tant dans sa capacité à réparer les robinets qui fuient que le Parisien se démarque. Mais dans la façon qu'il a de se déplacer entre deux clients. Elian Alluin fait tout à vélo. Que le rendez-vous se passe à deux pas de chez lui, dans le 19e arrondissement, ou tout au bout du 15e arrondissement, à l’exact opposé: «je me déplace sur tout Paris et la banlieue limitrophe», précise-t-il.<br />
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«La voiture? Trop stressante!»<br />
Ce n’est pas tant une volonté de ce Parisien de prendre de l’avance sur les desiderata de la ville de Paris d’éradiquer progressivement de la capitale les véhicules les plus polluants à compter du 1er juillet. Le plan antipollution, Elian Alluin assure ne jamais y avoir pensé en se faisant cycloplombier. «Cette réflexion est plus profonde, précise ce Breton d’origine installé à la capitale depuis quelques années. J’ai bien essayé de garder la voiture en arrivant à Paris. Mais c’est un tel facteur de stress que j’ai préféré m’en débarrasser.»<br />
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Depuis, en ville, Eliane Alluin ne jure que par la bicyclette. L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) lui donne raison: sur une distance inférieure à 5km, le vélo est le plus rapide des moyens de locomotion, répète souvent l’agence. «Ce n’est pas le seul avantage, poursuit le plombier. C’est tout bête, mais le vélo bénéficie d’un capital sympathie qui me ramène des clients. Et puis financièrement aussi, je m’y retrouve. Entre l’essence, l’assurance et le prix que m’aurait coûté l’achat d’un véhicule utilitaire, j’économise entre 750 et 1.000 euros par mois.»<br />
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Le hic? Trop de temps passé sur la selle<br />
Mais il faut aussi pouvoir enchaîner les rendez-vous dans la journée et à transporter efficacement tout l’attirail d’un plombier. C’est peut-être le hic, reconnaît Elian Alluin. Depuis le 10 novembre, date du démarrage réel de son activité, il pédale entre 35 et 50 km par jour, rend visite en moyenne à&#160; trois clients quotidiennement et optimise au mieux les deux sacoches du vieux vélo de postier qu’il a dégotté pour son activité. «Je ne sais pas si j’arriverai à faire plus en voiture, mais c’est vrai que je passe beaucoup de temps sur la selle. J’aimerais en consacrer plus à mes clients, à mon entreprise et à ma famille.»]]></description>
  </item>
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    <title>Séverine Jean, meilleur ouvrier de France</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Severine_Jean,_meilleur_ouvrier_de_France</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1458663211_carreleuse.jpg' /></center><br/>Séverine Jean est la première femme meilleur ouvrier de France dans une spécialité toute masculine "carreleur". C'est surtout la seule femme a avoir décrocher ce titre depuis la création de cette spécialité en 1924. Une reconversion professionnelle réussie mais surprenante.&#160;&#160; <br />
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Séverine Jean est sur le carreau. Façon de parler. Pas vraiment en fait quand l'on voit son carnet de commandes. Il faut aujourd'hui patienter un an avant de pouvoir lui confier un chantier. Cette carreleuse est la première francaise à décrocher le titre de meilleur ouvrier de France dans cette spécialité. Un titre qu'elle a décroché après seulement 3 ans de métier et qui&#160; fait autorité dans une profession majoritairement masculine. Une reconversion professionnelle réussie mais surprenante puisque Séverine Jean était démonteuse dans une casse automobile dans une autre vie...]]></description>
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    <title>Djordje Varda, Le Grand Architecte des Fleurs</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Djordje_Varda,_Le_Grand_Architecte_des_Fleurs</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1455640033_DJORDJE-VARDA.jpg' /></center><br/><p class="p1">Par atavisme familial, Djordje Varda aurait dû être  avocat. C’est pourtant une autre virtuosité qu’il a choisie, un autre  type de vocabulaire avec lequel il a préféré jongler : le langage des  fleurs. <br />
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<span class="s1">S</span>olaire ». C’est le mot qui vient spontanément à  l’esprit lorsqu’on rencontre Djordje Varda. « Tellurique » lui  conviendrait également, tant il donne le sentiment d’avoir les pieds  bien posés sur le sol. Mais c’est « aérien » qui l’emporte quand on  découvre ses compositions florales et qu’on l’écoute nous parler avec  une intelligence qu’il habille élégamment de légèreté. Soleil, terre et  eau : la Trinité vitale d’un Prince Jardinier qui a décidé de rendre la  vie plus belle, celle des autres et la sienne.</p>
<p class="p2">Son parcours pourrait paraître chaotique aux esprits  étroits. En réalité, Djordje Varda n’a été guidé que par la passion et  l’instinct. Après être passé d’un métier à un autre, du monde de la  beauté à celui de la Couture avenue Montaigne, l’évidence lui apparaît  un jour tandis qu’il rempote des fleurs sur son balcon : les fleurs lui  font du bien, elles le rendent heureux. Il en fera son nouveau métier.&#160;</p>
<p class="p2">Sur un coup de tête, il ouvre une petite boutique dans une  rue quasiment déserte, à côté de la rue Montorgueil. Les clients ne se  bousculent pas ? Il n’en a cure, il s’amuse comme un fou. Il ose des  harmonies improbables, des compositions inédites… et s’achète une  encyclopédie botanique pour ne plus avoir à inventer des noms de fleurs  quand on lui pose la question ! Le succès lui viendra sur un double coup  de génie : créer un site Internet à une époque où aucun fleuriste ne le  fait et inventer les « happy flowers », sur le modèle des « happy hours  ». Les journalistes parlent de lui, une petite notoriété arrive enfin. <br />
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Mais c’est en 2006 qu’il devient une star, quand l’hôtel Ritz Paris le  préfère à d’autres designers floraux bien plus réputés que lui. Depuis  lors, il surprend et enchante les hôtes du palace parisien. Cascades  bouillonnantes d’amarantes, jaillissement d’eucharis, éclaboussures de  roses et de pivoines, éphémères cathédrales animées par les forces de la  nature… D’accessoires, les fleurs sont devenues essentielles. Et comme  un bonheur ne vient jamais seul, il reçoit le Prix Villégiature avec le  titre de meilleur designer floral d’Europe deux fois de suite, en  2008/2009 et 2009/2010…</p>]]></description>
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    <title>Christian Pingeon, maître ébéniste</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Christian_Pingeon,_maitre_ebeniste</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1455636865_christian_pingeon_expert.jpg' /></center><br/>« Né dans les copeaux ». En avant-goût de ces Journées des métiers d'art, nous vous proposons d'entrer dans l'atelier de Christian Pingeon, maître ébéniste, situé à proximité de la place des Vosges à Paris. Spécialiste de la période allant du XVe au XVIIIe siècles, il restaure et recrée des boiseries murales, des cheminées, des bibliothèques, dans la tradition du XVIIIe siècle. Ancien Compagnon, il est « né dans les copeaux », car sa famille exerce ce métier depuis 4 générations.<br />
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Son atelier regorge de boiseries, cheminées, bibliothèques et parquets de Versailles ou en marquetterie. « L'essence utilisée est le chêne, car c'est un bois que les insectes n'attaquent pas, si on enlève une partie appelée aubier », précise Christian Pingeon. Une cheminée Louis XIII au décor sobre, un chef d'oeuvre réalisé par un compagnon, un ancien rabot à 3 fers, des maquettes de projets, des boiseries sculptées de fleurs ou de feuillages, se côtoient pêle-mêle dans la boutique.<br />
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« Du patrimoine futur ». Christian Pingeon travaille aussi bien pour les particuliers et que pour les monuments historiques. Il a restauré pour le château de Versailles les boiseries de la chambre de la Reine et le parquet dit « de Versailles ». Plus récemment, il a réalisé pour le musée d'art et d'histoire du judaïsme, non loin de son atelier, les boiseries de la chambre du duc, datant du XVIIe siècle.<br />
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Il travaille actuellement pour un appartement place des Vosges à Paris, où il réalise des boiseries sculptées à la main, pour la salle à manger, le salon, et deux chambres. Il nous dévoile les boiseries du salon qui ne sont pas encore fixées aux murs, avec des sculptures représentant les fables de la Fontaine, dessinées par lui. Sculpture à la main oblige, le travail pour le salon et la salle à manger a demandé 2 ans et demi.<br />
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Il confie continuer à faire ce métier qui se perd « par passion » « On est des dinosaures, je ne connais plus d'artisans en France qui puissent faire ce type de travail ». Pour lui, les réalisations faites dans cet appartement de la place des Vosges, sont une des plus belles de sa vie. « C'est du patrimoine futur », affirme-t-il.<br />
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Atelier de Christian Pingeon<br />
33 boulevard Beaumarchais<br />
75003 Paris<br />
Ouvert sur rendez-vous]]></description>
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    <title>Lycée, CFA et Artisanat : un partenariat inédit</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Lycee,_CFA_et_Artisanat__un_partenariat_inedit</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1454587606_les-apprentis-du-cfa-du-batiment-du-finistere-assis-en_2745530_660x327p.jpg' /></center><br/>Les apprentis du CFA du bâtiment du Finistère (assis) en compagnie des élèves de bac pro du Likès, des professeurs et formateur des deux établissements et des deux artisans qui mèneront à bien ce projet.<br />
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Une rencontre inédite s'est tenue mardi au Likès. Six apprentis du CFA du bâtiment du Finistère (en formation post bac, CAP en un an) avaient rendez-vous avec les élèves de terminale bac pro Technicien études du bâtiment (option assistant d'architecte) d'Olivier Salaün, pour monter un projet en lien avec le prochain Salon de l'habitat. Pour ce premier contact, ils étaient accompagnés des deux directeurs, Didier Lamade et Joseph Minguy, de deux artisans, Jean-Alain Le Quéré, charpentier-couvreur, et Stéphane Michelet, peintre décorateur, ainsi que de deux formateurs du CFA du bâtiment, Pascal Nicot et François Visbecq. Olivier Salaün et ses deux collègues superviseront cette initiative qui va permettre de rapprocher concrètement le monde de l'entreprise du scolaire technique et de l'apprentissage par alternance, autour d'un même projet.<br />
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Une rencontre et une idée<br />
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Jean-Alain Le Quéré, artisan, accueille des jeunes en formation et c'est au hasard d'une conversation avec une stagiaire, Océane Fradin, du Likès, qu'il a eu cette idée : monter une maquette à l'échelle « une » d'un angle de soupente (2 m x 2 m) en rénovation et exposer ce travail commun (Likès-CFA) lors du Salon de l'habitat qui aura lieu à Penvillers les 19, 20 et 21 mars. Mais aussi, profiter de la venue à Quimper, à ce salon, de la décoratrice et architecte d'intérieur Sophie Ferjani, qui anime des émissions sur M6, pour lui demander sa collaboration (accordée), à propos de cette maquette : elle déterminera le décor d'avant rénovation (années 1970) et après travaux, celui de 2016 !<br />
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Conceptualisation, puis réalisation<br />
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Dans le cadre de leurs travaux sur PC, avec l'aide d'un logiciel permettant la réalisation d'un plan en deux dimensions, les élèves du Likès proposeront aux apprentis du CFA deux ou trois avant-projets. Après un choix en commun, une maquette sera réalisée dans les ateliers du CFA de la route de Bénodet, pour être présentée aux visiteurs du Salon de l'habitat. Entre-temps : tous les corps de métiers, y compris celui d'électricien en bâtiment, seront intervenus pour monter la maquette : charpentiers, couvreurs, menuisiers (pour les ouvertures), plaquistes ; puis peintres-décorateurs, soliers... afin de créer le décor, qui devrait être un coin repos, avec étagères, bibliothèques, sièges, canapé, et... télévision, bien sûr !]]></description>
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    <title>Ces start-up du luxe qui mêlent design, artisanat et made in France</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Ces_start-up_du_luxe_qui_melent_design,_artisanat_et_made_in_France</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1454587782_14804846.jpg' /></center><br/>Ils ont des idées et le goût du design. Aiment l’artisanat et le made in France. Nos trois coups de coeur pour The Morning Company, la Maison Tamboite et laContrie.<br />
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The Morning Company <br />
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Longtemps, il s'est levé de bonne heure mais de méchante humeur. Il appuyait toujours plusieurs fois sur la touche "Snooze" de son réveil afin de retarder le moment redouté où il lui faudrait se laver, se raser et se brosser les dents avant d'affronter l'hostilité du monde. Le matin du 5 janvier 2015, Thomas Barret marchait pourtant d'un pas enthousiaste vers les Portes du Numa, une pépinière de start-up située dans le quartier du Sentier, à Paris. A 9 heures et douze minutes, le jeune trentenaire prenit pour la première fois sa place dans l'espace de coworking du rez-de-chausée, posait son mac sur la table et commençait sa nouvelle vie, celle de créateur d'entreprise. Son idée: "réenchanter les matins". "Si tant de gens ont du mal à se lever, c'est parce qu'ils ne vivent pas une expérience enthousiasmante au réveil, explique-t-il. Et l'une des raisons à cela, c'est que dans notre salle de bains, nous avons tous les mêmes produits fonctionnels et inesthétiques, le même rasoir, la même brosse à dents. mon idée était de commercialiser des produits beaux et originaux pour faire du matin un moment de plaisir". <br />
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Cinq mois plus tard, Thomas Barret lançait The Morning Company, une ligne d’accessoires « design, personnalisables et made in France ». Ses deux produits phares s’appellent Artaban (« le rasoir dont vous allez être fier », 185 euros avec son socle) et Marie-Antoinette, une brosse à dents (138 euros) ainsi baptisée en raison de sa tête détachable, comme celle de l’Autrichienne. Leurs manches sont faits des bois les plus nobles - ébène de Côte d’Ivoire ou palissandre d’Inde -, et sont travaillés et assemblés à la main par des artisans près de Thiers, en Auvergne. Comble du raffinement, il est possible d’y faire graver ses initiales. « La création de The Morning Company vient du croisement entre une analyse du marché et des envies personnelles, révèle l’entrepreneur, ancien de l’Essec passé, entre autres, par L’Oréal et la newsletter mode My Little Paris. Je voulais être fier de mes produits, et je souhaitais qu’ils soient fabriqués en France. Je revendique un certain patriotisme économique, et j’adore travailler avec des artisans. »<br />
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Au Numa, où tous les jeunes entrepreneurs cultivent des projets numériques - applications mobiles ou objets connectés -, Thomas Barret fait figure d’extraterrestre. Il n’est pourtant pas le seul créateur d’entreprise à avoir choisi de promouvoir l’artisanat et le made in France. Hors du digital, il existe dans le secteur du luxe quelques start-up promises à un bel avenir. Créées de toutes pièces ou « ressuscitées », elles ont un point commun : la passion de leurs fondateurs pour la beauté et la perfection. Convaincus, comme Oscar Wilde, que « l’industrie est à la racine de toute laideur », ces entrepreneurs croient aussi à la maxime du designer et réformateur anglais du xixe siècle, William Morris : « L’art est l’expression de la joie que l’homme tire de son travail. »<br />
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Pour aller plus loin: www.themorningcompany.com<br />
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Maison Tamboite Paris<br />
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Pour découvrir la Maison Tamboite, il faut pousser la porte d’une vieille cour pavée de la rue Saint-Nicolas, à deux pas de la Bastille, au coeur du faubourg Saint- Antoine, historique bastion de l’artisanat parisien. C’est dans ce lieu paisible et discret que Frédéric Jastrzebski a installé l’atelier-showroom de la petite fabrique de cycles sur mesure qu’il dirige, associé à son frère Grégoire et épaulé par son épouse Patricia. Cet ancien courtier en actions a attendu d’approcher de la cinquantaine pour réaliser un vieux rêve : relancer l’entreprise créée en 1912 par son arrière-grand-père, et dont l’activité s’était interrompue à l’aube des années 1980. Jadis installé dans le quartier des Batignolles, Tamboite s’était fait connaître durant l’entre-deux-guerres par de magnifiques vélos sur mesure, et avait pour clients toutes les vedettes de l’époque, de Joséphine Baker à Marlene Dietrich en passant par Maurice Chevalier, Charles Trenet et Edith Piaf.<br />
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Pour ressusciter le savoir-faire, Frédéric Jastrzebski a embauché un maître cadreur de 24 ans, Hugo. Cet artiste de la lime et du chalumeau réalise à main levée les opérations les plus délicates, comme le travail sur les raccords, inspiré de la joaillerie. Le même souci du détail se retrouve dans le choix des matières : l’acier, allégé et résistant, comme sur les vélos compétition ; les cuirs, cousus au point sellier et façonnés dans un atelier de Belleville ; le bois des jantes et des garde-boue - du hêtre -, verni au tampon par les meilleurs ébénistes. Un tel perfectionnisme se paie au prix fort : de 11 000 à 13 300 euros pour les trois modèles de la première collection 2015-2016 (15 500 euros avec assistance électrique). Le client devra aussi s’armer de patience. « Environ trois mois sont nécessaires pour la confection de votre vélo, explique Frédéric Jastrzebski. L’excellence s’accommode mal de la précipitation. » C’est justement ce qu’apprécie l’ancien broker : pouvoir travailler « sur une autre échelle de temps ».<br />
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Les sacs laContrie<br />
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Créatrice en 2011 de la marque laContrie, Edwina de Charette de La Contrie revendique la même philosophie. « Je fais de la “slow maroquinerie”, résume cette jeune quadragénaire issue d’une illustre famille de la vieille noblesse bretonne. Chez moi, il faut attendre son sac de deux à quatre mois. Mais mes modèles sont intemporels. Ils sont faits pour durer. » Rien ne prédisposait au travail du cuir cette ancienne rédactrice en chef de l’émission Paris Dernière, si ce n’est son amour des sacs à main et son insatisfaction face à l’offre existante. « Il y a six ou sept ans, j’ai voulu me faire faire un sac sur mesure, mais je n’ai pas trouvé ce que je cherchais, se rappelle-t-elle. Les artisans sont souvent doués, mais rarement créatifs. Ils font ce que vous leur demandez, ou bien ils copient ce qui existe. J’ai eu la chance de rencontrer un maroquinier attentif à mes envies. Au fil du temps passé dans son atelier, j’ai attrapé le virus du cuir et de la couture main. » Edwina apprend à coudre et développe son projet : fabriquer des modèles qu’elle a ellemême dessinés, mais personnalisables. En 2011, elle ouvre un atelier-boutique rue de La Sourdière, dans le Ier arrondissement de Paris, à deux pas de la place du Marché- Saint-Honoré.<br />
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On y trouve des sacs (à partir de 1950 euros), mais aussi de la petite maroquinerie, des porte-cartes (190 euros) ou des bracelets (120 euros). A l’exception des doublures piquées machine, tout est réalisé à la main dans l’atelier du sous-sol. Veau lisse, chèvre, taurillon grainé, autruche ou croco, les peaux sont choisies dans les meilleures tanneries françaises, principalement en Alsace et dans le Sud- Ouest. Les poignées et les bandoulières des sacs sont faites sur mesure, et tous les produits peuvent être personnalisés grâce au marquage à chaud d’un monogramme ou d’un blason. Sur un mur de l’atelier, on peut lire une devise joliment calligraphiée : « La facilité mène aux difficultés. » C’est une phrase que sa grand-mère disait souvent à Edwina de Charette. Un bel hommage à la dignité du travail artisanal, lent et difficile, mais source de joie.]]></description>
  </item>
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    <title>Christian Le Squer, chef 3 étoiles</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Christian_Le_Squer,_chef_3_etoiles</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1454587840_img_news_1454515412_XVM4598c94e-7e54-11e5-8b4b-ba2bd5ebda3c.jpg' /></center><br/>C'est enfin la récompense pour Christian Le Squer. Le chef du restaurant Le Cinq à Paris a obtenu ce lundi sa 3e étoile au Guide Michelin. Comment ce chef triplement étoilé pendant 10 ans a-t-il adapté sa recette et dompter les médias pour apporter le Graal au Georges V?<br />
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Mission accomplie pour le chef triplement étoilé, Christian Le Squer. A la tête du Cinq depuis un an et demi, le restaurant de l'hôtel George V à Paris, le chef breton de 53 ans a rempli son contrat: remonter le palace au sommet de la gastronomie française. Un travail en cuisine bien sûr, mais aussi le fruit d'une réflexion: comment faire connaître son travail et décrocher une 3e étoile au guide Michelin? <br />
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Déjà triplement étoilé pendant une dizaine d'années au Pavillon Ledoyen en bas des Champs Elysées, Christian Le Squer était jusqu'à présent plutôt dans l'ombre. "C'est un chef reconnu par ses pairs, mais qui n'avait jamais vraiment communiqué sur son métier", explique un observateur avisé. Forcément, il se tourne vers le digital, développe son image et fait partager ses recettes sur les réseaux sociaux en réalisant de petites vidéos. Un penchant pour le numérique, surtout sur Facebook et Twitter, qui affiche aujourd'hui plus de 50 000 abonnés.&#160; <br />
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"Faire de la pédagogie autour de sa personnalité"<br />
Après cette prémière étape, c'est vers les médias qu'il s'oriente, afin de doper l'image d'un chef très célèbre dans la profession mais encore peu connu du grand public. Cela passe d'abord par la presse spécialisée, puis avec des médias télévisuels: un premier passage dans Télématin sur France 2, puis iTélé, BFMTV, LCI, avant le graal cet hiver, un 20 heures sur France 2, le dimanche 27 décembre, en pleines fêtes de fin d'années. "Les médias, il y est allé petit à petit, glisse un collaborateur, il a fait de la pédagogie autour de sa personnalité, son expertise, son travail".&#160; <br />
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A partir de l'automne 2015, tout le monde sait que Christian Le Squer est "en course pour le Michelin, surtout depuis son 19/20 dans le Gault et Millau", précise un proche. En parallèle, le Georges V met le paquet en interne pour redessiner la salle et travaille sur les critères Michelin, une partie de la note n'étant pas que dans l'assiette.&#160; <br />
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"Un chef grand public qui doit conserver une image de luxe"<br />
Est-ce que la présence médiatique influence le guide? "A l'heure de Top Chef et des réseaux sociaux, un grand chef est aussi un chef médiatique", explique à L'Express un communiquant. Cela ne remplace pas le travail en cuisine, Christian Le Squer est avant tout un artisan. Une parole qui pèse, une présence qui s'accentue.&#160; <br />
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Et si Christian Le Squer y avait même pris goût? Il se prête de plus en plus à l'exercice médiatique, y compris dans des émissions grand public de cuisine où il devrait notamment faire une apparition cette année. Mais pas question pour lui de jouer les animateurs, l'axe de stratégie est clair: "un chef grand public, mais qui doit conserver une image de luxe". D'où cette phrase de présentation sur son compte Twitter: "Ma cuisine est comme un tailleur Chanel que l'on porte sur un jean".&#160;]]></description>
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  <item>
    <title>Jacques Génin, fondre de plaisir</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Jacques_Genin,_fondre_de_plaisir</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1453906304_3425134_3_e00f_jacques-genin_66a3c43ed13285e55eca0bc50e99819a.jpg' /></center><br/>Le Vosgien Jacques Génin est considéré comme le meilleur chocolatier de Paris. Né à Saint-Dié dans une famille modeste de huit enfants, rien ne le prédestinait à un tel avenir.<br />
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La période des fêtes pour les pâtissiers, c’est le coup de feu. Dans les labos, on prépare des bûches à la chaîne, on s’avance pour les galettes, des fleuves de chocolat coulent. Quitte à congeler. La congélation, une hérésie pour Jacques Génin, celui qui s’est fait un devoir de ne servir que du frais. Une stratégie qui paye : « Ce n’est sans doute pas un hasard si ma galette a été élue 5 fois de suite la meilleure de Paris. J’en fais pas 12 000. Mais celles que je fais, j’en suis fier. » On peut dire qu’il met la main à la pâte. Sans relâche, entouré d’une dizaine d’employés, secondé par Sophie Vidal, calme et droite, apaisante, qui, un jour, lui succédera.<br />
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Du 1er janvier au 31 décembre, il ne baisse pas la pression, pour fabriquer d’incroyables chocolats et quelques bûches. Il n’y en aura pas pour tout le monde, c’est sûr. Mais les petits veinards qui auront la chance de goûter chocolat, mille-feuille au praliné, et aussi la « fabuleuse » tarte au citron devant laquelle les critiques gastronomiques restent pantois, auront un petit goût de paradis dans la bouche.<br />
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La rencontre<br />
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Ce fondeur en chocolat, parfaitement autodidacte, est d’origine vosgienne. Né dans une famille de huit enfants, modeste, atypique dans le monde de la pâtisserie parisienne.<br />
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Jacques Génin, il est tout d’un bloc. Instinctif et viscéral, il est capable d’élan de tendresse et de coups de sang. « Moi, je ne compose pas. J’ai pris des baffes, ça me remet à niveau. Quand on veut quelque chose, il faut aller le chercher », sont ses mantras. Large sourire, carrure respectable, genre rugbyman, il est un petit peu intimidant au début. Mais bien vite, sa vraie nature, faite de générosité simple et d’enthousiasme, apparaît. A 53 ans, après avoir monté plusieurs restaurants, ouvert des boutiques à Paris, servi en mignardises tous les étoilés de France et les palaces (Le Plazza, le Meurice, Georges V, Taillevent, la Tour d’Argent…), il s’apprête à tenter une nouvelle aventure au Japon.<br />
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Pourtant rien, vraiment rien, ne prédestinait le gamin de Saint-Dié à connaître ce destin. « Quand j’étais gosse, je voulais faire de la danse », rigole-t-il. « Mon père m’a dit "Pas de pédé à la maison". Alors j’ai dit "Je vais faire du théâtre". Ça ne marchait pas non plus. » A 13 ans et demi, l’enfant sauvage et impulsif, malheureux à la maison, choisit la première porte qui s’ouvre à lui : il ira bosser à l’abattoir. Le voici dans une boucherie hippophagique. Le sang, le bruit, l’odeur de l’abattoir, une forme de violence… « C’était pas glamour. C’était pas différent de là où je venais. J’étais pas paumé. J’ai découvert avec mon patron l’amour du produit. »<br />
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Quand il parle de Monsieur Valmagia, il a encore une forme d’émotion dans la voix. De la reconnaissance. Entre ces deux-là, ça fonctionne bien. Son patron est sévère mais juste, comme on dit. C’est une sorte de père de substitution pour le jeune Jacques, sorti tout cabossé d’une enfance douloureuse. Le boucher est un mentor, fier de son métier. Il guide les premiers pas de l’adolescent. « Surtout, il m’apprend à aimer manger, la convivialité, le bonheur de partager à table. »<br />
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A 19 ans, quand M. Valmagia disparaît, Jacques s’enfuit. Les mains dans les poches, il va marcher sur la nationale, sans savoir où il va. « J’ai fait du stop. Un routier s’est arrêté, il allait à Paris. Je suis monté. » Une nouvelle vie commençait. D’abord commis de bar dans un bistrot, il passe son temps à laver des verres avant d’arracher l’autorisation d’aller en salle. Une condition : ne pas ouvrir la bouche, son accent vosgien est à couper au couteau !<br />
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Rideaux de bonbons<br />
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Il travaille comme un forçat avant de rendre son tablier. Les quatre années d’après, il fait ses classes à la maison du Chocolat, fait un malheur avec son éclair au caramel, avant de partir tenter sa propre aventure. « J’avais une clause de non-concurrence, alors pas de pâtisserie… » Succès immédiat. Il fournit les plus grands en chocolats, guimauves, pâtes de fruits, caramels, nougats, dont certains s’attribuent la paternité. Il ne leur en veut pas, c’est la règle du jeu. Puis il voit plus grand. En 2008, en pleine crise, il s’installe rue de Turenne, dans le Marais. C’est dur, les huissiers le talonnent, mais il tient bon. Les critiques l’encensent. Les clients l’adoubent. Ses pâtisseries le consolent de tout, de toute la douceur qu’il n’a pas eue dans l’enfance, manque dont il souffre toujours en silence. Entre-temps, il a trouvé le temps d’avoir un enfant, une petite Jade qui a eu les plus beaux anniversaires qui soient : « On décrochait les tentures de l’appart' pour lui faire des rideaux de bonbons ! » Il a aussi fait trois infarctus, une rupture d’anévrisme… et deux dégustations verticales de Romanée Conti, de 1914 à nos jours. La troisième se profile. « La vie ne m’a pas gâté au début, mais finalement elle me l’a bien rendu » !]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Joël Dupuch, l'ostréiculteur le plus célèbre de France</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Joel_Dupuch,_lostreiculteur_le_plus_celebre_de_France</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1452536961_42558.jpg' /></center><br/>Né le 9 septembre 1955 à Arès, en Gironde, Joël Dupuch est un ostréilculteur français qui fait des apparitions au cinéma et à la télévision. Ses parents, Jean et Ginette, élevaient aussi les huîtres : l'exploitation du Cap-Ferret, sur le bassin d'Arcachon, est dans la famille depuis six générations. Joël commence à travailler avec eux au début des années 70 avant de prendre son sac pour voir du pays : il ouvre un restaurant à Bordeaux puis, par amour, s'installe pendant deux ans en Martinique. De retour en métropole, il reprend l'affaire familiale, affronte crises, tempêtes et revers de fortune, devient syndicaliste et papa de trois enfants : Jérémy et Julien, 32 et 30 ans aujourd'hui, et une petite Jeanne, il y a huit ans. Amateur de rugby et de bonne chère, citant Voltaire ou Kessel, ce géant d'1,87 mètre pour 120 kilos qui a vécu mille vies fascine. Lors d'un apéritif, le designer Philippe Starck, son voisin et ami sur le bassin, lui présente un certain Guillaume Canet. Avec le jeune acteur-réalisateur, le courant passe instantanément. Leur rencontre va donner à Joël l'occasion de vivre une nouvelle aventure inattendue… au cinéma !<br />
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ON N'A PAS OUBLIÉ… son personnage de Jean-Louis dans le film Les petits mouchoirs, ostréiculteur taiseux mais charismatique et plein de bon sens, aux épaules assez larges pour aider toute une bande de trentenaires urbains à ne pas trébucher. “A part le prénom, en fait, c'était moi”, avoue Joël en nous parlant depuis la terrasse de sa petite maison sur la plage… qui est celle qu'on voit dans le film de Guillaume Canet. “On se connaissait à peu près tous et ce tournage, c'est un peu comme si j'étais parti trois mois en vacances avec des potes, avec cette paricularité qu'il s'agisssait de potes tous drôles et exceptionnels.” Son aisance confondante devant la caméra, Joël, qui était déjà apparu dans le premier fillm de Guillaume Canet, Ne le dis à personne, l'explique facilement : “C'est mon expérience syndicale et politique, je sais prendre la parole spontanément”<br />
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« Le cinéma ne risque pas de me tourner la tête ! Ce matin, il fait 6°C et j'ai les mains dans l'eau en train de préparer mes huîtres. Ça rappelle à la réalité » confie d'emblée Joël Dupuch. Aux côtés d'un plateau de stars du cinéma français, avec François Cluzet, Marion Cotillard, Jean Dujardin ou encore Benoît Magimel, il est la révélation du nouveau film de Guillaume Canet Les Petits Mouchoirs. Mais ce premier rôle à 55 ans ne va pas pour autant changer celui qui a été le porte-parole des ostréiculteurs du Bassin d'Arcachon au plus fort de la crise. « Je suis né dans l'ostréiculture. Je suis la 6e génération de ma famille. C'est mon lointain aïeul qui a créé le village ostréicole des Jacquets, au Cap Ferret » explique-t-il. « Quand j'ai commencé à bosser en 73, il y avait eu la grosse mortalité de 72. On redémarrait avec les huîtres japonaises, mais les antifouling de l'époque bloquaient la reproduction et rendaient les huîtres maigres. Cela a tué l'ostréiculture du Bassin jusqu'en 83. On est passé de 1200 à 600 ostréiculteurs ces années-là. » Joël Dupuch démarche alors les grands chefs bordelais. Puis il crée le concept Joël D., un resto où l'on déguste simplement saumon, foies gras et huîtres. Jusqu'aux interdictions de ventes à répétition en 2005 pour cause de « test souris ». <br />
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En 2008, comme beaucoup, il est contraint de mettre la clé sous la porte avant de rebondir trois ans plus tard. « Quand tu prends des coups de poings toutes les dix minutes comme à cette époque, soit tu meurs, soit tu te relèves moralement plus épais. Heureusement, il y avait des gens formidables qui étaient là tout le temps pour nous soutenir. Guillaume Canet et Marion Cotillard en faisaient partie » remarque-t-il, fidèle à son métier comme en amitié.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Fabien Berteau, un surdoué de la Pâtisserie</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Fabien_Berteau,_un_surdoue_de_la_Patisserie</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1454588157_fabien_berteau-park_hyatt_paris-1-skeuds.jpg' /></center><br/>Fabien Berteau, un surdoué de la pâtisserie<br />
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Et pour preuve, le chef pâtissier du Park Hyatt Paris Vendôme a été élu Meilleur Chef Pâtissier 2015 par le Gault&amp;Millau. Pour son talent créatif, ses desserts audacieux et sa perpétuelle quête d’excellence, il vient d’être honoré par le célèbre guide jaune.<br />
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Bercé par l’univers de la gastronomie depuis son plus jeune âge, Fabien Berteau est un ambassadeur du savoir-faire français partout dans le monde. Sa formation achevée, c’est auprès des plus grands chefs français tels que Philippe Chapon, Guy Savoy et dans des maisons comme Fauchon, le Chabichou à Courchevel ou Ladurée que Fabien se perfectionne.<br />
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Il arrive au Park Hyatt Paris Vendôme, le palace contemporain de la rue de la Paix, en 2006 et y travaille durant deux ans, au cours desquels l’équipe obtiendra la première étoile Michelin au restaurant gastronomique Le Pur’ par Jean-François Rouquette.<br />
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Avec la réouverture du Park Hyatt Sydney puis l’ouverture du Park Hyatt Chennai en Inde, Fabien a l’opportunité d’exporter son talent et le savoir-faire gourmand français au bout du monde. En janvier 2014, retour à la case départ, au Park Hyatt Paris Vendôme.<br />
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Des desserts qui font voyager<br />
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« C’est une grande joie pour moi de recevoir ce prix si peu de temps après mon retour en France, confie l’intéressé. Cette distinction récompense et valorise aussi les efforts de mon équipe.» Grâce à une technique maitrisée et des inspirations audacieuses issues de ses voyages, le chef pâtissier signe des desserts inventifs aux saveurs et goûts surprenants, mais aussi des classiques revisités. C’est d’ailleurs le cheesecake, que Fabien a choisi comme dessert signature, pour rythmer l’année du palace.<br />
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En perpétuelle recherche de la pâtisserie parfaite, Fabien considère que le vrai talent est de se mettre au service des produits de qualité, pour sublimer leurs saveurs sans les trahir. L’harmonie du goût et l’esthétisme délicat sont, selon lui, les qualités nécessaires à un dessert pour qu’il raconte une histoire, ouvre la porte à un autre monde, plus féérique.<br />
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La reconnaissance de ses pairs<br />
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Selon Jean-François Rouquette, le chef du Pur’ (4 toques au Gault&amp;Millau), le restaurant gastronomique du Park Hyatt Paris Vendôme : « Fabien a acquis la maîtrise parfaite de la pâtisserie traditionnelle, mais a aussi le talent de faire voyager dans ses desserts. Il possède la finesse des préparations japonaises et le goût des épices acquis au cours de ses voyages en Asie. » Au Pur’, il propose de très jolis desserts d‘invention dont l’assise technique est remarquable. Et Jean-François Rouquette d‘ajouter : « Il a une autre très grande qualité, celle de savoir travailler en équipe et de faire grandir les autres. »<br />
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Pour tester et savourer les créations originales de Fabien Berteau, direction le Park Hyatt Paris Vendôme. On les déguste le midi au restaurant Les Orchidées, l’après-midi dans le salon La Cheminée, accompagné d’un thé parfumé ou le dimanche lors du Brunch.<br />
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Park Hyatt Paris Vendôme : 5 rue de la Paix - 75002 Paris - 01 58 71 12 34<br />
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Le Park Hyatt Paris-Vendôme est le premier Palace contemporain parisien. Il a ouvert ses portes rue de la Paix en août 2002. Il dispose de 153 chambres dont 43 Suites. Le restaurant gastronomique de l’hôtel, Pur’ par Jean-François Rouquette, étoilé Michelin,est dirigé depuis l’automne 2005 par Jean-François Rouquette, le talentueux Chef du Park Hyatt Paris-Vendôme. Le Park Hyatt Paris-Vendôme répond aux luxueux critères de la marque Park Hyatt, et a reçu le 5 mai 2011 la plus haute distinction dans la catégorie 5 étoiles en devenant officiellement palace.]]></description>
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    <title>Zoom sur un Cuisinier talentueux : Arnaud Lallement</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Zoom_sur_un_Cuisinier_talentueux__Arnaud_Lallement</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1452535503_lallement-2445110-jpg_2109586.jpg' /></center><br/>Sacré Cuisinier de l'année par le Guide Gault et Millau en 2014, l'Assiette champenoise est une histoire de famille. Le père d'Arnaud Lallement a ouvert le restaurant en 1975. Arnaud l'a rejoint en 1997, à 23 ans, et a pris la tête de la maison en 2002, après le décès du fondateur. "J'ai toujours eu envie de faire ce métier. Je vivais dans le restaurant, j'allais voir les produits", raconte Arnaud Lallement, qui décrit sa cuisine comme "contemporaine", "sobre" et "technique".<br />
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À Jean-Pierre, le grand rôtisseur et le grand saucier qui avait lancé l'aventure en 1976 à Châlons-sur-Vesle et a disparu en 2002. À la mort de celui qui fut son mentor, le chef de L'Assiette champenoise à Tinqueux, près de Reims, s'était promis d'aller chercher le Graal pour lui après qu'ils eurent récolté ensemble une étoile en 2001 et qu'une deuxième étoile fut tombée en 2005. <br />
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Arnaud Lallement aura donc attendu ses trente-neuf ans pour tenir la promesse faite à son paternel. On imagine aisément l'émotion et les frissons qui l'ont envahi en voyant son nom auréolé de 3 macarons dans l'édition 2014 du guide rouge. Le voilà désormais au Panthéon de la gastronomie en ayant rejoint le cercle très fermé des triples étoilés et après avoir été élu "cuisinier de l'année" 2014 par le Gault &amp; Millau (5 toques), comme l'avait déjà révélé Le Point.fr. Le rêve de toute une vie pour ce môme de la Champagne qui, du haut de ses cinq ans, s'endormait déjà chaque soir en apprenant par coeur le palmarès des 3 étoiles. La force d'Arnaud Lallement ? Celle de ne faire qu'un avec sa famille : son épouse Magali, en salle, sa mère Colette, "l'âme de la maison", et sa soeur Mélanie, qui accueille les convives. Les trois femmes de sa vie !<br />
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"Fils de restaurateur et enfant des guides"<br />
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Ce "fils de restaurateur et enfants des guides", comme il aime le rappeler si souvent, n'a qu'un seul mot à la bouche. Enfin deux : "Manger vrai !" Une devise collant à la casserole de ce maestro des fourneaux qui a les pieds plantés dans son terroir. Celui de cette Marne qu'il met toujours sur le devant de l'assiette dans sa bâtisse néo-normande abritant un hôtel 5 étoiles. Une ode à ses racines pour celui qui a fait des produits d'exception sa religion, de la gourmandise son obstination et de la juste cuisson son obsession. Il suffit de l'écouter pour le mesurer, de tendre l'oreille pour se laisser bercer. "Derrière chaque plat, j'essaie toujours de raconter l'histoire d'un éleveur, d'un maraîcher, d'un pêcheur. La France, c'est un grand potager et un grand aquarium dans une belle ferme et dans un bel océan !" se réjouit perpétuellement celui qui fut l'élève d'Alain Chapel et de Michel Guérard.<br />
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La philosophie de sa cuisine ? "Très droite, très pure, sur le fil de l'acidité". Des associations épatantes, une saucière accompagnant chacune de ses créations, le contraste des textures et des températures, le tout habilement caché derrière une immense technique. L'important ? "Une bonne cuisson et un bon assaisonnement et, tout en restant très sobre, un accord avec peu de saveurs : voilà comment je conçois chacune de mes recettes", résume souvent Arnaud Lallement en apôtre de la gourmandise.<br />
"Foie gras de Champagne, coteaux champenoise" ; "langoustine royale, nage réduite" ; "turbot breton, truffe noire, vin jaune" ; "poularde cour d'Armoise, truffe noire, sauce Albufera" ; "ris de veau, oignon grelot" ; "chocolat", "pomme"..., les intitulés des plats signatures d'Arnaud Lallement sont comme lui, ils vont à l'essentiel. Dans son menu Héritage, il fait même revivre un grand classique créé par son père en 1978 : "le homard pommes de terre". "Je suis incapable d'expliquer l'évolution de ce plat. J'ai juste laissé mon coeur et mes sentiments me guider pour essayer d'y restituer l'âme de mon papa", lâche-t-il, ému. S'il voyait ça, Jean-Pierre serait tellement fier !]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>SOS BRICOLAGE recrute des Bricoleurs professionnels indépendants sur toute la France</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=SOS_BRICOLAGE_recrute_des_Bricoleurs_professionnels_independants_sur_toute_la_France</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1450280008_GROUPE.jpg' /></center><br/>Le réseau de ces autoentrepreneurs qui réalisent de menus travaux est en plein essor. Cette année, il compte se développer à travers toute la France.<br />
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Monter un meuble, tondre une pelouse, changer un joint... Les intervenants de SOS Bricolage sont aujourd'hui une cinquantaine répartis sur l'Hexagone. Et ils pourraient être 400 de plus d'ici la fin de l'année. C'est le pari de cette entreprise de services à la personne, créée à La Garenne-Colombes depuis 2009, mais dont le réseau est opérationnel depuis un peu plus d'un an. « Nous sommes le premier réseau national dans le domaine du petit bricolage et du petit jardinage », annonce fièrement Jean Lourdin, un des deux fondateurs.<br />
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A l'époque commercial et gérant de salle de sport, il s'est associé avec Jean-Claude Brondeau, chef d'entreprise dans le tourisme et le marketing. « On s'est rendu compte que nous étions passionnés de bricolage. Et nous avons identifié ce marché : sur le créneau, il n'y avait rien », poursuit Jean Lourdin.<br />
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L'entreprise fonctionne avec un système rappelant un peu celui des franchises, mais en moins contraignant pour celui qui rejoint le réseau. Chaque intervenant est un autoentrepreneur qui s'acquitte d'un kit d'entrée de 3 000 € et 160 € de redevance par mois. Le kit comprend une formation initiale au monde de l'entreprise, et la campagne de lancement. Selon Jean Lourdin, chacun peut compter sur un chiffre d'affaires de 2 000 à 4 000 € mensuels.<br />
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Pas question de faire -- complètement -- concurrence aux artisans, se défendent-ils. Les intervenants de SOS ne remplaceront pas une chaudière et ne referont pas une pièce de fond en comble. Tous ont une formation de base dans un métier manuel, ou sont des bricoleurs confirmés. Dans tous les cas, ils passent des tests afin que leurs compétences soient validées. « On assure ce que potentiellement n'importe quel bricoleur du dimanche est capable de faire. Après, c'est une question de temps, d'envie, de prédisposition et de capacités. Changer une ampoule peut aussi devenir un casse-tête pour une personne âgée », ajoute Jean Lourdin. SOS Bricolage facture l'intervention 40 € l'heure avec 50 % de réduction d'impôts, et possibilité de payer en chèques emploi service.<br />
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SOS Bricolage a également noué un partenariat avec les magasins de bricolage Weldom, qui invite ses clients à faire appel au réseau pour installer ou monter leurs achats. Autres clients réguliers, les syndicats de copropriétés, les bailleurs sociaux, les commerçants. « Il y a toujours de menus travaux à faire, martèle Jean Lourdin. Un artisan rechignera à se déplacer pour des taches aussi anodines, ou alors la facture sera beaucoup plus salée... » Outre les 400 intervenants, la société compte embaucher trois salariés, des spécialistes du Web et de l'animation des réseaux sociaux, et sera présente aux principaux salons de l'emploi organisés en France cette année.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Groupe Legendre : le père passe la main au fils</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Groupe_Legendre__le_pere_passe_la_main_au_fils</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1448209032_14478202232227_0.jpg' /></center><br/>Vincent Legendre succède à son père Jean-Paul, à la tête du groupe de BTP, qui compte 1400 salariés et 450 millions de chiffre d'affaires.<br />
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C'est ce qu'on appelle une transmission en douceur. Depuis 2008, Vincent Legendre et son père Jean-Paul pilotent ensemble l'entreprise familiale. « Et depuis 2010, nous avons pris à deux toutes les décisions stratégiques et opérationnelles », explique le fils qui sera bientôt seul aux commandes. Le jeune ingénieur en génie civil entré en 2003 comme conducteur de travaux a « pris en main chaque métier, chaque pôle du groupe », avec très vite l'envie de prendre des responsablilités.<br />
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Au conseil de surveillance<br />
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« Dans une entreprise il faut un leader, pas deux. Et transmettre c'est disparaître. Il est très compliqué d'être légitime quand on a l'ombre du vieux !, sourit Jean-Paul Legendre, 64 ans bientôt. J'ai passé 48 ans dans l'entreprise dont 42 ans comme dirigeant, ça use un peu quand même. » Il va conserver la présidence du conseil de surveillance, en laissant la direction opérationnelle à son fils.<br />
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Le groupe familiale du BTP, 1 400 salariés et 450 millions d'euros de chiffre d'affaires, n'a plus grand-chose à voir avec l'entreprise artisanale fondée à Amanlis par le grand-père, Jean Legendre. Le fiston était fâché avec l'école : « On me disait que j'étais bon à rien, je répondais que j'étais prêt à tout ». Alors il a commencé comme apprenti en 1968, avec son père et un compagnon. En 1974, il transforme la structure artisanale en entreprise, mais continuera de travailler avec son père. « On faisait surtout de la rénovation, nous avons construit notre première maison en 1975. » Trente salariés en 1986, une centaine en 1991, plus de mille en 2010. L'entreprise a grandi, rencontré parfois des trous d'air. « 1993 a été la pire année, c'est à cette époque que nous avons étendu notre activité à la promotion immobilière, c'est ce qui nous a sauvés... et le soutien sans faille des banques aussi. »<br />
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Le groupe de BTP s'est développé en allant chercher des chantiers ailleurs : à Cherbourg au début des années 80, quand s'est construit la centrale nucléaire de la Hague ; en Ile-de-France, où Legendre réalise 40 % de son chiffre d'affaires aujourd'hui. Et puis Legendre a élargi ses compétences pour capter de nouveaux marchés. A son métier d'origine, la construction, se sont ajoutés la promotion immobilière avec OTI, le génie civil, les énergies renouvelables avec sa filiale Armorgreen et tout récemment l'hôtellerie avec Suitcase Hospitality.<br />
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L'international<br />
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Et pour l'avenir ? « Notre priorité n'est pas forcément d'augmenter le chiffre d'affaires mais d'améliorer notre résultat », explique Vincent Legendre. L'autre défi, c'est de continuer de tirer son épingle du jeu, face à des géants comme Vinci, Bouygues, Eiffage. Le groupe rennais veut aussi se développer à l'international, en particulier au Royaume-Uni, où il est présent via sa filiale Legendre UK depuis deux ans. « On est sur le point de décrocher notre premier chantier là-bas. »]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Pierre Berger, un patron atypique dans le BTP</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Pierre_Berger,_un_patron_atypique_dans_le_BTP</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1448208890_1168655_pierre-berger-un-patron-atypique-dans-le-btp-web-tete-021427924985_660x352p.jpg' /></center><br/>Le PDG du groupe Eiffage, décédé à 47 ans, a tout fait pour redresser son entreprise.
La nouvelle a créé la stupeur. Vendredi matin, Eiffage a annoncé « avec une grande émotion et une profonde tristesse » le décès, dans la nuit, de son président-directeur général, Pierre Berger . Il avait quarante-sept ans. Victime d’une crise cardiaque, ce patron, charismatique, sportif et audacieux malgré son allure sage, avait succédé à Jean-François Roverato en 2012, à la tête du troisième groupe de BTP français derrière Vinci et Bouygues. Au terme d’un parcours fulgurant. Hors des sentiers battus.<br />
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Bachelier à 15 ans, Pierre Berger a été Polytechnicien avant même d’en avoir 18. Et, contrairement à ses camarades de l’X qui ont rejoint l’administration, ce dirigeant affable, né à Issy-les-Moulineaux et diplômé de l’école nationale des Ponts et Chaussées, a démissionné de ce corps pour créer son propre bureau d’études, Sigmatec. En 1992, année noire. Sans capital ou presque… « Je me suis lancé au moment de la crise du BT-P et avec 50.000 francs, dont 34.000 empruntés à mes parents, qui ont servi à acheter un ordinateur et un logiciel de calcul spécialisé trouvé aux Etats-Unis », avait-il confié, en 2011, aux « Echos ».<br />
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Qu’importe ! Ce passionné d’architecture, grand amateur de jardins, savait construire ! Deux ans après sa création, son cabinet est racheté par Ménard Soltraitement, société de renom où il avait fait un stage, et dont le jeune leader ne tarde pas à prendre les rênes : en 1999, il en devient directeur général… et pilote son intégration au sein de Freyssinet, filiale de Vinci, entrant dans le groupe à son tour.<br />
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Les échelons quatre à quatre<br />
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« Pierre rayonnait par son intelligence, son charisme et une capacité à être visionnaire avec dix coups d’avance sur les événements, raconte son ami Jérôme Stubler, président de Vinci Construction, et son camarade à l’X. Il aurait pu être un grand physicien. Il aurait pu être un grand économiste. Il a été un grand patron. »<br />
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Chez Vinci – et tout au long de sa vie – Pierre Berger a gravi les échelons quatre à quatre, jusqu’à devenir directeur général (en 2004) puis président (en 2008) de Vinci Construction grands projets. « A son arrivée en 2004, il ne voulait ni secrétaire, ni voiture, et envoyait ses mails à une heure du matin », avait raconté un collègue de l’époque.<br />
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C’est là, dans la galaxie Vinci, concurrent d’Eiffage, que Jean-François Roverato viendra le chercher en 2010 pour en faire son dauphin. «Il était à l’aise chez Eiffage. Il était chez lui », témoigne un salarié, ému. Vendredi, l’émotion n’épargnait pas les dirigeants du groupe. «C’était un homme courageux. Notre pays en compte peu. raconte Michel Gostoli, président d’Eiffage Construction. «?Il avait le courage d’aborder avec ténacité toutes les situations. Et il adorait notre métier. Il disait souvent, n’oubliez pas que c’est sur le chantier que vit notre entreprise ».<br />
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Energie<br />
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Fils de polytechnicien, ingénieur dans l’âme et père de trois enfants encore jeunes, Pierre Berger bloquait parfois, dans son agenda, une après-midi entière pour parcourir une région, passant de chantier à chantier, à la rencontre des collaborateurs, bottes aux pieds, casque sur la tête. « Il débordait d’une énergie qu’il savait vous transmettre. Et il avait une capacité hors du commun à se passionner, à s’enthousiasmer. Il tirait tout le monde vers le haut », témoigne Christian Cassayre, directeur financier d’Eiffage.<br />
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L’homme dormait peu, travaillait beaucoup. Armé du sens de la compétition, passé maître dans l’art du dépassement, il atteignait dans sa vie privée, dans le travail ou dans le sport – le vélo, le tennis, la voile – avec, dit-on, avec une facilité déconcertante, un niveau d’excellence. « Il a vécu sa vie comme un jeu intense,estime Jérôme Stubler, soulignant sa capacité à tout faire et sa volonté de tout comprendre.?C’était un être exceptionnel ».]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Eiffage, l'héritier de la Tour Eiffel devenu 3e groupe de BTP en France</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Eiffage,_lheritier_de_la_Tour_Eiffel_devenu_3e_groupe_de_BTP_en_France</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1448208693_4baa50640ce58ec2636cce5376150fe1-627x416.jpg' /></center><br/>Eiffage, qui a annoncé le décès de son PDG, Pierre Berger, vendredi, est le numéro trois du secteur du BTP en France. Lointain héritier des ateliers où fut conçut la Tour Eiffel, le groupe compte parmi ses réalisations le tunnel sous la Manche et le viaduc de Millau.<br />
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Fruit de fleurons du BTP<br />
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Eiffage est issu de la fusion progressive de plusieurs groupes français. Le nom même est apparu en 1993 lors de l'absorption par Fougerolle, une entreprise fondée en 1844, de la SAE, une société née en 1924 qui a notamment percé le tunnel sous la Manche.<br />
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Eiffage abrite aussi la société Eiffel Constructions métalliques, descendante des ateliers de l'ingénieur Gustave Eiffel à qui l'on doit la célèbre Tour et le Grand Palais à Paris.<br />
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Autoroutes, trains, écluses<br />
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Le groupe est présent dans la construction (bâtiment et immobilier), les infrastructures (route, génie civil et métal), l'énergie (génie électrique, génie climatique, génie mécanique et automatisation de process).<br />
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Eiffage participe également à plusieurs concessions et partenariats public-privé sur de grands ouvrages d'infrastructures autoroutières et ferroviaires, de bâtiment, de réseaux.<br />
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Entre autre chantiers, le groupe travaille entre autres sur la ligne à grande vitesse Bretagne-Pays de la Loire, le prolongement de la ligne de métro 14 à Paris, la modernisation du port de Lomé au Togo et l'écluse d'Anvers en Belgique.<br />
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Des ouvrages d'exception<br />
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Parmi les réalisation d'Eiffage et ses prédécesseurs figurent quelques fleurons du patrimoine architectural: le pont de Tancarville en 1955, à l'époque le pont suspendu le plus long d'Europe, l'opéra de Sidney en 1972, le palais Omnisports de Paris-Bercy en 1984, la Pyramide du Louvre en 1989.<br />
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Depuis la naissance d'Eiffage, le groupe a édifié le pont de Normandie, qui enjambe l'embouchure de la Seine, en 1995, et le viaduc de Millau, le pont haubané le plus haut du monde, inauguré en 2004.<br />
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14 milliards d'euros, 66.000 salariés<br />
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Eiffage, 3e du secteur du BTP derrière Vinci et Bouygues, a réalisé en 2014 un chiffre d'affaires de 14 milliards d'euros, en baisse en raison notamment de la contraction des travaux routiers en France. Il a dégagé la même année un bénéfice en légère hausse, à 275 millions d'euros.<br />
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Le groupe emploie 66.000 collaborateurs, en grande majorité des hommes (87%).<br />
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Côté à la Bourse de Paris, il y est valorisé 5,4 milliards d'euros. Les salariés possèdent environ un quart du capital. Actionnaire d'Eiffage depuis 2006 via Bpifrance, l'Etat est les deuxième actionnaire du groupe avec environ 13,8% des parts.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Louis Noel, président de la CMA 22 souhaite revaloriser l'Artisanat</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Louis_Noel,_president_de_la_CMA_22_souhaite_revaloriser_lArtisanat</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1448208101_louis-noel-president-de-la-chambre-de-metiers-et-de_2627930_472x405p.jpg' /></center><br/>La chambre de métiers et de l'artisanat des Côtes-d'Armor tiendra son assemblée générale, lundi. Parmi les sujets évoqués : le projet de loi Macron et le statut d'auto-entrepreneur. Un des projets envisagés dans le projet de loi Macron « pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques » concerne la libéralisation de l'accès à certaines professions. « La suppression de la qualification, c'est un non-sens dans l'artisanat, s'indigne Louis Noël, président de la chambre de métiers. Si les activités dans le bâtiment, l'automobile, les métiers de bouche, etc., sont exercées sans qualification, il risque d'y avoir des accidents ! Cela fait des années qu'on essaie de revaloriser les métiers de l'artisanat.<br />
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S'il n'y a plus besoin de diplômes pour s'installer, on va avoir du mal à mobiliser les jeunes sur des formations ainsi que les artisans déjà installés sur des formations tout au long de la vie ». La question sera débattue lors d'un séminaire, début décembre, à Paris.<br />
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« On ouvre la porte à la précarisation »<br />
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Louis Noël se montre, aussi, assez sceptique concernant le statut d'auto-entrepreneur. « Je ne suis pas contre l'auto-entreprise mais le statut est mal bordé et ouvre la porte à la précarisation. On donne l'illusion aux auto-entrepreneurs qu'ils peuvent devenir artisans, que ce statut sera un tremplin à la création d'entreprise mais c'est faux ! Depuis 2013, seulement 2 % des auto-entrepreneurs sont devenus artisans ».<br />
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Élections régionales : un message aux candidats<br />
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Lors de l'assemblée générale, quatre personnes viendront témoigner de leur reconversion professionnelle dans l'artisanat, en tant que salariés ou repreneurs d'entreprise. Avant les élections régionales, les élus consulaires veillent, également, à sensibiliser les candidats aux questions de budgets alloués au développement économique et à l'apprentissage afin que « les ressources restent stables ».]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Yves-Marie Le Bourdonnec, boucher star</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Yves-Marie_Le_Bourdonnec,_boucher_star</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1448207901_le-boucher-yaves-marie-le-bourdonnec-le-pape-francais-de-la-maturation-a-paris-le-18-octobre-2012_4712113.jpg' /></center><br/>Quand le plus célèbre des ex-DRH, David Abiker, journaliste à Paris Première et Europe 1, rencontre le boucher le plus connu de France...<br />
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Je me souviens d'un prof de gestion qui nous disait: «Dans la vie des affaires, c'est oui ou c'est non. Si vous ne décidez pas, vous perdez de l'argent.» Trancher dans le vif s'apprend, mais n'est pas toujours évident. J'ai donc interrogé un homme dont c'est le métier, le boucher Yves-Marie Le Bourdonnec. Il me confirme d'ailleurs que l'expression vient bien de la boucherie. «Ca consiste à couper le muscle d'un coup. Sinon, on abîme la viande. Il ne faut pas se rater ou alors on gaspille.» Et de m'indiquer que l'ustensile adéquat est bien cet énorme couteau qu'on retrouve dans les films d'épouvante...<br />
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Dans ses affaires aussi, le boucher n'hésite pas à trancher d'un coup sec. «J'ai pris les grandes décisions de ma vie très vite, les bonnes comme les mauvaises. Presque sur des impulsions.» Ainsi, à 21 ans, déterminé à s'installer à son compte, il la joue au culot chez le banquier et lui demande un prêt, convaincu que ce sera non. Et c'est oui! «Chaque fois que j'ai créé quelque chose, j'ai décidé d'abord et me suis soucié des moyens ensuite. Parfois, ça marche.»<br />
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Et parfois non. Au milieu des années 2000, par exemple, il s'est engagé trop vite avec des partenaires, avant de s'en mordre les doigts. Il lui est arrivé aussi, misant sur leur personnalité, d'embaucher d'ex-cols blancs en quête de reconversion, quitte à se tromper. «Pour me séparer d'un collaborateur inefficace, je me mets au travail à côté de lui et je fais vite et mieux, pour lui faire comprendre qu'il n'est pas au niveau, qu'il ne travaille pas assez et qu'il doit peut-être en tirer les conséquences en s'en allant.»<br />
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En fait, au quotidien, le boucher se sert alternativement de cette méthode rapide, qui lui permet d'avancer vite, de se projeter dans l'action, et d'une approche plus réfléchie, qui lui permet de mûrir un choix ou un projet. Les deux étant parfaitement complémentaires. Ainsi, quand il a voulu récemment investir dans un laboratoire de découpe capable d'approvisionner ses quatre boucheries, il a d'abord testé l'installation avant de renoncer trois mois plus tard. «J'ai besoin de faire pour décider ensuite, mais parfois j'ai besoin de décider immédiatement pour faire après.» Par exemple, Le Bourdon nec a choisi de ne pas attendre d'avoir créé l'école de boucherie à laquelle il songe depuis longtemps pour former lui-même les artisans qui manquent dans sa profession.<br />
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Cette façon de fonctionner, qui emprunte à l'empirisme autant qu'au coup de tête, confirme qu'une décision, c'est comme une côte de bœuf: il faut de la maturation et en même temps il faut la prendre rapidement, comme on saisit la viande lors de la cuisson. Le Bourdonnec a eu la vocation quand son oncle l'a mis à l'épreuve, il y a trente-cinq ans. «Il y avait 40 porcs à égorger, il m'a dit: «Si tu es capable de tuer les bêtes auxquelles tu t'es attaché, tu seras boucher.»» Le Bourdonnec avait 14 ans quand il a égorgé en deux heures ses 40 premiers cochons. C'est en tranchant qu'il a décidé ou peut-être en le décidant qu'il s'est mis à trancher...<br />]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Artisans, formez vous gratuitement à la tenue de votre comptabilité grâce à Uncopilote.com !</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Artisans,_formez_vous_gratuitement_a_la_tenue_de_votre_comptabilite_grace_a_Uncopilote.com_!</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1448207796_comptabilite.jpg' /></center><br/>La constatation :<br />
Trop d'entrepreneurs  individuels se plaignent des sommes versées au RSI. Qu'ils ne peuvent pas se verser de salaire à cause des cotisations.<br />
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Le Concept :<br />
Une entreprise est comme un avion.<br />
Son patron en est le commandant de bord.<br />
Son but est de la faire monter toujours plus haut en toute sécurité.<br />
Aussi doué soit le commandant de bord, il a toujours besoin d'un copilote !<br />
<br />
S'inspirer des concepts de l'aviation...<br />
Au cours de sa formation un pilote, qu'il soit privé ou professionnel, est conditionné par des concepts qui deviennent petit à petit des réflexes naturels.<br />
Les principaux concepts qui devraient s'appliquer naturellement à la gestion d'une entreprise sont les suivants :<br />
&#160;<br />
Être devant son avion :<br />
Un avion comme une entreprise dans son environnement économique est tout le temps en mouvement. On ne peut pas "mettre sur pause", arrêter le temps pour souffler. La maîtrise de la vitesse d'évolution de l'avion est un enjeu majeur pour un pilote. Trop lent et il décroche, trop rapide et il met la structure de son avion en danger. Entre les deux il lui reste une plage de contrôle importante qui lui permet de rester "devant son avion". C'est le pilote qui doit maîtriser le développement de son vol, il ne doit pas être entraîné malgré lui par la vitesse de son véhicule.<br />
Dans l'entreprise, c'est exactement pareil. Un développement trop lent ou trop rapide mettent en danger la vie de la société. Entre ces deux extrêmes, c'est au chef d'entreprise d'adapter la vitesse de développement à sa propre capacité, à celle de ses équipes et à celle de son marché pour garder les meilleures chances de ne pas être dépassé par les évènements.<br />
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La proposition :<br />
Afin de répondre à la demande grandissante de nos clients en matière de formation, nous proposons désormais un service de formation professionnelle gratuite.<br />
Nous proposons aux artisans, conjoint collaborateur, de les former à la tenue de leur comptabilité et/ou tenir leur comptabilité, incluant une étude juridique au cas par cas.<br />
&#160;<br />
De quelques heures à plusieurs jours, où que ce soit en France, nous mettons à votre disposition des formations aux programmes pré-établis ou bien à la carte selon vos besoins.<br />
&#160;<br />
Disposant d'un agrément pour réaliser des formations professionnelles, ces dernières seront prises en charges par les organismes paritaires collecteurs agréés desquels vous dépendez.<br />
<br />
Pour plus d’information consultez le site uncopilote.com<br />
Rubrique formation<br />
Utilisez le formulaire de contact ou écrivez à: roland@uncopilote.com<br />
&#160;<br />
Formation gratuite pour les participants !]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Leboeuf, élu meilleur ouvrier de France... en boucherie</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Leboeuf,_elu_meilleur_ouvrier_de_France..._en_boucherie</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1445613645_5183517_11-1-1563431630_545x460_autocrop.jpg' /></center><br/>Ne dites pas à Romain Leboeuf qu'il a un nom prédestiné ! Fils de bouchers, ce grand barbu de 27 ans a reçu hier, des mains de Christian Le Lann, président de la chambre des métiers et de l'artisanat, le diplôme de Meilleur ouvrier de France (MOF) en boucherie.<br />
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Né à Saint-Doulchard (Cher), cet artisan est l'un des quatorze lauréats parisiens de la 25e édition du concours auquel se sont présentés 145 candidats parisiens, chacun dans sa catégorie : cuisinier, modiste, bottier, joaillier...<br />
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« C'est forcément une satisfaction personnelle mais ce n'est pas une fin en soi. Comme tout Meilleur ouvrier de France, je souhaite transmettre mon savoir-faire », confie le jeune boucher qui fut aussi, en 2009, champion d'Europe de boucherie.<br />
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Installé à son compte depuis 2012<br />
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Romain Leboeuf a ouvert son propre commerce le en 2012 au 37, avenue Félix-Faure (XVe) où il emploie trois personnes. Levé chaque matin à 5 heures et demie, ce professionnel explique : « J'achète le boeuf près de Bourges directement à l'éleveur que je connais bien : mon père travaillait avec le sien. Le veau et le porc viennent d'une coopérative du Limousin et l'agneau de Poitou-Charentes. » Que ses clients se rassurent : sa promotion au rang de MOF ne fera pas valser les prix ! « Cela serait contraire à l'éthique des Meilleurs ouvriers de France », affirme Romain Leboeuf.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Jean-Paul Hévin, une vie 100% cacao</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Jean-Paul_Hevin,_une_vie_100%_cacao</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1445600894_chocolat-only-actualites-02.jpg' /></center><br/>Pour les 25 ans de sa maison, ce passionné de chocolat sort le grand jeu. C'est à travers ses bûches, ses tablettes et autres douceurs qu'il se raconte le mieux. Sa créativité et son goût pour la recherche plaisent e n France comme au Japon.<br />
<br />
Caracao, Gran Couva, Koohi, Macaré... et la petite dernière, Taïnori, aux notes de fruits secs et de pain chaud. La famille des tablettes de chocolat signées Jean-Paul Hévin forme désormais une grande tribu. Forte de plus d'une trentaine de membres de toutes origines. De quoi affoler les fous de cacao. Et commencer à dessiner le portrait du chocolatier et pâtissier. Son art parle pour lui. La vaste palette de saveurs cachées dans les tablettes révèle son envie permanente de découvertes. Son amour du Japon se décèle dans l'épure des packagings métallisés faciles à refermer. Au pays du Soleil-Levant, l'emballage doit être aussi soigné que ce qu'il contient.<br />
<br />
Si l'intérieur de ses boutiques est plutôt feutré, l'actualité de cet explorateur de goûts est bouillonnante. La célébration de 25 ans de carrière dans sa propre maison l'a poussé à sortir de sa légendaire discrétion. Sa vie s'écrit en lettres chocolat. Les éditions Ducasse lui consacrent un livre « Best of », sorti aussi au format numérique. Ses gourmandises ont investi un pavillon éphémère sur la terrasse des Galeries Lafayette Haussmann à Paris jusqu'à la fin de l'année. Et les douceurs ont commencé à décliner ce nombre anniversaire qui lui tient tant à coeur : pâtisserie Quart de siècle ou bonbon de chocolat XXV associant citron et bergamote à la ganache. Sans oublier le macaron Silver, hommage aux noces d'argent vécues avec son public. « J'aime jouer avec les mots comme avec les saveurs », reconnaît, en souriant, Jean-Paul Hévin.<br />
<br />
L'homme se dévoile aussi par touches dans ses créations de Noël. Sa bûche Best of Paris célèbre la ville qu'il préfère dans le monde. Reprenant le dessin d'une tablette, la Best of JPH est un hymne à son matériau fétiche, le chocolat. Quant à la Best of Passion, elle contient bien sûr une gelée du fruit éponyme. Mais elle symbolise surtout, pour lui, son amour du métier.<br />
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Contrairement à bon nombre de ses homologues, il n'a pas de tradition familiale à perpétuer. Un carré de chocolat noir et une religieuse font partie de ses premiers souvenirs marquants gustatifs. « L'élément fondateur, c'est la gourmandise. Je m'intéressais au départ aux gâteaux, mais petit à petit, j'ai été attiré par cette matière première unique qu'est le cacao », relève-t-il. Celui qui l'a poussé à se dépasser ? Le chef Joël Robuchon, avec qui il a travaillé à l'hôtel Nikko à Paris. « Il m'a incité à toujours poursuivre les recherches », confie-t-il.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Hugo, le boucher qui fait de la viande une star</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Hugo,_le_boucher_qui_fait_de_la_viande_une_star</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1444650610_722-111020160646435-1.jpg' /></center><br/>Il est le boucher des stars et le pourfendeur de la "mal viande" comme on dit la "malbouffe". D'origine Mayennaise, Hugo Desnoyer est installé dans le XIVe arrondissement de Paris d'où il alimente les meilleurs restaurants de la capitale.<br />
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« Le tyran des peuples », le commerçant du coin « qui sert toujours 50 grammes de trop ». Quel autre métier souffre autant des mauvais clichés que le boucher ? Et voilà qu’arrive Hugo Desnoyer, belle gueule virile, genre star des années 1950 et langue fleurie à la Michel Audiard. Ah, un vrai parigot tiens ! Eh bien non, un authentique Mayennais. Un maître boucher qui a entrepris de redonner ses lettres de noblesse à la boucherie. « Nous faisons le plus vieux métier du monde, le plus beau », claironne-t-il.<br />
&#160;<br />
Débarquer à Montparnasse<br />
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Hugo Desnoyer est né à Laval il y a quarante ans. C’est là que, récemment, il a rappelé à des apprentis que la réussite est possible… Même à un ancien cancre. À condition « de taper dedans » comme il dit. Il en sait quelque chose.<br />
« Je n’avais pas envie de bosser à l’école. C’est l’apprentissage en boucherie qui m’a sorti de la galère.» Un maître de stage plus malin que les autres, Patrick Drouault, repère son talent et le pousse vers la capitale. Là où se font les carrières, même de boucher.<br />
On imagine le jeune homme débarquant à Montparnasse, nerveux comme un chat maigre et ambitieux comme un provincial. Avec, en poche, une lettre de recommandation et la liste des bonnes maisons.<br />
Très vite, il se fait remarquer par son abattage et son coup de patte. Il faut le voir travailler, choisir sa lame, la plus forte et fine possible. « L’attaque doit être franche et nette, sans hésitation. » Puis glisser la lame sous la peau, dégager un os sans laisser de chair, faire disparaître du gras à petits coups vifs. Un travail d’artiste pour un métier en voie de disparition.<br />
&#160;<br />
« Si nous sommes une dizaine de bons bouchers à Paris c’est le maximum. Parce que la qualité coûte cher. Moi, par exemple, je n’achète pas d’animaux&#160; nourris à l’ensilage. Cette viande ne tient pas le frigo. Elle se borde, elle pisse la flotte… Ça ne vaut rien. » Et un rien provoc’, Hugo Desnoyer ajoute. « C’est 95 % de ce qu’on trouve dans les restaurants et les grandes surfaces. »<br />
Autant dire que le bonhomme ne se fait pas que des amis. Tant pis… Il sait ce qu’il veut. « Une bonne viande c’est une bête d’éleveur, pas de laitier. Elle doit être bien nourrie et aimée. » L’Aveyron et la Vienne sont ses terres d’élection. « De l’herbe et du foin, voilà ce qu’il faut aux vaches.» Une fois l’animal abattu, « il faut laisser rassir la viande en frigo pendant quatre semaines. Ça développe le goût. » « Rouge pourpre, mûre, goût persillé »<br />
&#160;<br />
« Je dormais sur un lit de camp dans la cuisine »<br />
<br />
Pour mieux comprendre sa passion,il faut rejoindre sa boutique de la rue Boulard (XIVe arrondissement) dont le nom, Régalez-vous,&#160; résonne comme un acte de résistance contre la médiocrité culinaire. Devant la savoureuse vitrine, se pressent bobos, parisiens aisés, habitués du quartier. Et parfois des stars. Comme ce matin où Hugo vous pousse du coude discrètement devant un visage lumineux. C’est Laetitia Casta. À l’intérieur, officient une dizaine de garçons-bouchers. Jamais vu autant de monde dans un aussi petit endroit. Cent mètres carrés exactement. Juste la place pour le magasin, un couloir et trois frigos.<br />
Dès 5 h 30 du matin, ça coupe, tranche,élague et ficelle. Avec l’énergie des braves qui montent à l’assaut. « On travaille dur c’est vrai. Mais je respecte mes gars. » Hugo Desnoyer n’a pas oublié ses débuts difficiles. « Quand j’ai commencé à Paris, je dormais sur un lit de camp dans la cuisine. Je tapais 80 heures par semaine et j’avais 130 grammes de viande hachée par jour pour bouffer. » À regarder le gaillard, on imagine la torture…<br />
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Du Plaza Athénée au Sénat<br />
<br />
En dix ans d’un labeur forcené, Hugo Desnoyer a mis le Paris des gourmets à ses pieds. Les commandes affluent des meilleures adresses : Joël Robuchon, Pierre Gagnaire, Le Bristol, Le Plaza Athénée, l’Assemblée nationale et le Sénat. Avec quelques extras à l’étranger. Des restaurants à thèmes à Hong-Kong. Et cette boucherie qu’il vient d’ouvrir à Bucarest. Un paradoxe alors que les boucheries ferment, les unes après les autres, dans sa ville de Laval.<br />
&#160;<br />
À l’heure de la grande bouffe mondialisée, notre boucher veut défendre « le savoir-faire français ». Celui qu’on lui a enseigné en Mayenne. Et il ne se prive pas de partir en guerre contre cette industrie qui fait du mauvais gras. « La demande mondiale va exploser. Il va falloir produire de la viande, toujours plus de viande à base de soja et de maïs transgénique. L’élevage intensif nous emmène dans le mur », râle cette grande gueule. Et le tablier posé, il vous entraîne goûter sa viande dans une gargote voisine. « Une viande rouge pourpre, bien mûre au goût persillé, avec un peu de beurre. » Et comme on dit, que l’on peut couper avec le côté de la fourchette.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Portrait d'une meilleure ouvrière de France : Marie Quatrehomme</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Portrait_dune_meilleure_ouvriere_de_France__Marie_Quatrehomme</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1444650448_marie-quatrehomme-ou-comment-conjuguer-le-fromage-au-feminin-650x322.jpg' /></center><br/>Qui a dit que le métier de fromager était masculin ? Sûrement pas Marie Quatrehomme couronnée en 2000 du titre de meilleur ouvrier de France dans la catégorie « fromager ». Cette passionnée a repris il y a 30 ans, aux côtés de son mari Alain, la fromagerie familiale rue de Sèvres à Paris...<br />
<br />
Bonjour Marie, comment avez-vous décidé de devenir fromagère ?<br />
<br />
J'ai grandi dans une famille de commerçants et croyez-moi au départ je ne voulais surtout pas faire comme eux. Je trouvais ce métier bien trop difficile. Alors j'ai entrepris une formation d'éducatrice. Ensuite c'est l'amour qui m'a fait changer d'avis. Quand j'ai rencontré Alain, mon mari, il reprenait la fromagerie de ses parents à Paris. Sans travail à l'époque, j'ai tout d'abord donné un coup de main. Puis comme en amour, la passion a grandi, enrichie par mon mari qui m'a tout appris.<br />
<br />
Avez-vous eu du mal à vous faire une place dans ce monde plutôt masculin ?<br />
<br />
C'est vrai que j'ai très vite compris que je rentrais dans un monde d'hommes, je peux même dire un monde un peu macho. Heureusement j'étais avec Alain, mon mari. Le plus drôle c'est qu'en 2000 personne ne m'attendais quand je me suis inscrite au concours du Meilleur Ouvrier de France. Quand j'ai été récompensée, seule femme sur les 4 prix décernés dans ma catégorie, j'ai eu droit à toutes les attentions. Depuis il y a une vraie reconnaissance de mes pairs et le problème homme-femme ne se pose plus.<br />
<br />
Qu’est-ce qui fait le succès de votre fromagerie ?<br />
<br />
La fromagerie Quatrehomme existe depuis 1953. Ouverte par mes beaux-parents qui s'y sont beaucoup investis, nous avons repris la suite avec mon mari en restant fidèles à leurs valeurs, le respect des produits et de la clientèle.<br />
<br />
Avec Alain, nous avons à cœur de proposer des fromages de qualité et pour y arriver nous sélectionnons des fabricants sérieux et passionnés. Nous avons parcouru pendant des années les routes de France avec nos enfants pour aller à leur rencontre. Nous savons comment ils travaillent, comment ils élèvent leur bêtes, comment ils gèrent leur exploitation. Nous les connaissons bien et certains sont devenus des amis. Nous cherchons toujours à travailler avec les meilleurs.<br />
<br />
Ensuite, pour parfaire les fromages nous les affinons en cave. L'expérience et le coup d'œil font que nous connaissons bien l'avancée des fromages. Nous affinons par exemple les Epoisses de Noël à partir de mi-novembre. Je pense que nos fidèles clients apprécient cette dernière touche de fabrication.<br />
<br />
C'est pour partager votre passion avec le plus nombre que vous avez écrit « Une irrésistible envie de fromage » ?<br />
<br />
C'est une amie, Dominique Combet, architecte d'intérieur de métier et fan de cuisine en privé, qui m'a embarquée dans cette aventure. Dans ce livre nous avons eu une approche originale en proposant des recettes par textures, crémeux, croustillant, fondant... Il y a aussi des astuces et des conseils pratiques autour du fromage.ad]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Paul Bocuse : le pape de la gastronomie</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Paul_Bocuse__le_pape_de_la_gastronomie</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1444578911_portrait-paul-bocuse.png' /></center><br/>Certains grands chefs ont soufflé leurs 80 bougies. L’amour de la cuisine n’a pas d’âge, comme le prouvent ces chefs qui continuent à exercer aussi longtemps que leur santé le leur permet. Nous allons commencer par le chef le plus emblématique de cette catégorie : Paul Bocuse.<br /> 
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Paul Bocuse est un chef cuisinier français parmi les plus célèbres du monde. Par son travail, il a beaucoup apporté au secteur culinaire. Il est en effet un des maîtres de la cuisine traditionnelle et de la grande cuisine, ainsi qu’un des précurseurs de la nouvelle cuisine. Il a soufflé la semaine dernière ses 89 bougies, et continue à partager son amour de la cuisine.<br /> 
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Paul Bocuse : ses débuts<br /> 
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Paul Bocuse naît le 11 février 1926 à Collonges-au-Mont-d’Or, près de Lyon. Il est issu d’une grande lignée de cuisiniers qui remonterait jusqu’au XVIIème siècle. Son grand-père paternel est à la tête du restaurant Bocuse à Collonges-au-Mont-d’Or et ses grands-parents maternels tiennent l’Hôtel du Pont. Une véritable affaire de famille !<br /> 
<br /> 


En 1944 Paul Bocuse s’engage dans l’armée française mais blessé en Alsace il se voit soigné par les Américains. C’est eux qui lui tatoueront le coq gaulois qu’il a sur l’épaule gauche. De retour à Lyon il apprend aux côtés d’Eugénie Brazier (dite la Mère Brazier) au col de la Luère à Pollionnay. Il ne se contente pas d’y cuisiner, puisqu’il y trait les vaches, fait la lessive, le repassage et entretient le jardin potager.<br /> 
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De nombreux restaurants<br /> 
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Dans les années 1950 Paul Bocuse s’associe avec Fernand Point et Paul Mercier au restaurant La Pyramide de Vienne, près de Lyon. Il passera 8 années à travailler avec Fernand Point, son père spirituel et mentor. Il rentre définitivement à Collonges en 1958 et reprend l’Abbaye de Collonges, où il obtient sa première étoile au Guide Michelin. Il a totalement transformé l’abbaye en lieu de prestige.<br /> 
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Chez les Bocuse, la cuisine est une affaire de famille. Son fils né en 1960, Jérôme Bocuse, baigne également dans la cuisine. C’est lui qui est à la tête des restaurants américains du groupe Bocuse aux Etats-Unis. Paul Bocuse est à la tête de 2 restaurants par le biais du groupe Bocuse.<br /> 
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Distinctions et titres<br /> 
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Pour son dévouement à l’art culinaire tout au long de sa carrière, Paul Bocuse a reçu de nombreuses récompenses. En 1961 il remporte le titre de Meilleur Ouvrier de France. Ce sera le seul concours qu’il disputera, et ce titre est celui qui compte le plus à ses yeux. Il a également reçu les titres suivants : « cuisinier du siècle et pape de la gastronomie » par Gault et Millau, « chef du siècle » par le Culinary Institute of America, ainsi que les titres d’officier de la légion d’honneur et d’officier du mérite national.<br /> 
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En 1987 à Lyon, il créé le concours mondial de la cuisine le Bocuse d’Or. Ce concours est reconnu comme étant l’un des plus prestigieux concours de gastronomie, récompensant les meilleurs chefs du monde entier.]]></description>
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    <title>Portrait d'un Chocolatier : Pierre Marcolini</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Portrait_dun_Chocolatier__Pierre_Marcolini</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1445601300_pierre-marcolini-chocolatier-1_4522540.jpg' /></center><br/>On dit de lui qu'il est le plus français des chocolatiers belges. Mais, attention, y voir une nouvelle tentative d'assimilation des talents d'outre-quiévrain par l'ogre gaulois, serait un grave contre-sens. Pierre Marcolini, c'est la haute-chocolaterie united colors revendiquée. Tant dans les choix de ses fèves qui redessinent à eux seuls le planisphère, que dans ses alliages qui tiennent parfois de l'hérésie.<br />
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Si Marcolini, fils d'immigrés italiens originaires de Vérone, voue une tendresse particulière au patrimoine chocolatier belge, celui des bonbons généreux, gras, et beurrés à souhait, ses créations fines et élégantes agissent de ce fait en un subtil contre-pied. Et tout le talent du bonhomme réside dans ce tour de force : malgré cette entorse au règlement, les Belges continuent de le consacrer au rang de fierté nationale. Ainsi, le site gastronomique belge épicurien.be parle de lui comme «d'un grand monsieur». Serge Guérin, fin observateur du marché français, parle lui «d'un avant-gardiste ayant tapé dans la fourmilière.»<br />
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Résident du quartier cosmopolite bruxellois des Sablons, Marcolini s'en nourrit. Il n'y a donc rien d'étonnant à voir émerger sa série «Interdit aux mineurs», dans laquelle il rejoue à la manière d'un équilibriste, et sous forme de macarons, les cocktails mondiaux les plus cultes. En quelques semaines, le vodka melon, le limoncello et le rhum coco font leur entrée parmi les desserts hype des gourmets parisiens.<br />
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A 48 ans, Pierre Marcolini fait aussi partie des 16 maîtres-chocolatiers européens qui torréfient eux-même leurs fèves de cacao. Un savoir-faire qui assoit définitivement, à la fin des années 2000, son statut de grand parmi les grands. Autodidacte, il débute dès l'âge de 14 ans. Sa passion pour le chocolat, à déguster comme à travailler, est «de celle qui ne s'explique pas. C'était comme ça et pas autrement, dit-il. Je suis un éternel gourmand.» Ses premières créations sortent en 1995, «d'un atelier d'à peine 30 mètres carrés dans lequel il fallait être sacrément virtuose pour ne pas tout foutre par terre.» C'est aussi à cette date qu'il décroche son titre le plus prestigieux : champion du monde de pâtisserie. 39 autres décorations suivront...<br />
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Aujourd'hui, Pierre Marcolini est à la tête d'une maison florissante de quelques 350 salariés. Mais, pas rassasié, il continue d'enchaîner les vols à la recherche des produits qui lui permettront de se singulariser toujours plus. La semaine dernière, c'est une plantation du sud du Viêt Nam qu'il passait au crible. Un pays qui n'est pourtant pas très renommé sur le marché. Joint par Libération, Marcolini s'émerveillait devant «un cacao inconnu jusqu'ici, mais à la qualité tout à fait exceptionnelle. C'est vraiment excitant de découvrir de nouveaux produits aux vertus spécifiques.»]]></description>
  </item>
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    <title>Portrait du roi du macaron Pierre Hermé</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Portrait_du_roi_du_macaron_Pierre_Herme</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1444578605_Pierre-Herme-2011_chief.jpg' /></center><br/>Pierre Hermé est né le 20 Novembre 1961 à Colmar, il est l'héritier de quatre générations de pâtissiers alsaciens.<br /> 
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Après avoir manié le tamis, la douille et la spatule dans la boulangerie paternelle de Colmar, il commence  son apprentissage à 14 ans auprès de Gaston Lenôtre.<br /> 
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La pâtisserie est une passion familiale qui avait un successeur en la personne du fils de la famille, ce qui n'a pas empêché les parents de répondre à une petite annonce parue dans les "Dernières Nouvelles d'Alsace" qui proposait une place d'apprenti chez Gaston Lenôtre.<br /> 
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Voilà donc notre alsacien débarquant à Paris où il va passer six ans auprès de l'un des maîtres de la pâtisserie moderne. Il fait ses classes avec succès, sans ménager sa peine. Gaston Lenôtre apprécie cet apprenti modèle et surdoué. Il lui trouve une place dans les cuisines de Charles Hernu, alors ministre de la Défense, quand sonne l'heure du service militaire.<br /> 
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Pierre Hermé doit à son mentor l'origine de son savoir-faire et il s'y réfère toujours : "l'acquis c'est comme des études classiques: apprentissage, maîtrise de la technique, grâce à Gaston Lenôtre j'ai appris ce qu'est la qualité des produits, le soucis du détail, la rigueur et le sens de l'organisation" dit-il.<br /> 
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Le moment est venu pour lui de s'affranchir de son modèle, Pierre Hermé multiplie les expériences : François Clerc, Alain Passard .... A 24 ans il devient chef pâtissier, et il le sera pendant onze ans chez Fauchon puis chez Ladurée, de 1997 à 1998.<br /> 
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Pierre Hermé est alors tenaillé par l'envie d'exercer son art sans contraintes, sa rencontre avec Charles Znaty, homme de publicité, de marketing et de design va lui permettre de se libérer.<br /> 
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Ensemble, ils créent fin 1996 "La Maison de Pierre Hermé Paris", en 1998 une première boutique est inaugurée à Tokyo, son succès est immédiat. L'année 2001 marque le retour de Pierre Hermé à Paris, on se presse rue Bonaparte à Saint Germain des Prés pour déguster pâtisseries, macarons et chocolats qui bousculent la tradition des grands classiques.<br /> 
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Une deuxième boutique ouvre rue de Vaugirard et un "Atelier de Formation" est créé en partenariat avec l'école Grégoire-Ferrandi. Début 2005, un nouveau concept de "Pierre Hermé Paris" est inauguré à Tokyo : une "Superette de Luxe" et un "Bar à Chocolat".<br /> 
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Fin 2007, la "Maison Pierre Hermé Paris" compte sept points de vente à Tokyo, trois boutiques à Paris et une boutique en ligne.<br /> 
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En 2008, retour aux sources, cette même maison ouvre sa manufacture de macarons et de chocolats à Wittenheim en Alsace.<br /> 
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L'univers de Pierre Hermé est fait de créativité et impose des goûts inédits, des sensations insolites. Il a éliminé les décors excessifs qui encombraient les pâtisseries, fait découvrir de nouvelles saveurs en utilisant aussi bien le sel comme le sucre et exploré ainsi de nouveaux territoires du goût.<br /> 
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“Je considère la pâtisserie comme un Art avec un grand A, en ce sens qu’elle est un véritable mode d’expression de la sensibilité, au même titre que la musique, la peinture, la sculpture. Mon seul guide est le plaisir. ” <br /> 
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Le macaron est une des grandes spécialités de Pierre Hermé à tel point qu'il a instauré une journée du macaron, le 20 mars de chaque année. Amusant quand on sait que jeune apprenti il n'aimait pas les macarons qui manquaient de gout selon lui. Il a su les réinventer en inventant de nouvelles associations mais aussi en augmentant la quantité de leur garnissage, véritable vecteur de gout de cette petite douceur.<br /> 
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Sa création la plus connue est l'Ispahan, accord subtil du fruité de la framboise, de la douceur d'une crème de rose et de la note florale du litchi le tout enrobé du croquant de la meringue, une association incroyable souvent copiée jamais égalée.<br /> 
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Aujourd'hui, sa renommée dépasse largement les frontières de la France : Angleterre, Japon, Hong Kong et même le Qatar, elle s'accompagne d'une importante bibliographie, trop nombreuse pour être évoquée ici.<br /> 
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Mais comme tout homme de l'art, Pierre Hermé, humble de nature, refuse de s'approprier une reconnaissance qui laisserait de côté les hommes et femmes qui ont compté dans sa vie. "Personne ne vient de nul part " assure-t-il.<br /> 
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Il en sait quelque chose, lui qui a formé une bonne partie des pâtissiers dont on parle aujourd'hui, Christophe Michalak, Frédéric Bau ou Christophe Felder.]]></description>
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    <title>Artisanat: les accros du crochet</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Artisanat_les_accros_du_crochet</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1444578409_1066288-tapisserie-crochet-pratiquee-nombreuses-femmes.jpg' /></center><br/>Tracés à la main ou imprimés mécaniquement sur des canevas souvent vendus par catalogue, leurs motifs de cabane à sucre, de maisons traditionnelles, de fleurs ou d'animaux ont orné les chambres à coucher et les salons de nombreux foyers nord-américains.<br /> 
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Curieusement, au Québec, cette forme d'art populaire a pratiquement disparu des écrans radars, alors qu'aux États-Unis, en Nouvelle-Écosse ou en Ontario, par exemple, la tapisserie au crochet, considérée comme un métier d'art à part entière, n'a jamais perdu de sa popularité. On lui consacre des musées, des conférences, des expositions, des périodiques, des boutiques, des écoles même!<br /> 
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Ici, une poignée de mordues - pour la plupart anglophones, d'ailleurs - se consacrent à la pratique et à la promotion de ce qui a déjà fait partie de notre patrimoine au même titre que la catalogne ou la courtepointe. <br /> 
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Elles se rassemblent régulièrement pour échanger des trucs, apprendre de nouvelles techniques ou simplement pour socialiser. On dit «elles», mais ce n'est pas qu'une affaire de femmes: quelques hommes s'adonnent à la tapisserie, comme Jacques Lepage, ébéniste et membre de la Guilde de tapisserie au crochet de Beaconsfield, ou Jocelyn Guindon, des Tapissiers de Saint-Henri, à Montréal. D'ailleurs, l'un des grands noms de la tapisserie au Québec était un homme, Georges-Édouard Tremblay, mort en 1987, dont certaines tapisseries se vendent plus de 4000$ sur les sites d'enchères.<br /> 
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De génération en génération  <br /> 
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Plus près de nous, on peut admirer notamment le travail de Judith Dallegret, artiste peintre et professeure d'art, qui a choisi la tapisserie au crochet comme mode d'expression et sujet d'enseignement. <br /> 
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Ses oeuvres, originales, gaies, colorées, pleines de vie et d'énergie (comme leur auteure, quoi!), sont tout à fait représentatives du renouveau de cette forme d'art. <br /> 
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Née en Nouvelle-Écosse mais élevée à Longueuil, elle se réclame de quatre générations de rug hookers. C'est d'ailleurs un tapis crocheté par son arrière-grand-mère qui lui a, pour ainsi dire, fait découvrir sa propre fibre de tapissière. Ce tapis ancien tombait en lambeaux, comme c'est souvent le cas de ces humbles choses faites de fibres déjà usées que des milliers de pas ont foulées. C'est en cherchant comment elle pourrait le repriser qu'elle a découvert la Guilde de Beaconsfield... et qu'elle est devenue accro du crochet. <br /> 
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Rencontrées lors d'une séance de démonstration donnée à l'occasion du 40e anniversaire de la Guilde, Louise G. de Tonnancour, Denise Vandenbemden, Dawna Matthiew et Claire Fradette ont des histoires similaires: venues là presque par hasard, elles se sont prises au jeu et crochètent comme d'autres tricotent, peignent ou tissent. <br /> 
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Certes, les techniques et les matériaux de base ont évolué depuis l'apparition de la tapisserie au crochet en Amérique du Nord, vers le milieu du XIXe siècle. Ainsi, nombre d'artisanes travaillent maintenant avec des tissus de laine neufs ou peu usagés, qu'elles teignent elles-mêmes pour disposer d'une palette de couleurs satisfaisante, et qu'elles découpent ensuite en lanières plus ou moins fines à l'aide d'une machine conçue à cet effet. On peut même se procurer, dans les boutiques spécialisées, des lanières déjà coupées. De plus, on se sert préférablement d'un canevas de lin au lieu du jute de l'ancien temps, lequel résiste mal à l'usure et produit beaucoup de charpie (atchoum!). <br /> 
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Un art utilitaire <br /> 
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Étonnamment, malgré la finesse et la beauté de leur travail, plusieurs artisanes tiennent à ce que leurs tapis servent... de tapis. «Je ne les fais pas pour qu'on les accroche au mur, affirme Judith Dallegret, mais pour qu'on marche dessus.»<br /> 
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Avouons-le, poser le pied sur un tapis de cette valeur, ça fait un peu mal, alors qu'il en était bien autrement jadis naguère.<br /> 
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Comme bien des arts domestiques, la tapisserie au crochet visait d'abord essentiellement un but utilitaire: avant l'ère du chauffage central et de l'isolant R-48, nos aïeux gelaient tout rond dans leurs maisons. Pour couper le froid venu du sol, les riches pouvaient s'offrir des tapis d'Orient ou des carpettes tissées au métier, mais les familles modestes devaient se débrouiller avec les moyens du bord. Comme le tissu était rare et précieux, on l'usait jusqu'à ses derniers fils. Pas question donc de jeter les vêtements, même ceux trop usés pour être rapiécés. L'ultime stade de leur récupération consistait à les découper pour en faire des tapis tressés ou crochetés, des courtepointes ou des catalognes.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Une remise de prix avant un salon l'an prochain</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Une_remise_de_prix_avant_un_salon_lan_prochain</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1444578284_jean-philippe-le-bras-animateur-developpeur-economique-a-la_2561051_403x405p.jpg' /></center><br/>Soucieuse de mettre en avant la richesse et le poids de l'artisanat sur son territoire, la communauté de communes organisera fin 2016 un salon sur ce thème. En attendant, elle remettra le 5 novembre ses premiers prix de la reconnaissance artisanale à des entreprises locales.<br /> 
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C'est officiel. Début novembre, l'an prochain, la Communauté de communes du Pays de Châteaulin et du Porzay organisera un salon de l'artisanat. L'idée n'est pas nouvelle mais n'ayant jamais pu aboutir, elle était tombée aux oubliettes. Jusqu'au succès populaire du festival de l'artisanat organisé en mars à Quimper, où la collectivité avait bien évidemment installé un stand. « On s'est dit qu'il fallait relancer l'idée et cette fois-ci la faire germer, en partenariat avec la chambre de métiers du Finistère », explique Philippe Bittel, vice-président au développement économique à la communauté de communes.<br /> 
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280 artisans sur le territoire<br /> 
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Il faut dire que le territoire recèle pas moins de 280 entreprises (dans le bâtiment, les services, les métiers de bouche...) qui font vivre les onze communes qui le composent en y créant des emplois et en fournissant des services essentiels à ses habitants. « L'artisanat, c'est le poumon économique de la circonscription, assure le maire de Dinéault. Il faut le mettre en valeur dans un contexte où tout le monde tire un peu la langue. » Un sentiment partagé par Michel Queffurus, vice-président de la chambre de métiers 29. Pour lui, « il y a sur le territoire beaucoup de savoir-faire, encore faut-il le faire savoir ». C'est dans cet esprit qu'une première manifestation sur le thème de l'artisanat sera organisée dès cette année. Baptisé « Prix de la reconnaissance artisanale de la CCPCP », cet événement se déroulera le 5 novembre, à partir de 19 h, dans la salle de l'Agora. L'idée étant de mettre en avant les artisans locaux afin de préparer le salon 2016. « Ce sera un premier pas, annonce Philippe Bittel. Notre objectif, à l'issue de cette manifestation, est de constituer un groupe de travail composé d'artisans motivés pour s'investir dans l'organisation du salon. »<br /> 
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Cinq catégories<br /> 
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Cette soirée permettra surtout de récompenser de nombreux artisans, répartis en cinq catégories. Les entreprises les plus anciennes sur le territoire (installées avant 1980), tout d'abord ; les organisateurs en ont recensé huit qui peuvent toutes être primées. Les entreprises les plus jeunes, ensuite. L'an dernier, 14 artisans se sont installés sur le territoire intercommunal. Deux d'entre eux - un homme et une femme - recevront un trophée symbolique. Viendront ensuite les catégories « Transmission sur plusieurs générations », « maître d'apprentissage » (en fonction du nombre d'apprentis formés et des prix glanés par ces derniers) et, enfin, « entreprises ayant remporté des prix nationaux ou régionaux ».<br /> 
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Sur inscription<br /> 
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Un courrier d'invitation va être adressé aux 280 artisans. Ceux d'entre eux qui souhaitent candidater dans l'une ou l'autre des catégories devront simplement remplir la fiche d'inscription jointe au courrier, également téléchargeable sur le site de la com-com (à renvoyer par mail ou courrier postal). « Cela dit, prévient Michel Queffurus, les entreprises qui ne souhaitent pas candidater sont tout de même les bienvenues. Cette soirée est organisée pour tous les artisans ».]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Cent quinze commerçants et artisans vous attendent ce samedi</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Cent_quinze_commercants_et_artisans_vous_attendent_ce_samedi</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1444578128_890438309_B976737801Z.1_20151008155958_000_G0J5BAKG5.1-0.jpg' /></center><br/>Depuis quelque temps déjà, les commerçants cambrésiens invitent leur clientèle à une grande fête ce samedi. « Chaque commerçant va organiser une animation dans sa boutique, un beau moment de convivialité et de sympathie », résume Arnaud Rosendo, « manager » du centre-ville, qui a organisé cette manifestation aux côtés de la chambre de métier et de l’artisanat, de l’union du commerce cambrésienne et de la ville. <br /> 
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Ces animations seront variées : « Certains feront visiter leur fournil, leur cuisine ou leur arrière-boutique ; d’autres inviteront à partager un goûter, un café ou le verre de l’amitié ; d’autres encore feront des démonstrations… Ce sont des animations à l’image de chaque boutique… »<br /> 
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Ils sont 115 à y participer, situés dans le centre-ville de Cambrai, mais aussi dans tous les quartiers. Pour les identifier, pas de difficulté : tous arboreront sur leur façade un petit drapeau aux couleurs de la manifestation ; on peut également les retrouver un par un, en photo sur la page Facebook « Journée nationale du commerce de proximité Cambrai 2015 », arborant, sur le pas de leur porte, un panonceau jaune « On participe, on vous attend ».
Jeux et cadeaux<br /> 
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En marge des animations personnelles, plusieurs autres seront proposées à la population :
Le jeu du selfie. Ce 10 octobre, il suffira de se faire prendre en photo avec un des commerçants participants ; de poster la photo sur la page Facebook précitée… et un tirage au sort désignera les gagnants d’un bijou ou d’une des dix entrées mises en jeu pour le théâtre de Cambrai.<br /> 
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Le jeu du puzzle. Les enfants vont l’adorer : chez chaque commerçant, il leur sera possible d’obtenir des autocollants à collectionner : ils permettront de compléter un collecteur, disponible dans les boutiques.<br /> 
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Le jeu des rôtisseurs. Ou plus précisément des commerçants de la rue de ce nom : chez ces derniers, une tombola (gratuite, évidemment) permettra de remporter trois corbeilles remplies de lots, chacune d’une valeur de 200 €.<br /> 
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Outre le fait de communiquer vers les habitants différemment, sur des valeurs non mercantiles, cette journée devrait également renforcer l’unité des commerçants et artisans. « Le monde du commerce et les consommateurs changent, conclut l’élue Monique Bouquignaud. Les professionnels doivent échanger entre eux pour évoluer ». Sur le même principe de Winston Churchill qui disait : « Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne vous prenne par la gorge ».<br /> 
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Un village des artisans éphémère<br /> 
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CAMBRAI. Une autre animation de choc se déroulera ce samedi, cette fois sur la grand-place de Cambrai : la création, à l’initiative de la ville et de la chambre de métiers et de l’artisanat, d’un éphémère village artisanal.<br /> 
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Une bonne centaine d’élèves des écoles primaires auront déjà la primeur de s’y rendre dès ce vendredi après-midi. Y seront présents des formateurs de l’Université régionale des métiers de l’artisanat (URMA) de Caudry : « Il y aura des coiffeurs, ainsi que des boulangers-pâtissiers, indique Isabelle Beauvois, élue de la chambre. Les professeurs feront des démonstrations, mais les enfants pourront également mettre la main à la pâte, toucher une tête à coiffer… Peut-être cela déclenchera des vocations. ».<br /> 
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Une dizaine d’artisans en démonstration<br /> 
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L’opération se poursuivra donc demain samedi, mais cette fois pour tout le monde, toujours avec les enseignants de l’URMA, mais également avec la Maison des métiers d’art. « Située rue Neuve, cette Maison est mise à disposition par la ville de Cambrai de Cambrai pour que les artisans puissent y faire des démonstrations et exposer leur savoir », rappelle Monique Bouquiniaux, élue cambrésienne en charge du commerce et de l’artisanat.<br /> 
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De 9h à midi et de 14h à 18h, ils seront ainsi une dizaine d’artisans à faire montre gratuitement de leur savoir-faire, dans ce village de tentes érigé face à l’hôtel de ville.
« Ce sera vraiment la grande fête du commerce et de l’artisanat ! ».]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Première fête du commerce de proximité et de l'artisanat</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Premiere_fete_du_commerce_de_proximite_et_de_lartisanat</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1444577969_201510102099-full.jpg' /></center><br/>La Ville de Coursan s'empare de l'évènement, même si cela n'est pas tout à fait officiel comme le soulignait dans son intervention le Maire Édouard Rocher :» Cette manifestation existe au plan national, nous sommes la première commune dans l'Aude à l'organiser même si pour cette année pour des questions de délais et de validation dans les temps, nous n'en faisons pas officiellement partie, dans l'esprit c'est tout comme». <br /> 
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Édouard Rocher et Andrée Solé son adjointe responsable de la Commission économique et quelques membres de la Commission, présentaient l'organisation de cette journée destinée à faire revivre le cœur du village et par extension le village tout entier. 39 commerçants, ont répondu à l'appel de cette première manifestation. <br /> 
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Au cours de la journée, les commerçants prépareront des dégustations, consentiront à des remises, bref les uns iront à la rencontre des autres avec un grand R, pour retrouver l'esprit du commerce de proximité qui est avant tout basé sur le service, l'écoute et l'échange. Animations avec Rambal et Sagan, apéritifs offert par la municipalité à midi, jeux d'enfants, si la météo le permet la journée devrait s'inscrire sous le signe de la réussite.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Régionales 2015 : les artisans veulent être entendus</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Regionales_2015__les_artisans_veulent_etre_entendus</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1444577867_l-activite-recule-toujours-dans-le-commerce-artisanat.jpg' /></center><br/>À l'approche des élections régionales de la fin de l'année, l'organisation interprofessionnelle représentative de l'artisanat, l'UPA Auvergne Rhône-Alpes veut être entendue des formations politiques. Un signe fort espéré : qu'un vice-président en charge de l'artisanat soit nommé.<br />
<br />
Les artisans sont peu optimistes. Leur situation est à nouveau difficile pour la troisième année consécutive avec un recul de leur chiffre d'affaires de 2 % en Rhône-Alpes et 2,5 % en Auvergne pour le second semestre, selon le baromètre de l'UPA, organisation interprofessionnelle représentative de l'artisanat. Pour Bruno Cabut, président de l'UPA Rhône-Alpes, « la conjoncture reste malheureusement délicate avec des chefs d'entreprise souhaitant développer leur structure, mais freinés par les réglementations, et de l'autre par des entreprises en difficultés de trésorerie ».<br />
<br />
Une remarque qu'il a prononcée, ce mercredi 7 octobre, aussi bien pour les entreprises rhônalpines qu'auvergnates. En effet, dès le 1er trimestre 2016, les deux antennes régionales de l'UPA vont s'unir, en parallèle de la fusion des régions, mais travaillent déjà ensemble.<br />
<br />
L'enjeu de la proximité dans la future grande région<br />
<br />
Sur ces territoires, l'artisanat représentera donc 175 000 entreprises et 600 000 actifs pour un chiffre d'affaires d'environ 40 milliards d'euros. Des chiffres significatifs si bien que l'UPA Auvergne Rhône-Alpes attend un réveil de la prochaine formation politique à la tête de la grande région.<br />
<br />
« Elle comptera 12 départements. Tout doit être entrepris pour ne pas abandonner les petites entreprises dont les conséquences pourraient conduire à des déserts économiques et sociaux. L'enjeu de la proximité est essentiel et donc stratégique », prévient Bruno Cabut.<br />
<br />
Pour se faire entendre, l'UPA présentera, dans les semaines à venir, ses propositions aux candidats déclarés aux Régionales. Un programme portant sur trois points : le développement économique, la formation professionnelle et les relations institutionnelles. Mais ce qu'espère avant tout chose l'organisation interprofessionnelle : « Que soit nommé un vice-président en charge des entreprises de l'artisanat et de l'économie de proximité. »<br />
<br />
Il s'agirait d'un signe fort envoyé à l'artisanat par l'exécutif « considérant alors un peu mieux nos professions, et non une approche technocratique comme c'est encore trop le cas aujourd'hui ».<br />
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Influences japonaises<br />
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Dans son panthéon, on trouve une autre figure emblématique, moins connue du grand public, mais dont se souviennent avec émotion ceux qui ont pu goûter un jour sa tarte au chocolat. Lucien Peltier, dont la boutique phare parisienne se situait non loin du Bon Marché, avait joué les pionniers en s'installant très tôt au Japon. Il a eu une véritable influence sur le parcours de Jean-Paul Hévin en lui confiant les rênes de son laboratoire de pâtisserie à Tokyo au milieu des années quatre-vingts.<br />
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De cette échappée est né chez ce grand amateur de voyages un attachement profond pour le pays du Soleil-Levant. Il en a exploré les recoins et appris la langue. Aujourd'hui, neuf boutiques, ouvertes avec un partenaire local, y portent son nom. Il s'y rend trois à quatre fois par an. Et y a un vrai fan club. Le dernier magasin vient de s'ouvrir dans le Sendai, la région qui a tant souffert du tsunami et de la catastrophe de Fukushima. Et c'est du thé vert qu'il boit, lorsqu'il offre à ses hôtes un chocolat chaud au gingembre et épices. Un moyen, pour lui, de conserver la ligne nécessaire à sa pratique du scooter avec lequel il sillonne Paris.<br />
Son goût pour l'Asie l'a aussi conduit à avoir des points de vente à Hong-Kong, Taipei ou Shanghai. Mais ce sont d'autres régions du monde qu'il parcourt pour découvrir de nouvelles plantations de cacao. De son dernier voyage, en République dominicaine, il a rapporté l'idée de Taïnori. Il se rend dans les zones de production en mai-juin, un temps fort de récolte. Il a depuis longtemps oublié l'autre, en novembre-décembre. Impossible de s'absenter en plein rush des fêtes.<br />
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On croit qu'en matière de chocolat tout ou presque a déjà été exploré ? On se trompe. Le terrain de jeu se renouvelle en permanence. « De nouveaux ingrédients apparaissent ou se trouvent plus facilement comme le yuzu. La qualité des fèves de cacao a progressé. D'autres techniques, d'autres matériels, nous permettent d'aller plus loin, de travailler différemment les textures », s'émerveille-t-il. Il a envie de se pencher sur l'idée de cacao millésimé. De s'atteler aux spécificités d'un mois, d'une année. Comme dans le monde du vin. « Il faut réduire le temps entre la récolte et la consommation. Une fève qui a une semaine est tendre, son goût est puissant », affirme-t-il.<br />
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Du plaisir, encore du plaisir<br />
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Son autre plaisir ? Se livrer à l'exercice des correspondances. Dans ses bars à chocolat, les propositions se marient à l'heure de la journée. Selon le moment, il s'associe à l'huître, au thé matcha, au coulis framboise. Mais chacun reste évidemment libre de choisir la combinaison qu'il veut. Dans son dernier livre, ce meilleur ouvrier de France a aussi classé les recettes de manière chronologique.<br />
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Il ne faudrait surtout pas vouloir ranger Jean-Paul Hévin dans une seule case, celle de l'homme pas très « show off ». Il aime bousculer les codes. A sa manière. Ses chocolats apéritifs aux fromages, parfaitement dosés, ont fait du bruit. Son étonnant stiletto à déguster est devenu un classique. Sa boîte cadeau tout en chocolat noir se fait ludique. Il faut la casser pour manger les madeleines et autres surprises qu'elle renferme. Une idée tout droit inspirée des Piñata d'Amérique latine. Hautement régressive.<br />
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Son talent de créateur ne doit pas non plus faire oublier ses préoccupations de chef d'entreprise. Il a une maison à faire tourner, des salariés dont il se préoccupe. Cette seconde casquette lui tient à coeur. Il a peu de temps pour autre chose. Notamment la photo, une passion à laquelle il s'adonnait davantage quand il était plus jeune. « Je me concentre sur le chocolat. C'est la nourriture des dieux, elle est mythique. Il y a encore tellement à faire, notamment pour mettre en avant son côté sensuel, visuellement comme sur le plan du goût », remarque-t-il avec délice.<br />
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Le rythme de l'année est trépidant. Les mois à venir sont tout tracés. Une fois 2013 passé, viendra très vite la galette des rois. Sa fève rappelle la statuette des oscars. Rien ne se fait au hasard. Il a un penchant pour le cinéma. A Pâques, le bocal à poissons rouges - toujours la pointe de malice - fait déjà rêver. Rien ne dit, en revanche, qu'on osera le croquer tellement il ressemble à un objet de décoration. En attendant, le menu des lendemains de fête est déjà programmé. Jean-Paul Hévin recommande un chocolat chaud au cacao bien dégraissé. A accompagner d'un morceau de brioche bien fermentée. La combinaison parfaite, à ses yeux, pour compenser les agapes de la veille. Cacao, quand tu nous tiens...]]></description>
  </item>
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    <title>Les Artisanales 2015 : sous le signe de l’agriculture du futur et de l’artisanat de demain</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Les_Artisanales_2015__sous_le_signe_de_lagriculture_du_futur_et_de_lartisanat_de_demain</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1444577687_img-8670.jpg' /></center><br/>85 000 visiteurs sont attendus au Parc des expositions de Chartres pour cette édition 2015, où pas moins de 150 professions sont à découvrir en situation réelle. Comme chaque année, le Département a répondu présent. Son stand aux couleurs de la French Tech eurélienne (rassemblement des acteurs du numériques du département) sera à retrouver dans la salle Ravenne de Chartrexpo, au sein de l’espace Terres d’Eure?et?Loir.<br /> 
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L’agriculture de demain<br /> 
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Le stand imaginé par le Conseil départemental plongera les visiteurs dans l'agriculture du futur, au travers d’espaces de discussions et d’animations sur le numérique et ses usages dans notre territoire. Une partie est réservé au campus « Les Champs du Possible ». Cofinancé par le Conseil départemental dans une dynamique partenariale, ce site de 10 000m² se veut ambitieux et innovant. Situé à Châteaudun, il propose sur un même lieu, un parcours complet pour inventer l’agriculture de demain. <br /> 
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Animation ludique : la gravure sur légume<br /> 
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Pour faire la démonstration que les acteurs du numérique ne créent pas que du « virtuel », le Lab28 a invité les designers de la start up eurélienne « Superlipopette » à proposer une animation de gravure sur légumes. Représentatifs de l’esprit « maker » ? les artisans du numérique ? les deux fondateurs de Superlipopette conçoivent, dessinent et fabriquent des objets personnalisables à l’aide d’une découpeuse laser dans leur atelier percheron de Saint Victor de Buthon.<br /> 
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L’Eure et Loir, territoire innovant <br /> 
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Acteur majeur de la transition numérique du territoire, le Département investit massivement dans le déploiement du Très haut débit et dans les usages associés. Il place ainsi l’Eure et Loir parmi les leaders français des territoires numériques. À l’image des grandes entreprises, il s’est doté d’une cellule dédiée à l’accompagnement des acteurs de l’innovation : le Lab28. Cette cellule se positionne comme facilitateur et catalyseur de la transition numérique des territoires.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>L'artisanat tient son 3e salon dans la Loire</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Lartisanat_tient_son_3e_salon_dans_la_Loire</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1444577544_porteneuve.jpg' /></center><br/>Le centre des congrès de Saint-Etienne accueillera le 3e salon de l'artisanat les 9, 10 et 11 octobre. Le président de la chambre des métiers et de l'artisanat de la Loire Jean-André Porteneuve présente la manifestation.<br /> 
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Quelle est la situation de l’artisanat dans notre département ?<br /> 
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La Loire  accueille plus de 13 850 entreprises artisanales. J’ai l’habitude de dire qu’elle se répartit en trois tiers entre les grandes villes, les villes moyennes et les communes rurales. On sait au plan national que 63 % des entreprises ne sont pas transmises. Or quand une entreprise artisanale perdure, ses salariés restent sur place et a contrario quand une entreprise n’est pas reprise, ce sont des emplois qui s’en vont. C’est la raison pour laquelle nous organisons une table-ronde sur le sujet vendredi 9 octobre, dans le cadre de notre salon de l’artisanat.<br /> 
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Il est beaucoup question de l’« uberisation » des activités économiques, néologisme tiré du nom de cette société de transport américaine. Avez-vous le sentiment que la Loire vit la même chose avec les auto-entrepreneurs ?<br /> 

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A la veille du 70e anniversaire de la Sécurité sociale, et alors que j’ai été moi-même président de l’Urssaf de la Loire pendant quelques années, je pense qu’il faut avoir à l’esprit que chacun doit participer à cette solidarité nationale. Les artisans y contribuent d’ailleurs beaucoup eux-mêmes, il faut que les uns et les autres y participent à leur juste valeur. Je ne dis pas que le fonctionnement de la société n’a pas besoin d’évoluer, mais le système d’ubérisation c’est qu’à partir du moment où il y a un donneur d’ordre, même si la personne s’en défend, elle peut être considérée comme salariée. Aujourd’hui la moitié des nouveaux inscrits au répertoire de la CMA sont sous le statut d’auto-entrepreneurs.<br /> 
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Vous organisez pendant trois jours votre salon, en quoi est-ce différent d’une Foire économique ?<br /> 
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Des artisans peuvent participer à une foire en ayant un stand, mais ils sont là pour vendre leurs produits. Notre salon propose des tables-rondes, des artisans du bâtiment, des métiers de bouche, des services présenteront leurs activités et leur savoir-faire. Plusieurs centres de formation seront présents pour aider les jeunes en recherche ou en sécurisation pour leur orientation scolaire et professionnelle, et même à leurs parents, afin qu’ils choisissent en connaissance de cause.<br /> 
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Cette année, il y aura en plus de démonstrations de meilleurs ouvriers de France (MOF) en plusieurs endroits du centre des congrès et le point d’orgue c’est l’exposition nationale de 100 œuvres des MOF, issues de toutes les régions et représentant les savoir-faire de près de 150 métiers. C’est la 1re fois qu’elle sera montrée.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Jérémy Walle, boulanger baroudeur, a posé ses valises</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Jeremy_Walle,_boulanger_baroudeur,_a_pose_ses_valises</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1444577280_14443986754072.jpg' /></center><br/>Portrait<br /> 
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Jérémy Walle a pris les rênes de la boulangerie Saint-Nicolas, située en face de la pharmacie. Elle avait fermé précipitamment, il y a un mois. « Il s'agit en réalité d'une gérance-vente, signifiant que je peux devenir propriétaire du fonds en deux ans, si tout se passe bien. Actuellement, je verse un loyer à Jacqueline et Didier Gautier, propriétaires et prédécesseurs, explique-t-il.<br /> 
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Lui qui ne connaît pas la commune et endosse le statut de gérant pour la première fois, à 28 ans. « Villaines me donne le sentiment d'être accueillante. L'inconnu ne me fait pas peur », affirme le commerçant, en se tournant vers Mélissa, la vendeuse.<br /> 
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Et pour cause : en douze ans d'expérience, le pâtissier globe-trotter a choisi d'exporter son savoir-faire dans le monde entier.<br /> 
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Lire aussi : Boulangerie. Plus besoin de déclarer les congés<br /> 
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La pâtisserie française, une référence<br /> 
Jérémy Walle a grandi et réalisé une grande partie de son apprentissage en Picardie, où il est né. Il est diplômé en boulangerie, pâtisserie, et en tant que chocolatier, glacier et confiseur.<br /> 
<br /> 
Il a ensuite choisi de partir en Australie, à Sydney, où il a oeuvré dans un restaurant gastronomique italien. « La pâtisserie n'existe pas là-bas, ils proposent des gâteaux secs ou ont recours à l'importation », explique-t-il. Il a donc apporté une touche française, « la référence en la matière ! » Il y confectionne des pâtisseries traditionnelles, comme les bavarois et les tartelettes, servies à l'assiette.
<br /> 
Ensuite, direction la Corse, « où j'ai perfectionné ma technique en boulangerie de proximité », avant de rentrer en métropole, à Enghien-les-Bains (Val d'Oise). Là, leur meunier fournit une autre boulangerie : celle de Villaines. Il lui apprend qu'on y cherche un nouveau gérant, lui donne l'adresse. Sans connaître la ville, Jérémy Walle décide de foncer : le voilà qui débarque de Paris.<br /> 
<br /> 
Son péché mignon : les pièces artistiques
« J'ai beaucoup appris à l'étranger et cela m'a sûrement influencé dans mes créations. J'affectionne tout particulièrement les pièces artistiques, montée avec des choux, en sucre et les Wedding cakes, que je décore avec de la pâte à sucre et du sucre tiré. »<br /> 
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Le Wedding cake, c'est ce gâteau gargantuesque à étages, composé de disques de génoise et de crème, décoré à la pâte à sucre... Une pâtisserie pour des événements comme les anniversaires et les mariages. Elle est très demandée. « Curieusement, c'est en France, à Paris, que j'ai assimilé ce type de gâteau, et non à l'étranger », raconte-t-il.<br /> 
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Dans sa boutique, il propose également des valeurs sûres, telles que le flan parisien, les religieuses et les bavarois.<br /> 
<br />]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>La grogne et le blocus des agriculteurs de la vallée du Tescou</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=La_grogne_et_le_blocus_des_agriculteurs_de_la_vallee_du_Tescou</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418982751_1.png' /></center><br/><br /> 
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Agriculture - Tarn-et-Garonne - Opération escargot, hier matin, entre saint-nauphary et lisle-sur-tarn<br /> 
<br />
Environ 200 agriculteurs se sont rassemblés hier matin à Saint-Nauphary, avec une trentaine de tracteurs. Provoquant de gros bouchons, leur opération escargot, menée en faveur du barrage de Sivens, est, d'un point de vue technique, un succès.<br /> 
<br />
Répondant à l'appel de la fédération départementale des exploitants agricoles de Tarn-et-Garonne et de Patrick Lombrail, leur leader dans la vallée du Tescou, les agriculteurs arrivent au point de rassemblement, le giratoire des sapinettes, à la sortie de Saint-Nauphary, en direction de l'Isle-sur-Tarn. Il est 10 heures. Le décor est planté. Trois grandes banderoles proclament : «Sego girouette, zadiste djihadiste, paysans en colère» ; «Ecolos au pouvoir, guerre civile» et «De l'eau pour la vallée du Tescou.»<br /> 
<br />
Une trentaine de tracteurs se déploient alors sur la RD 999, certains avec des affichettes «Oui à Sivens», collées sur les vitres. D'autres manifestants commencent à distribuer aussi les tracts. Des forces de l'ordre sont également en place pour «sécuriser les flux routiers. »<br /> 
<br />
L'opération escargot peut démarrer. A moins de 20 km/h, les tracteurs se dirigent vers Montgailllard (Tarn), font demi-tour au rond-point, et reviennent au point de départ, vers 12 h 15, à Saint-Nauphary. Près de deux heures pour faire une trentaine de kilomètres… D'un point de vue technique, l'opération est une première réussite. Un casse-croûte (pâté, saucisse grillée et fromage) est préparé et servi ensuite dans un restaurant de fortune construit par les manifestants avec des ballots de paille.<br /> 
<br />
Les jeunes agriculteurs de la vallée du Tescou soulignent : «La moyenne de la surface agricole utile est de 40 hectares dans cette vallée du Tescou. L'eau est vitale pour ces exploitations de polyculture-élevage. Sans irrigation, les petites exploitations disparaîtront et seront remplacées par de très grandes exploitations qui peuvent se passer de cette future retenue sur le Tescou.»<br /> 
<br />
Après le casse-croûte, Patrick Lombrail sonnera le rappel, pour un deuxième temps fort de la manifestation : repartir avec les tracteurs en direction du Tarn et s'approcher au plus près des zadistes, les anti-barrage qui occupent le site de Sivens (lire en page…). Avant le départ du cortège, Alain Iches, président de, la Fdsea lancera un dernier message : «On ne va pas laisser mener tout un pays par une poignée de personnes qui ne se déplacent que pour contester des projets. De Nantes pur un aéroport à Sivens pour une retenue d'eau, en passant par Agen pour un projet commercial…» Le président de la fédération lancera aussi un dernier avertissement : «Si Sivens ne se fait, on n'acceptera plus aucune directive ou norme sur nos exploitations.»]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Thierry Breton : « Il y a encore beaucoup de travail et d'opportunités à saisir  »</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Thierry_Breton___Il_y_a_encore_beaucoup_de_travail_et_dopportunites_a_saisir__</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418982501_1.jpg' /></center><br/><br /> 
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Pourquoi réaliser une telle opération aux Etats-Unis ?<br /> 
<br />
L'effet de taille dans notre secteur est déterminant, de même que le fait d'être présent si possible de manière équilibrée sur les géographies où nous opérons. C'était une demande de nos clients tant européens qu'américains. Nous avions indiqué dès la présentation de notre plan stratégique 2016 que nous souhaitions nous renforcer aux Etats-Unis, et plutôt à travers un partenariat. Cette opération nous permet de le faire dans de très bonnes conditions. L'activité informatique de Xerox que nous reprenons est déjà rentable, en croissance, et elle n'a pas besoin d'être restructurée. Elle nous donne accès aux grands clients américains de Xerox. Elle nous permet de renforcer notre présence et de mieux la répartir sur le territoire américain. Nous reprenons des infrastructures informatiques de grande qualité avec notamment 21 « data centers ». Dans l'informatique, avec l'avènement du cloud et du « big data », le métier de gestionnaire d'infrastructures devient de plus en plus important.<br /> 
<br />
A quelle vision de l'évolution du marché répond-elle ?<br /> 
<br />
A l'explosion des besoins de stockage et de traitement hautement sécurisé des données informatiques. Ce qui était difficilement prévisible il y a encore quelques années, c'est le retour en force du hardware, du développement de l'informatique de haute performance et du « big data ». Atos dispose désormais d'atouts majeurs dans ces domaines, notamment avec la reprise de Bull et de ses supercalculateurs, parmi les plus performants et sécurisés au monde. Atos se positionne comme un opérateur d'infrastructures neutre, c'est-à-dire qui n'est lié à aucun éditeur de logiciels. Pour cela, être présent dans toutes les zones géographiques est important, car la régulation va évoluer et risque d'exiger de stocker de plus en plus les données stratégiques nationalement.<br /> 
<br />
Jusqu'où la guerre des prix ira-t-elle sur ce marché ?<br /> 
<br />
C'est un marché très concurrentiel bien sûr, mais parler de « guerre des prix » me semble excessif. Nous sommes dans une industrie de haute qualification et de forte valeur ajoutée. En outre, dans la gestion des infrastructures informatiques sécurisées, les prestations sont à la fois très techniques et locales. Et il y a l'aspect cybersécurité, pour lequel les clients sont prêts à payer le prix.
L'accord conclu avec Siemens vous a-t-il inspiré ?
Effectivement. Nous avons vu combien il était structurant et bénéfique pour notre activité en Allemagne, en Europe de l'Est et du Nord. On a une véritable culture du partenariat chez Atos. Intégrer l'informatique de nos clients, intégrer des équipes nouvelles et investir dans l'innovation avec nos partenaires, c'est devenu un vrai savoir-faire.<br /> 
<br />
Introduction en Bourse de Worldline, achat de Bull, Xerox : l'année 2014 a été menée tambour battant. A quoi ressemblera 2015 ?<br /> 
<br />
Nous avons construit l'un des tout premiers groupes technologiques européens, présent sur tous les continents. Nous avons très bien progressé cette année sur les objectifs que nous nous étions fixés pour la période 2014-2016. Malgré cela, il y a encore beaucoup de travail et d'opportunités à saisir. Notre marge de manoeuvre reste entière, car tout ceci s'est fait sur nos seules ressources propres et l'endettement du groupe est quasi-nul.
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<br />
Comment se présente la conjoncture ?<br /> 
<br />
Nous n'attendons pas de surprise sur la fin de l'année. Il y a toujours autant d'incertitudes macroéconomiques. Mais nous sommes plus confiants en cette fin 2014 que nous ne l'étions en début d'année et, après un millésime 2104 très actif, de mieux en mieux armés pour dérouler l'ambition de croissance de notre plan 2016.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>A 70 ans, Le Monde veut se réinventer en conservant ses valeurs</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=A_70_ans,_Le_Monde_veut_se_reinventer_en_conservant_ses_valeurs</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418824681_1.jpg' /></center><br/><br /> 
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Fondé au lendemain de la Libération, Le Monde, qui fête jeudi ses 70 ans, veut accélérer sa mue vers le numérique, avec en ligne de mire une édition africaine sur internet, une offre destinée aux smartphones et la construction d'un nouveau siège pour toutes les rédactions du groupe.<br /> 
<br />
Dans l'après-midi du lundi 18 décembre 1944, le premier numéro du Monde, daté du lendemain, paraissait : vendu 3 francs, il regroupait des articles imprimés serrés sur une seule page recto verso.<br /> 
<br />
A l'occasion de cet anniversaire, l'influent quotidien du soir publie mercredi un supplément spécial intitulé «Toujours se réinventer» pour «partir à la découverte du Monde d’aujourd'hui et de demain». Plutôt que de sombrer dans une célébration «passéiste», «on souhaite aider les équipes à se projeter vers la suite en restant fidèles aux valeurs de ce journal», explique à l'AFP Louis Dreyfus, président du directoire du Monde. Le dessin du jour de Plantu montre un jeune homme réalisant un selfie imaginaire avec le fondateur du journal Hubert Beuve-Méry, décédé en 1989.<br /> 
<br />
Outre le supplément anniversaire de mercredi, une série de manifestations ponctue depuis la rentrée les 70 ans du quotidien de la rue des Italiens:Le Monde Festival à l'Opéra Bastille et à Garnier, sortie du documentaire «Les gens du Monde», publication d'un livre chez Flammarion. Mais l'essentiel est ailleurs, selon Louis Dreyfus et Gilles Van Kote, le directeur du journal, qui va déployer plusieurs projets dans les mois et années à venir.<br /> 
<br />
Du site consacré à l'Afrique à l'édition mobile du matin, en passant par la construction d'un nouveau siège, l'idée est de réinventer un groupe de presse issu de l'écrit dans la révolution numérique.
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- 'Trouver des nouveaux publics' -
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«C'est à la fois très stimulant et très déstabilisant ces périodes-là», résume Gilles Van Kote, alors que la diffusion du journal papier, à 274.887 exemplaires quotidiens de moyenne en 2013-2014, est en baisse de 2,48% par rapport à 2012-2013. A contrario, le nombre d'abonnés numériques a augmenté de 20.000 en 2014 pour atteindre 140.000. Financièrement, le groupe (hors imprimerie) à un résultat opérationnel à l'équilibre, selon Louis Dreyfus.<br /> 
<br />
Première étape le 6 janvier, avec la mise en ligne d'une édition africaine du site du Monde destinée «à trouver des nouveaux publics, à la fois en Afrique mais aussi parmi les diasporas africaines», selon Gilles Van Kote.
<br />
L'objectif de cette édition, freemium (mélange de services gratuits et payants) et réalisée avec une dizaine de personnes à Paris et une quinzaine de correspondants en Afrique, est de multiplier par trois ou quatre l'audience internet provenant du continent, actuellement cantonnée à 3 ou 4%.<br /> 
<br />
Au printemps, c'est le projet «mobile matin», toujours en cours de finalisation, qui devrait voir le jour. Destiné à un public jeune et présent sur les smartphones, ce format également freemium, fera un point tôt le matin sur l'actualité de la nuit.
L'année 2015 devrait également voir Le Monde sortir du métier d'imprimeur avec la fermeture de l'imprimerie située à Ivry.
<br />
A l'horizon 2017, le futur siège du groupe Le Monde, dans le XIIIème arrondissement de Paris, doit permettre de faire travailler ensemble les 1.400 collaborateurs des différentes publications : Le Monde, Télérama, L'Obs, Rue89, etc.
«Il s'agit de construire des passerelles entre les titres tout en maintenant l'identité forte des rédactions», résume Louis Dreyfus.
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Quotidien de centre gauche, Le Monde a réformé cette année sa rédaction avec le transfert d'une trentaine de poste du papier principalement vers l'édition numérique, tout en maintenant constant l'effectif de ses 400 journalistes.
Le premier plan de mobilité interne prévoyait le transfert de 53 postes. Il avait déclenché une des plus grave crise du journal qui s'était soldé par la démission en septembre de la directrice, Natalie Nougayrède, et la nomination pour la remplacer de Gilles van Kote.<br /> 
<br />
Le poste de Gilles Van Kote sera remis en jeu en début d'année, selon un calendrier qui sera fixé prochainement par les actionnaires.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Airbags défectueux: Honda rappelle 570.000 véhicules en Chine</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Airbags_defectueux_Honda_rappelle_570.000_vehicules_en_Chine</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418825337_1.png' /></center><br/><br /> 
<br />
Près de 570.000 véhicules Honda commercialisés en Chine et équipés d'airbags de l'équipementier japonais Takata, potentiellement défectueux, vont être rappelés à partir du 28 février 2015. C'est ce qu'a indiqué une autorité de régulation chinoise, à la suite d'un rappel massif lancé pour des raisons similaires aux Etats-Unis par le constructeur japonais.<br /> 
<br />
Quelque 553.264 berlines et monospaces, produits entre mai 2002 et juin 2014, auraient potentiellement un défaut de l'airbag frontal côté conducteur, susceptible de briser son boîtier protecteur lorsqu'il se gonfle, projetant dans l'habitacle des fragments de métal et de plastique pouvant blesser grièvement les passagers. 16.505 voitures compactes, construites entre octobre 2002 et décembre 2003, pourraient avoir le même problème sur l'airbag côté passager.
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13 millions de véhicules rappelés<br /> 
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Honda a déjà annoncé le rappel aux Etats-Unis de quelque six millions de véhicules dotés d'airbags jugés dangereux. Le constructeur avait indiqué, qu'ailleurs dans le monde, un million d'automobiles, notamment en Chine et au Japon, allaient s'y ajouter, portant à 13 millions le nombre de véhicules rappelés depuis le début de «l'affaire des airbags», en 2008.<br /> 
<br />
Deuxième fabricant mondial de coussins de sécurité avec 22% du marché, Takata est sur la sellette après la révélation de dizaines d'incidents et de plusieurs décès (deux confirmés par Takata, quatre évoqués par la presse) liés à ses airbags. Parmi les onze constructeurs concernés, Honda est de loin le plus touché. Toyota a, de son côté, rappelé, un peu plus de 3 millions de voitures.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Timmermans, le « nettoyeur » de la Commission</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Timmermans,_le__nettoyeur__de_la_Commission</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418814599_1.png' /></center><br/><br /> 
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Frans Timmermans le cartésien, le politique, le beau parleur… Mardi 16 décembre, c’est doté de sa casquette de « nettoyeur » que le Néerlandais a effectué sa première véritable entrée en matière, en tant que premier vice-président de la « team Juncker ». Devant les eurodéputés réunis à Strasbourg, il a présenté le programme de travail de la Commission pour 2015. Une vingtaine de projets et de directives seulement, et 80 autres textes, hérités de l’ère Barroso, jetés à la poubelle…<br /> 
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La démarche répond à une logique simple : en finir avec le trop-plein législatif, qui exaspère plus qu’il ne rassure les Européens et se concentrer sur quelques priorités – le plan de relance de l’investissement de M. Juncker, un marché unique du numérique, de l’énergie, les négociations sur le traité transatlantique, la lutte contre l’évasion fiscale… « Nous demandons beaucoup à nos concitoyens avec nos programmes d’austérité mais s’ils ne peuvent entrapercevoir une Europe plus performante et créatrice d’emplois pour leurs enfants, la situation deviendra intenable », expliquait M. Timmermans au Monde, en 2012, dans une formulation semblable à celle de M. Juncker, deux ans plus tard.<br /> 
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C’est en grande partie sur le Néerlandais, père de quatre enfants, affable et brillant, que le président mise dès lors pour assurer la réussite de sa « Commission de la dernière chance », celle qui, espère-t-il, réussira à relancer l’économie et à redonner l’envie aux citoyens de croire en un projet commun....]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>UMP : Solère souhaite organiser la primaire en octobre 2016</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=UMP__Solere_souhaite_organiser_la_primaire_en_octobre_2016</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418813542_1.jpg' /></center><br/><br /> 
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Le député Thierry Solère, chargé à l'UMP de l'organisation de la primaire en vue de l'élection présidentielle de 2017, penche pour un vote en octobre 2016. Il rendra ses propositions en mars au bureau politique et à Nicolas Sarkozy. Il a hérité de l'une des tâches les plus compliquées à l'UMP. Le député Thierry Solère, chargé de l'organisation de la première primaire du parti en vue de l'élection présidentielle de 2017, s'est risqué ce mercredi à un début de réflexion sur la très délicate date à fixer. A «titre personnel», a-t-il pris soin de préciser sur RFI, «octobre 2016 me paraîtrait une solution assez intéressante».<br /> 
<br />
Thierry Solère a bien conscience de la difficulté de choisir une date, dont découle plusieurs enjeux. La date «est bien sûr une question très politique. Je constate que souvent, les primaires - ça a été le cas pour la gauche, dans d'autres pays d'Europe - ont lieu six à huit mois avant le scrutin. Cela permet de créer une vraie dynamique et de donner à celui qui sort vainqueur un élan pour la dernière ligne droite de la campagne», a-t-il fait valoir. En effet François Hollande avait remporté la primaire PS en octobre 2011, six mois avant l'élection présidentielle de 2012.<br /> 
<br />
Ouverte à «tous ceux qui souhaitent l'alternance»<br /> 
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Le député des Hauts-de-Seine s'est toutefois voulu rassurant : «Je vois un large consensus (à l'UMP, ndlr) sur ce sujet, au fond.» Si Nicolas Sarkozy aurait préféré s'en passer, le principe de la primaire est désormais acté. Le groupe de députés que dirige Thierry Solère remettra au mois de mars «une copie collégiale de (ses) propositions pour les primaires de l'alternance» à Nicolas Sarkozy et au bureau politique de l'UMP. Seront donc a priori concernés «tous les républicains qui souhaitent l'alternance de la politique menée par François Hollande depuis 2012 et qui veulent le redressement du pays», a précisé l'élu.<br /> 
<br />
Après les votants, il faudra également trancher la question des candidats: «Qui peut se présenter ? On ne peut pas avoir 70 candidats, il ne faut pas qu'un courant réel de la droite et du centre ne puisse pas être représenté, donc il faut se mettre d'accord sur des modalités très pratiques. Ca peut être un "mix" entre un nombre de parrainages de parlementaires, un nombre de parrainages d'élus locaux. Il faut aussi trouver d'autres solutions. Je pense à nos partenaires de l'UDI, il faudra discuter avec eux sur les solutions qu'ils préconisent», a-t-il déclaré, prudent.<br /> 
<br />
L'ouverture de la primaire au centre est en effet un point d'accroche crucial, notamment entre les deux futurs grands rivaux Nicolas Sarkozy et Alain Juppé. Au point que ce dernier, évoquant la possibilité d'inclure des candidats autres qu'UMP, s'était fait siffler dans un meeting de l'ancien chef de l'Etat.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>A l'UMP, la guerre des bureaux entre NKM et Wauquiez reprend de plus belle</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=A_lUMP,_la_guerre_des_bureaux_entre_NKM_et_Wauquiez_reprend_de_plus_belle</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418812786_1.jpg' /></center><br/><br /> 
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Laurent Wauquiez n'a pas lâché l'affaire. Le secrétaire général de l'UMP, qui s'est fait piquer le plus grand bureau par NKM, la numéro 2 officielle du parti mais à un poste moins opérationnel lors de l'installation de la nouvelle équipe, n'en démord pas sur cette affaire qui a pour lui, probablement, tout du symbole.<br /> 
<br />
Une histoire d'ascenseur maintenant?<br /> 
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Alors, l'UMP a dû faire mesurer au mètre carré près le bureau de l'un et de l'autre pour montrer «qu'ils avaient rigoureusement la même superficie», explique Hugues Anselin, chef de cabinet du directeur général de l'UMP Frédéric Péchenard, dans Le Canard Enchaîné.<br /> 
<br />
Visiblement, toujours selon l'hebdomadaire, le problème n'était pas de savoir qui avait le plus gros bureau, mais qui était le mieux placé. En l'occurrence, NKM est située près de l'ascenseur principal tandis que Laurent Wauquiez est placé près de l'ascenseur de service... Sans conteste, les dirigeants de l'UMP ont bien des problèmes de taille à régler.]]></description>
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  <item>
    <title>Japon: deux réacteurs aptes à redémarrer, une aubaine pour le Premier ministre</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Japon_deux_reacteurs_aptes_a_redemarrer,_une_aubaine_pour_le_Premier_ministre</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418812067_1.jpg' /></center><br/><br /> 
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Le gendarme japonais des installations atomiques a jugé mercredi deux réacteurs supplémentaires "techniquement" aptes à redémarrer, une décision qui va dans le sens espéré par le Premier ministre Shinzo Abe dont l'orientation pro-nucléaire a été avalisée nolens volens par des citoyens démobilisés. L'autorité nippone de régulation nucléaire estime que les unités 3 et 4 de la centrale de Takahama (ouest du Japon) sont "conformes" aux nouvelles exigences techniques légales, ce qui signifie qu'elles devraient obtenir sous peu leur certification de sûreté indispensable avant une réactivation probablement courant 2015. Takahama 3 et 4 répondent correctement aux risques de situation critique découlant d'une catastrophe naturelle (séisme, tsunami, éruption volcanique), d'un accident d'avion ou d'une attaque terroriste, selon l'autorité garante de la sûreté des installations, en vertu de normes durcies après l'accident de Fukushima en mars 2011. <br /> 
<br />
C'est seulement le deuxième couple de réacteurs du Japon dont l'examen de conformité à ces standards entrés en vigueur en juillet 2013 est terminé. Jusqu'à présent, seules les tranches 1 et 2 de la centrale Sendai (sud-ouest) ont obtenu leur certificat technique, mais elles n'ont toujours pas été remises en exploitation en raison de délais de procédure, bien qu'ayant également reçu le feu vert politique. Les 48 réacteurs du Japon sont toujours arrêtés (sans compter les 6 saccagés de la centrale accidentée Fukushima Daiichi) et aucun ne peut être relancé sans cette approbation, préalable indispensable. L'exploitant du site de Takahama, Kansai Electric Power, qui alimente une partie de l'ouest de l'archipel était, avant le désastre de Fukushima, la plus dépendant à l'énergie nucléaire. Il est on ne peut plus pressé de remettre en marche une partie au moins de ses réacteurs.<br /> 
<br />
ABE PROFITE DE LA DEMOBILISATION<br /> 
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"Tout accident grave à Takahama serait dévastateur pour les personnes et l'économie de la région du Kansai (ouest), mais la compagnie tient à redémarrer ses réacteurs, et le régulateur est en train de faire tout son possible pour l'aider malgré le danger pour la sécurité de la population", s'est énervée Kazue Suzuki, de l'organisation Greenpeace Japon, dans un commentaire adressé à l'AFP. L'autorité se borne toutefois à dire si les installations sont techniquement sûres sur la base de connaissances scientifiques. Il revient ensuite aux dirigeants politiques locaux et nationaux de décider du redémarrage. Puisque la volonté du gouvernement de droite de Shinzo Abe est de "relancer tous les réacteurs jugés sûrs par l'autorité de régulation", l'étape la plus délicate à franchir pourrait être l'opposition d'une partie de la population des environs.<br /> 
<br />
"Il y a une résistance publique et politique locale contre le redémarrage des deux réacteurs Takahama dans la région et les préfectures limitrophes", souligne Greenpeace qui compte sur l'opposition des gouverneurs de Shiga et Kyoto (préfectures dont une partie est située à moins de 30 km du site), ainsi que sur des délais dus à des élections régionales en avril 2015, à commencer par celle du gouverneur de Fukui dont l'accord est obligatoire pour la relance de Takahama. Reste que si, selon tous les sondages, la majorité des citoyens japonais sont opposés à l'énergie nucléaire, la mobilisation contre leur relance s'est notablement affaiblie.<br /> 
<br />
Cette question n'était d'ailleurs pas, tant s'en faut, le principal enjeu des élections législatives de dimanche, scrutin remporté haut la main par le Parti Libéral-Démocrate (PLD) du Premier ministre Abe. Ce dernier, qui avait sciemment provoqué cette sorte de referendum pour ou contre sa politique économique "abenomics" (sachant qu'il n'y avait aucune autre proposition en face), a beau jeu de clamer depuis lundi avec l'assurance du vainqueur que les citoyens ont tout approuvé en bloc, y compris ses orientations pro-nucléaires. Et ce même si l'abstention, près de 48%, n'a jamais été aussi élevée.
En attendant, selon les experts et à la grande satisfaction de M. Abe, les examens de sûreté vont à coup sûr s'accélérer du côté de l'autorité, qui commence à prendre le pli et peut réutiliser partiellement des données d'un dossier à l'autre.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Une bûche de Noël pour la secrétaire d'Etat à l'artisanat</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Une_buche_de_Noel_pour_la_secretaire_dEtat_a_lartisanat</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418809356_1.jpg' /></center><br/><br /> 
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Le pâtissier chocolatier de Gujan-Mestras qui vient aussi d'ouvrir une pâtisserie à Bordeaux (126 rue Sainte-Catherine), Pierre Mirgalet, par ailleurs Meilleur Ouvrier de France, remettra jeudi 18 décembre, en sa qualité de président de la Confédération des pâtissiers de France, une bûche de Noël à la secrétaire d'État à l'artisanat, Carole Delga.<br /> 
<br />
Cette bûche au chocolat, au cœur vanille en forme de bûche, crumble et pommes caramélisées, a été créée par plusieurs artisans pâtissiers de France et sera confectionnée, jeudi, chez Stéphane Glacier à Paris. Elle est aussi « sans gluten ».<br /> 
<br />
C'est la première fois que les artisans pâtissiers offrent une bûche de Noël à un ou une ministre. Carole Delga ne sera cependant pas la seule à goûter à cette bûche, puisque les ministres de Bercy (économie, budget) devraient aussi être présents.<br /> 
<br />
Pour Pierre Mirgalet, la confection de cette bûche est aussi bien une manière de « promouvoir la pâtisserie artisanale » que de témoigner de l'exaspération de ces artisans devant « le besoin de se justifier, alors que nous fabriquons tout de A à Z ».<br /> 
<br />
Dimanche, Pierre Mirgalet, présent au marché de Noël de Gujan-Mestras, avait confectionné une composition de boules de Noël en chocolat, vendue aux enchères.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Hoalen, le vêtement de sport né à Plouguerneau</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Hoalen,_le_vetement_de_sport_ne_a_Plouguerneau</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418730746_5.jpg' /></center><br/><br /> 
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Eric Cantineau, amateur de sports nautiques et de glisse, ne trouvait pas de vêtements à son goût. Il sera cofondateur d’Hoalen (le sel en breton). Huit ans après, il emploie vingt salariés et son siège est toujours à Plouguerneau (Finistère), près de l’île Vierge. Son entreprise était présente au Nautic de Paris, qui a fermé ses portes dimanche 14 décembre 2014.<br /> 
<br />

L’édition 2014 du Nautic inaugurait la nouvelle passerelle reliant les halls 1 et 2. Plus large, celle-ci accueillait des stands. C’est là qu’Hoalen avait posé ses vêtements de ville décontractés et de sport, pour la voile et la glisse. Cette marque française vise une clientèle d’adultes sportifs. "Je ne trouvais pas de vêtements qui me plaisaient, explique Eric Cantineau, cofondateur de la société en 2006. Adulte, je ne me retrouvais plus dans les marques conçues pour les adolescents." Ce Breton préfère rester chez lui et s’installe à Plouguerneau, près de l’île Vierge, et appelle sa société Hoalen, qui veut dire "sel" en breton. La marque cherche à séduire les "Saltwater Players", ceux qui jouent dans l’eau salée.<br /> 
<br />

"JE FAIS FABRIQUER LÀ OÙ IL Y A DE BONS PROFESSIONNELS"<br /> 
<br />

L’entreprise compte une vingtaine de salariés et réalise environ 2 millions d’euros de chiffre d’affaires. Elle assure la conception, le design et la distribution. La fabrication est sous-traitée dans différents pays. "Je fais fabriquer là où il y a de bons professionnels, argumente Eric Cantineau. En France pour les pulls, en Chine pour les vestes techniques. En Asie, les petits volumes sont plus chers. Je voudrais faire fabriquer plus en France, mais je ne trouve pas. Environ un client sur trois qui entre dans nos boutiques demande où sont fabriqués nos vêtements." Pour une marque comme Hoalen, une sous-traitance en France permettrait une vitesse de réaction plus importante et le surcoût serait en parti compensé par des économies sur le transport.<br /> 
<br />

Hoalen a, en plus d’une distribution classique, ouvert sept magasins exclusifs, dont le premier dans un ancien hangar à bateaux à Plouguerneau. Le magasin parisien, dans le chic 6ème arrondissement, est le dernier en date, après ceux de Brest, Bordeaux, Morgat, La Trinité-sur-Mer et… Barcelone, seul "Ocean Store" ouvert à l’étranger.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>L'Etat pourrait prochainement céder des parts de GDF Suez, selon des analystes du secteur</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=LEtat_pourrait_prochainement_ceder_des_parts_de_GDF_Suez,_selon_des_analystes_du_secteur</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418730576_4.jpg' /></center><br/><br /> 
<br />
L'Etat pourrait à nouveau réduire sa participation au capital de GDF Suez, estiment des analystes du secteur. <br /> 
<br />

Une nouvelle réduction de la participation de l'Etat français au capital de GDF Suez pourrait constituer la première opération d'envergure du programme de cessions d'actifs envisagé par le gouvernement, estiment sources et analystes du secteur. Elle s'inscrirait dans le cadre de la vente de cinq à dix milliards d'euros d'actifs dans les 18 prochains mois, dont quatre milliards serviront au désendettement de l'Etat comme prévu par le projet de loi de finances 2015, annoncé en octobre 2014 par le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron.<br /> 
<br />

Si les entreprises du secteur de la Défense pourraient elles aussi y contribuer, Emmanuel Macron et la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, ont clairement indiqué que les participations de l'Etat dans l'énergie seraient en première ligne. Leurs propos ont déclenché des spéculations sur une éventuelle vente d'une partie de 84,5% du capital d'EDF que l'Etat détient, qui valent aujourd'hui près de 36 milliards d'euros, dans la mesure où la loi prévoit un seuil minimum de détention publique de 70% pour l'entreprise.<br /> 
<br />

Mais une combinaison de facteurs industriels et politiques rend plus probable une nouvelle vente d'actions GDF Suez, certains analystes évoquant jusqu'à 10% du capital qui vaudraient autour de cinq milliards d'euros, pour une participation total déjà réduite de 36,7% à 33,6% depuis une cession en juin.<br /> 
<br />

PLUS DÉLICAT POUR EDF<br /> 
<br />
"L'énergie est le secteur le plus probable pour des cessions mais, entre GDF Suez et EDF, on sent que le nucléaire est le secteur le plus sensible", estime Loïc Dessaint, directeur général de la société de conseil aux investisseurs Proxinvest. Une source gouvernementale souligne elle aussi qu'une cession de titres EDF serait plus délicate politiquement.
Pour une deuxième source gouvernementale, la plus grande internationalisation de GDF Suez rend l'entreprise moins sensible sur la scène nationale et en fait donc un candidat plus probable aux cessions qu'EDF. Et si l'Etat ne pouvait légalement détenir moins du tiers du capital de l'ancien monopole gazier en vertu d'une loi de 2006, deux nouveaux textes lui permettraient de passer sous ce seuil dès l'an prochain.<br /> 
<br />

LA LOI FLORANGE<br /> 
<br />

Sans nommer GDF Suez, Ségolène Royal a laissé entendre le mois dernier que le gouvernement pourrait recourir à la loi dite "Florange", datant de fin mars, qui permet à l'Etat, comme à tout autre actionnaire détenant des titres nominativement pendant deux ans, des droits de vote doubles dans les sociétés publiques et l'autorise ainsi à réaliser des cessions d'actions tout en gardant le même contrôle de ces sociétés.
Cette loi précise d'ailleurs que, dans des entreprises comme GDF Suez, l'Etat peut réduire temporairement sa participation en dessous du seuil minimal requis à condition d'atteindre ce seuil de détention du capital ou des droits de vote dans un délai de deux ans. Ce dispositif devrait être complété dans la Loi Macron au cours des prochains mois par un texte exonérant l'Etat de l'obligation de lancer une OPA s'il repassait au-dessus d'un tiers des droits de vote de GDF Suez. Le gouvernement et GDF Suez n'ont pas souhaité s'exprimer sur le sujet.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Quinzième mois consécutif de croissance pour le marché automobile européen, en hausse de 1,4%</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Quinzieme_mois_consecutif_de_croissance_pour_le_marche_automobile_europeen,_en_hausse_de_1,4%</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418730434_3.jpg' /></center><br/><br /> 
<br />
Le marché automobile européen a progressé de 1,4% sur un an en novembre, son quinzième mois consécutif de croissance, soutenu entre autres par le rebond marqué des ventes en Espagne et en Grande-Bretagne, alors que la France et l'Allemagne restent à la traîne, montrent mardi les statistiques mensuelles de l'Association des constructeurs européens d'automobiles.<br /> 
<br />

Le marché automobile européen est en hausse de 1,4% sur un an en novembre, par rapport au mois précédent. L'ACEA a recensé 953 886 immatriculations le mois dernier dans l'Union européenne (hors Malte). Sur les 11 premiers mois de l'année, le marché atteint ainsi 11 600 956 unités, un chiffre en hausse de 5,7% par rapport à la même période de 2013. Parmi les principaux pays de l'UE, l'Espagne continue d'afficher la croissance la plus soutenue, avec un bond des ventes de 17,4% en novembre et de 18,1% sur 11 mois. La Grande-Bretagne affiche quant à elle une progression de 8,0% pour le mois dernier et de 9,4% pour janvier-novembre.<br /> 
<br />
En Allemagne, premier marché automobile de la région, les ventes de voitures neuves ont baissé de 1,8% en novembre, ce qui ramène leur hausse depuis le début de l'année à 2,6%. En France, le marché automobile s'est contracté de 2,7% le mois dernier. La progression des ventes sur 11 mois revient de ce fait à 1,1%. En regroupant les ventes de l'Union européenne et celles de l'Association européenne de libre échange (Aele), les ventes ont augmenté de 1,2% en novembre et de 5,5% sur la période janvier-novembre.<br /> 
<br />
NISSAN, BMW ET TOYOTA EN FORME EN EUROPE
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<br />
Le détail des ventes par constructeur publié par l'ACEA montre que le mois de novembre a profité entre autres à Nissan, avec des livraisons en hausse de 20,4%, au groupe BMW (+9,7%), Toyota (+4,2%), Daimler (+4,0%) ou encore Fiat Chrysler Automobiles (FCA) (+3,7%). Parmi les constructeurs français, Renault voit ses ventes augmenter de 3,9% (+1,0% pour la marque Renault, +11,6% pour Dacia). En revanche, PSA Peugeot Citroën a accusé un repli de 3,1% de ses livraisons le mois dernier (-0,1% pour Peugeot, -6,9% pour Citroën).
Le groupe Volkswagen, numéro un européen du secteur, affiche une progression de 2,6% de ses ventes par rapport à novembre 2013. Avec PSA, General Motors -qui pâtit encore du retrait de la marque Chevrolet- et Ford figurent parmi les rares constructeurs à voir leurs ventes reculer en novembre, avec -11,9% pour GM et -5,3% pour Ford.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Grands projets : les trois moteurs de la contestation</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Grands_projets__les_trois_moteurs_de_la_contestation</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418730341_2.jpg' /></center><br/><br /> 
<br />
Au-delà du phénomène NIMBY, le rejet des grands projets d’infrastructures prend sa source dans le sentiment, au niveau local, de ne pas avoir de prise sur des projets venus d’en haut. Le temps trop long de gestation, la montée d’une idéologie écologique conservatrice et une organisation déficiente des débats publics alimentent les contestations. Face à cela, il est urgent pour les pouvoirs publics de repenser la manière dont ils dialoguent avec les populations.<br /> 
<br />

Barrage de Sivens. Décharge de Nonant-le-Pin. Ligne TGV Lyon-Turin. Aéroport Notre Dame des Landes. Ferme des 1000 vaches. Center Parcs en Isère… De plus en plus de projets d’aménagement ou d’infrastructure sont contestés par les populations locales. Pour des raisons écologiques ou par simple réflexe NIMBY (not in my back yard, pas dans mon jardin), des groupes organisent la lutte pour stopper ces initiatives, alors même que ces dernières ont obtenu toutes les autorisations nécessaires.<br /> 
<br />

Sans se prononcer sur le fonds, plusieurs raisons font de ces événements des casus belli :<br /> 
<br />
1. Ces projets sont souvent vides de sens.<br /> 
<br />

Le temps de leur mise en œuvre est (trop) long. De l’idée aux premiers coups de pioche, il peut se passer plusieurs années voire décennies. L’aéroport notre dame des landes a été lancé dès 1963. Quant au barrage de Sivens, son bien-fondé s’appuie sur des études d’impact et de besoins datant de 1999/2000 qui semblent anachroniques 14 ans après. Du fait de ces processus lents, au moment où ils sortent de terre, on a souvent oublié le pourquoi de ces projets : ils se retrouvent de fait vidés de leur sens.<br /> 
<br />

2. Un nouveau conservatisme vert émerge.<br /> 
<br />

Les opposants à ces projets constituent une foule homogène mais leurs motivations profondes sont extrêmement diverses. Ces projets font l’unanimité contre eux en cristallisant différents ressentiments. Cependant, partout, s’exprime une forme d’écologie radicale. Sous prétexte de préserver le vivant, ses partisans veulent le figer. Ils sont dans une nouvelle forme de conservatisme qu’ils expriment dans leur obsession à préserver les paysages et l’environnement de tout changement. D’une certaine manière, ils mettent sous cloche le vivant, ils le naturalisent… oubliant (pardon pour cette lapalissade) que le vivant vit ! Dans le sens ou il évolue, change, mute (pas seulement sous l’action de l’homme). Ce mouvement c’est l’essence même de la nature. Alors vouloir la préserver tel qu’elle est n’est-ce pas une vision et une envie mortifère finalement ?<br /> 
<br />

3. Chaque voix compte.<br /> 
<br />

Ces contestations marquent aussi un changement d’ère en matière de démocratie. Localement, ces grands projets ne sont pas acceptés car ils ont rarement été choisis par les populations "du cru". Ces dernières ne comprennent pas le fondement de ces projets, souvent "déclarés d’utilité publique" à leur insu. Cette incompréhension naît souvent parce que les habitants n’ont pas été associés en amont au projet, dès la phase de conception.<br /> 
<br />
C’est en tout cas le sentiment qu’ils ont à tort ou à raison, malgré les efforts réalisés par l’État et les collectivités via la fameuse enquête d’utilité publique. La réalité est que ces enquêtes n’impliquent que peu de monde car elles donnent aussi l’impression de "valider" un projet déjà bien avancé. Les pouvoirs publics et promoteurs privés vont donc devoir apprendre à parler vraiment avec toutes les parties prenantes. Leur donner la parole vraiment, les considérer c’est-à-dire leur donner prise sur la réalité, leur environnement pour in fine dégager un authentique consensus. Cela prend du temps ? Sans doute mais pas autant que celui qui est perdu à maîtriser les guérillas qui se mettent en place une fois les projets sortis de terre.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>La fusion entre Lafarge et Holcim validée par l'UE sous conditions</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=La_fusion_entre_Lafarge_et_Holcim_validee_par_lUE_sous_conditions</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418730172_1.jpg' /></center><br/><br /> 
<br />
Bruxelles a donné sous feu vert - sous conditions - à la fusion entre le groupe français Lafarge et le suisse Holcim. Cette opération conduira à la création d'un géant du ciment, le numéro un mondial du secteur. <br /> 
<br />

Les régulateurs de l'Union européenne ont approuvé le 15 décembre sous conditions la fusion entre le français Lafarge et le suisse Holcim en vue créer le numéro un mondial du ciment. Les deux groupes ont accepté de vendre la plupart de leurs activités qui se chevauchent pour apaiser les inquiétudes sur une éventuelle réduction de la concurrence et une augmentation des prix, déclare la Commission européenne.<br /> 
<br />
CESSION DES ACTIVITÉS D'HOLCIM EN FRANCE<br /> 
<br />

"La décision est subordonnée à la cession des activités de Lafarge en Allemagne, en Roumanie et au Royaume-Uni, et des activités de Holcim en France, en Hongrie, en Slovaquie, en Espagne et en République tchèque", précise Bruxelles dans un communiqué. "Grâce à cette autorisation, nous restons plus que jamais en bonne voie pour finaliser la fusion au premier semestre 2015", a déclaré dans un communiqué Bruno Lafont, le futur PDG du nouvel ensemble. Il a ajouté que Holcim et Lafarge poursuivaient activement leurs négociations avec les acquéreurs potentiels des actifs à céder.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Sika dément être proche d'un accord avec Saint-Gobain pour son rachat</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Sika_dement_etre_proche_dun_accord_avec_Saint-Gobain_pour_son_rachat</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418658855_Sika.jpg' /></center><br/><br /> <br />
Sika a déclaré le 12 décembre que sa direction n'était aucunement proche d'un accord avec Saint-Gobain, démentant ainsi des conjectures de marché qui ont permis à l'action de se redresser.<br /> 
<br />
La direction de Sika, spécialisé dans la production de matériaux de construction, a démenti le 12 décembre être proche d'un accord avec Saint-Gobain pour son rachat. L'action du groupe suisse gagnait près de 6% à un quart d'heure de la clôture.<br /> 
<br />
UNE RUMEUR INFONDÉE<br /> 
<br />
"La rumeur selon laquelle il y a eu un accord entre la direction de Sika et Saint-Gobain est infondée. Il n'y a pas eu d'évolution depuis" le 8 décembre, a déclaré le porte-parole Dominik Slappnig, ajoutant qu'il n'y avait pas eu de discussions à ce sujet.
Saint-Gobain a annoncé le 8 décembre un projet d'acquisition de la holding de contrôle de Sika pour 2,75 milliards de francs suisses (environ 2,3 milliards d'euros), mais le conseil d'administration du chimiste suisse s'est déclaré hostile à l'opération.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Airbus livrera son premier A350 à Qatar Airways le 22 décembre</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Airbus_livrera_son_premier_A350_a_Qatar_Airways_le_22_decembre</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418658140_Airbus.jpg' /></center><br/><br /> 
<br />
Airbus a finalement programmé la livraison de son premier A350 au groupe Qatar Airways pour le 22 décembre. Le constructeur avait dû reporter la livraison initialement prévue pour le 13 à cause de quelques "problèmes très mineurs". <br /> 
<br />
Airbus a reprogrammé la livraison de son premier A350 à Qatar Airways au 22 décembre, a-t-on appris le 12 d'une source au fait du dossier. Le constructeur aéronautique européen avait annoncé le 10 décembre le report de la livraison de ce premier exemplaire, initialement prévue le 13 décembre. <br /> 
<br />
Le responsable du programme long-courrier avait ensuite indiqué qu'Airbus devait régler quelques "problèmes très mineurs" nécessitant des tests supplémentaires. Airbus s'est refusé à tout commentaire le 12 décembre. Qatar Airways n'était pas disponible dans l'immédiat.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Chrysler rappelle de nouveaux véhicules équipés d'airbags Takata aux Etats-Unis</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Chrysler_rappelle_de_nouveaux_vehicules_equipes_dairbags_Takata_aux_Etats-Unis</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418657640_Air Bag.jpg' /></center><br/><br /> 
<br />
Chrysler Group a étendu le rappel aux Etats-Unis de véhicules équipés d'airbags côté passager fabriqués par l'équipementier japonais Takata, dont les airbags sont défectueux. <br /> 
<br />
Chrysler Automobiles, filiale américaine du groupe italien Fiat, va faire revenir en usine 208 783 véhicules supplémentaires équipés d'airbags côté passager fabriqués par l'équipementier japonais Takata. Elle va étendre ses rappels dans cinq nouveaux Etats et trois zones géographiques américains. Les modèles concernés sont des Dodge, des berlines, des pick-ups et des SUV fabriqués entre 2003 et 2005.<br /> 
<br />
L'agence américaine de sécurité routière, la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), a demandé aux constructeurs automobiles d'étendre leur rappel initial de juin 2014 à d'autres régions, notamment celles les plus humides où le risque d'explosion des airbags est le plus élevé.<br /> 
<br />
UNE ENQUÊTE PÉNALE<br /> 
<br />
Avec le rappel annoncé le 11 décembre au soir, Chrysler estime à 617 573 le total de ses véhicules potentiellement affectés par ce problème. Le rappel du 11 décembre porte sur des airbags équipés de capsules de référence "PSPI", tandis que le premier rappel concernait sur des airbags avec des capsules de référence "SPI". La NHTSA n'était pas joignable le 12 décembre pour commenter l'information. <br /> 
<br />
Chrysler de son côté a dit n'avoir pas identifié à ce stade de défaut technique sur les airbags de ses véhicules mais le groupe veut quand même les remplacer par mesure de sécurité. Plus de 20 millions de véhicules ont été rappelés depuis 2008 à travers le monde afin de remplacer les actionneurs d'airbags Takata, susceptibles d'exploser en projetant des pièces métalliques dans l'habitacle. L'équipementier nippon est au coeur d'un scandale depuis le décès d'au moins cinq personnes et fait l'objet aux Etats-Unis d'une enquête pénale.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>PSA investit pour le Made in France, OVH, Bolloré... Bonnes nouvelles pour bien commencer la semaine</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=PSA_investit_pour_le_Made_in_France,_OVH,_Bollore..._Bonnes_nouvelles_pour_bien_commencer_la_semaine</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418639613_Psa 2.jpg' /></center><br/><br /> 
<br />
Le constructeur automobile français PSA met 1,5 milliard d'euros sur la table pour sa production Made in France, OVH lève 267 millions d’euros pour croître plus vite à l’international, Bolloré a le vent en poupe, les objets connectés auront leur Cité dès janvier... Découvrez les 7 actualités, recensées par L'Usine Nouvelle, pour vous donner le sourire en ce lundi matin.<br /> 
<br />
PSA PRODUIRA 1 MILLION DE VÉHICULES MADE IN FRANCE EN 2016<br /> 
<br />
En comité central d’entreprise (CCE), mercredi 10 décembre, le groupe automobile a détaillé ses objectifs de production pour 2016 et 2017 dans ses sites français (hors Sevelnord). En 2017, PSA produira ainsi 945000 véhicules, ce qui additionné à la production de l’usine d’utilitaires de Sevelnord (Nord), lui permettra de respecter son objectif d’un million de véhicules produits dans l’Hexagone. Le constructeur investira 1,5 milliard d’euros d’ici là afin de moderniser les processus de production.<br /> 
<br />
UNE SEMAINE ÉLECTRIQUE CHEZ BOLLORÉ<br /> 
<br />
Le groupe breton Bolloré a commencé sa semaine en détaillant son projet de bornes de recharge pour véhicule électrique. Il reprend la recette du succès d'Autolib’ pour installer et opérer le réseau national de 16000 bornes de recharge pour véhicules électriques. Il y ajoute une charge semi-accélérée et un éventail de services verts et connectés. 
Puis la RATP et le Syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF) ont déclaré avoir retenu ses Bluebus pour des tests en situation réelle.<br /> 
<br />
OVH ACCÉLÈRE À L'INTERNATIONAL <br /> 
<br />
La star française de l’hébergement web et cloud computing OVH a levé 267 millions d’euros sous forme de crédit syndiqué et emprunt obligataire. Objectif : accélérer son expansion à l’international en investissant 400 millions d’euros, sur les trois ans à venir, dans l’extension de son infrastructure de datacenters.<br /> 
<br />
ASTRAZENECA INVESTIT À DUNKERQUE<br /> 
<br />
Le groupe anglo-suédois AstraZeneca a investi 13 millions d’euros sur site de production de Dunkerque (Nord) et a réalisé l’embauche de 43 nouveaux salariés dont 20 en CDI. La principale production du site, le Symbicort, est en croissance de 30%.<br /> 
<br />
LA CITÉ DES OBJETS CONNECTÉS, LANCÉE EN JANVIER 2015<br /> 
<br />
Alors qu'elle ouvrait le Congrès des objets connectés organisé par L'Usine Digitale, à Paris, le 10 décembre, Axelle Lemaire, secrétaire d'état en charge du numérique a annoncé que la Cité des objets connectés serait lancé en janvier 2015 pendant le CES, le grand show de l'électronique grand public de Las Vegas. Cette cité aura vocation à être un nouveau type d'usine où les start-up se confronteraient directement leurs projets à la réalité des industriels, au prototypage et à la fabrication.<br /> 
<br />
EDF RÉUSSIT SON EXAMEN AVEC L'AIEA<br /> 
<br />
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a rendu ses conclusions après l’inspection de sûreté nucléaire des services centraux d’EDF. L'Agence a félicité l’élève EDF après deux semaines d’inspection. Elle a également émis quelques suggestions... et soumis beaucoup de bonnes pratiques. <br /> 
<br />
THALES ALENIA SPACE INVESTIT 8 MILLIONS D'EUROS À CANNES<br /> 
<br />
8 millions d'euros vont être investis dans l’extension du site industriel de Thales Alenia Space à Cannes. Le nouveau bâtiment qui sera inauguré en 2015 renforce l’expertise du site dans la mise au point d’optique de haute résolution pour les satellites.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>La Chine et ses mammouths</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=La_Chine_et_ses_mammouths</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418639373_Chine et mammouths.jpg' /></center><br/><br /> 
<br />
Plié ou presque. En Chine, l’industrie ferroviaire n’aura bientôt qu’une tête. Les deux groupes publics du secteur, CNR et CSR, qui fabriquent les "TGV chinois", vont fusionner. La décision a été prise au sommet de l’État. Esquissée fin octobre, elle a été confirmée ces derniers jours. Qu’importe l’avis des actionnaires minoritaires de ces poids lourds du rail, cotés à Shanghai, ou de leurs dirigeants, peu enclins à la fusion. Pékin a tranché. Il veut créer le leader mondial avec un chiffre d’affaires supérieur à ceux des divisions rail de Siemens, Bombardier et Alstom cumulés ! <br /> 
<br />
En Chine, la formule "politique industrielle" n’est pas vaine. Pourtant, contrairement à cette recomposition éclair, le sujet des groupes publics reste un casse-tête. Dans l’ex-Empire du milieu, l’agenda des réformes est long comme le Yangtsé. Lors d’une réunion politique clé en novembre 2013, Xi Jinping avait listé 330 réformes économiques et sociales majeures. Avec, notamment, la volonté de donner un rôle "décisif" au marché. La réforme des sociétés d’État figure dans le top 10. La Chine a beau être le théâtre d’un capitalisme sauvage et avoir vu naître des leaders mondiaux issus du privé comme Alibaba, il y subsiste plus de 125 000 sociétés publiques. Celles-ci comptent pour 40 % de la production. <br /> 
<br />
La majorité est détenue par les collectivités et opère dans des secteurs aussi stratégiques que la pisciculture ou la restauration. La plupart sont trop endettées et peu performantes : leur rentabilité sur capitaux est deux fois inférieure à celle des sociétés privées. Elles sont, comme PetroChina, au cœur d’innombrables affaires de prévarication révélées par la campagne anticorruption de Xi Jinping. Les 113 entreprises, de China Mobile au groupe aéronautique Avic, qui comptent vraiment, sont contrôlées par la Sasac, un holding public qui a le rang de ministère. Les groupes étrangers et les sociétés chinoises privées se lamentent du favoritisme à leur endroit en matière d’accès aux capitaux ou de contrats publics.<br /> 
<br />
C’est donc à ces mammouths nés en son sein que le pouvoir doit s’attaquer, pour les rendre plus efficaces. Sans grands résultats jusqu’ici, jugent de nombreux observateurs. Au plan local, les résistances sont infinies, ces sociétés étant une rente. Et pour les plus grandes ? Pékin avance à son rythme. Il vient de s’attaquer à la rémunération des dirigeants. Et a lancé, cet été, un plan pilote de privatisation de six entreprises, dont Sinopharm. Par ailleurs, des géants comme Citic (finance) ou Sinopec (pétrole) ont accueilli des capitaux privés, tout comme l’industriel du nucléaire CGN, entré en Bourse à Hongkong cette semaine. Nécessaire mais pas suffisant.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Patrick O’Quin :</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Patrick_OQuin_</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418639079_000218864_5.jpg' /></center><br/><br />
<br />
Patrick O’Quin, président de la Fédération des entreprises de la beauté, répond au "Questionnaire de Proust" de L’Usine Nouvelle.<br />
<br />
L'Usine Nouvelle - Votre dernière visite d’usine ?<br />
<br />
Patrick O’Quin - En Bretagne, chez l’un de nos adhérents, pour mieux connaître ce secteur, nouveau pour moi qui viens de l’alimentaire.<br />
<br />
Votre premier geste, le matin, en arrivant au bureau ?<br />
<br />
Une sorte de rituel : boire mon thé, mais ce n’est ni la première tasse ni la dernière de la journée.<br />
<br />
Dans votre journée de travail, la tâche la plus agréable ?<br />
<br />
Annoncer une bonne nouvelle, j’aimerais que ce soit tous les jours !<br />
<br />
Votre concurrent le plus estimable ?<br />
<br />
Pas de jaloux. Nous avons la chance d’être le seul syndicat professionnel de la cosmétique.<br />
<br />
Votre qualité numéro un ?<br />
<br />
L’optimisme grâce à ma résilience.<br />
<br />
Celle que vous recherchez chez les autres ?<br />
<br />
La franchise et la loyauté, rien de plus détestable que la duplicité.<br />
<br />
Votre pire cauchemar professionnel ?<br />
<br />
Le 7 décembre 1984 : jeune fonctionnaire, j’ai remplacé au pied levé mon ministre pour un discours devant 2 000 personnes très remontées.<br />
<br />
Votre meilleur souvenir ?<br />
<br />
Il y en a tellement...<br />
<br />
La technologie qui vous fascine ?<br />
<br />
L’ordinateur. Adieu "pelures", carbones et machines à copier qui empestaient.<br />
<br />
Celle que vous détestez ?<br />
<br />
L’ordinateur, parce qu’il vous lâche quand vous en avez besoin.<br />
<br />
L’autre métier que vous auriez aimé exercer ?<br />
<br />
Jardinier. J’ai commencé ma carrière au « bureau des fruits, légumes, plantes à parfum, aromatiques et médicinales » ! Ça ne s’invente pas et c’était un signe prémonitoire de mes fonctions actuelles !<br />
<br />
Un inventeur, un patron ou un scientifique pour illustrer un nouveau billet de banque ?<br />
<br />
Un marchand de la Renaissance tels les Fugger, les Médicis, Jacques Cœur, qui ont inventé le commerce moderne.<br />
<br />
Le dernier livre que vous avez lu ?<br />
<br />
"Lumières de Pointe-Noire", par Alain Mabanckou.<br />
<br />
Pour votre pot de départ, la phrase que vous aimeriez entendre ?<br />
<br />
"Nous aurons plaisir à vous retrouver."]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Le catalan Coldway crée du froid autonome</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Le_catalan_Coldway_cree_du_froid_autonome</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418637882_Coldway.jpg' /></center><br/><br />
<br />Issue d’un transfert de technologie du CNRS, la société Coldway est à l’origine d’une innovation majeure : une technologie thermochimique qui permet la production autonome de froid et de chaleur. Le procédé repose sur un principe simple : produire du froid et de la chaleur à partir d’une réaction chimique entre de l’ammoniac et des sels, contenus dans un réacteur et un évaporateur. <br />
<br />
Le système est composé de trois éléments : un réacteur qui contient le matériau réactif (sels et graphite), un évaporateur qui contient de l’ammoniac liquide et une vanne de communication entre les deux réservoirs. À l’ouverture de la vanne, l’ammoniac se vaporise à l’intérieur de l’évaporateur et produit du froid tandis que le gaz est absorbé par les sels dans le réacteur en dégageant de la chaleur.<br />
<br />
Cette production de froid et de chaleur immédiate peut avoir une amplitude de – 30 °C à plus de 200 °C. La production de chaleur et de froid peut se faire à tout moment et en tout lieu, sans aucun branchement nécessaire. La société lance aujourd’hui un véhicule équipé de sa technologie qui s’adresse aux secteurs médicaux ou alimentaires, toujours en quête de solutions peu énergivores pour assurer une bonne chaîne du froid. Coldway intéresse particulièrement les laboratoires d’analyses médicales pour le transport de produits thermosensibles tels que les prélèvements biologiques. <br />
<br />
La solution a déjà été testée par le CHU de Toulouse. Créé par Laurent Rigaud et Francis Kindbeiter en 2001, Coldway est soutenu par des investisseurs. On trouve au capital Bpifrance, Emertec, CM-CIC Capital Innovation et Viveris Management. L’entreprise compte une vingtaine de salariés et un département de R & D de sept personnes.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Médaille d'or du CNRS, véhicules urbains au gaz naturel... les actus à suivre cette semaine</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Medaille_dor_du_CNRS,_vehicules_urbains_au_gaz_naturel..._les_actus_a_suivre_cette_semaine</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418637328_000158638_5.jpg' /></center><br/><br />
Cette semaine, les passionnés d'industrie garderont un œil attentif sur la remise de la médaille d'or du CNRS à Gérard Berry, informaticien de génie, mais aussi sur les nouveaux véhicules au gaz naturel que vont développer La Poste et la mairie de Paris et sur le Congrès de la coopération agricole.<br />
<br />
UN CRACK DE L'INFORMATIQUE RÉCOMPENSÉ PAR LE CNRS<br />
<br />
Traitement formel des langages de programmation, conception de circuits intégrés assistée par ordinateur, programmation en temps réel… Gérard Berry, titulaire depuis 2012 de la première chaire dans le domaine informatique au Collège de France, est un développeur de génie. Il a travaillé sur des sujets qui ont de multiples applications dans notre quotidien. Il recevra le mercredi 17 décembre la médaille d'or du CNRS,  une prestigieuse récompense scientifique française, au grand amphithéâtre de la Sorbonne à Paris.<br />
<br />
DE NOUVEAUX VÉHICULES AU GAZ NATUREL<br />
<br />
Le jeudi 18 décembre à 10 heures, La Poste et la mairie de Paris signeront à l'Hôtel de Ville un partenariat pour expérimenter et développer de nouveaux véhicules urbains au gaz naturel (GNV).<br />
<br />
LES COOPÉRATIVES AGRICOLES SE RÉUNISSENT<br />
<br />
Investir dans son outil de base ? Dans de l'immatériel ? A l'étranger ? Seul ou avec des partenaires ? Les agriculteurs qui s'interrogent sur les stratégies de placements financiers à adopter dans leur secteur, pourront trouver des réponses à leurs questions les mercredi 17 et jeudi 18 décembre dans la capitale au cours du Congrès de la coopération agricole, qui réunit comme chaque année les élus et les adhérents des entreprises coopératives agricoles françaises.<br />
<br />
DES SOLUTIONS POUR LUTTER CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE<br />
<br />
La conférence sur le climat s'est achevée le 12 décembre à Lima au Pérou et le sommet Paris climat 2015 se déroulera dans un an tout juste. Dans ce contexte, les entreprises, institutions, collectivités, centres de recherche et associations qui veulent valoriser des initiatives et solutions pour le climat se réunissent le jeudi 18 décembre à Paris, en présence du ministre des Affaires étrangères et du Développement international Laurent Fabius. Elles seront accueillies par le réseau Comité 21 et le Club France développement durable, dans le cadre de leur projet commun Solutions COP21.<br />
<br />
ET AUSSI<br />
<br />
Le mercredi 17 décembre 2014, la mission d’information sur la place des autoroutes dans les infrastructures de transport remet son rapport au président de l’Assemblée nationale. Ce document avait été commandé le 21 mai 2014 par le bureau de la commission du développement durable.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Genentech, l'atout californien dans la manche du laboratoire suisse Roche</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Genentech,_latout_californien_dans_la_manche_du_laboratoire_suisse_Roche</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418397222_Genentech.jpg' /></center><br/><br />
Numéro trois mondial de la pharmacie, le groupe Roche est devenu le leader des traitements du cancer en s’emparant de la biotech californienne Genentech. Sur son campus de San Francisco, celle-ci a pu garder son autonomie et tente d’innover également dans d’autres domaines thérapeutiques.<br />
<br />
Sur le gigantesque campus californien de Genentech, qui accueille plus de 10 000 salariés, la vue sur la baie de San Francisco est spectaculaire. Suffisamment inspirante pour avoir donné l’envie, en 1976, à un jeune investisseur et un biochimiste de fonder ici ce qui allait devenir la plus grande société de biotechnologie au monde. En misant sur la technologie de l’ADN recombinant, une technique permettant le transfert de gènes d’un organisme à un autre. Des médicaments d’un genre nouveau, issus du vivant, sont nés : l’insuline humaine, cédée au laboratoire américain Lilly, l’hormone de croissance... Aujourd'hui, l’entreprise n’est, sur le papier, plus indépendante.<br />
<br />
En 2009, la big pharma suisse Roche s’est définitivement emparée de Genentech, dont elle était déjà actionnaire, pour un montant record : 43 milliards de dollars. L’opération a fait de Roche le numéro un mondial des traitements du cancer et le troisième laboratoire pharmaceutique (39 milliards d’euros de chiffre d'affaires en 2013). Avec des médicaments, comme son blockbuster Avastin, qui engrangent chaque année de nouvelles indications pour traiter d’autres types de cancers.<br />
<br />
AIGUISER SES ARMES FACE À LA CONCURRENCE DANS LE TRAITEMENT DES CANCERS<br />
<br />
Mais la concurrence se ravive. Son compatriote Novartis, numéro un mondial de la pharmacie, a récemment racheté le portefeuille d’un autre laboratoire, GSK, pour tenter de détrôner Roche en oncologie. Face à lui, Roche affûte ses armes en misant sur deux spécificités. Le suisse a d’abord conservé en interne une division diagnostic, qui représente un quart de ses ventes car il est leader mondial. "C’est une opportunité stratégique d’avoir des synergies avec notre activité pharmaceutique, en offrant la capacité de concevoir des thérapies ciblées dont on sait qu’elles pourront être efficaces pour certaines populations de patients, identifiées grâce au diagnostic moléculaire", explique Severin Schwan, le patron de Roche.
Sur le campus californien de Pleasanton, à une heure du siège de Genentech, 650 salariés de Roche Diagnostics planchent ainsi sur de nouvelles générations d’outils - tests de diagnostic et grands équipements - faisant appel à la biologie moléculaire.<br />
<br />
DES PROJETS DE RECHERCHE CONCURRENTS AU SEIN MÊME DU GROUPE<br />
<br />
L’autre atout de Roche ? Avoir laissé à Genentech son autonomie. "Les gens passionnés, créatifs ont besoin d’espace et de liberté, insiste Severin Schwan. Si on leur dit exactement ce que l’on veut, on ne peut pas arriver à des innovations de rupture. Notre force est aussi d’avoir ces pôles indépendants, différentes façons de penser et approches." Entre le siège historique de la R&D de Roche, situé à Bâle, Genentech et le laboratoire japonais Chugai (entré dans le groupe en 2002), des projets concurrents peuvent ainsi être menés sur de mêmes indications. Comme dans les neurosciences, un domaine complexe où les échecs de l’industrie pharmaceutique se succèdent.
A San Francisco comme à Bâle, des équipes planchent ainsi sur des approches différentes pour utiliser des anticorps thérapeutiques dans la maladie d’Alzheimer. Que le meilleur gagne… Un modèle qui se fait rarissime dans l’industrie, alors que la majorité des laboratoires sont contraints de réduire les investissements dans la R&D, comme l’américain Pfizer, ou de la restructurer.<br />
<br />
ROCHE MISE AUSSI SUR L’IMMUNOLOGIE ET LES NEUROSCIENCES<br />
<br />
Roche sait qu’il doit aussi trouver d’autres relais de croissance que l’oncologie. Alors que ce domaine représente encore "70% de notre chiffre d'affaires et les deux tiers de nos produits en phases avancées de développement, cela va progressivement passer à 50%", assure Sandra Horning, la patronne mondiale du développement de Roche.
"Chez Genentech, 20% de notre recherche est consacrée à l’immunologie (une approche expérimentée par de plus en plus de laboratoires pour solliciter le système immunitaire du patient, ndlr), 20% aux neurosciences, 5% à l’infectiologie, notamment pour enrayer la résistance aux antibiotiques, et 5% à des opportunités scientifiques", détaille Andy Chan, le Monsieur recherche de Genentech. Le laboratoire espère ainsi lancer très prochainement de nouveaux médicaments dans les domaines respiratoires et ophtalmologiques.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>GM investit cinq milliards de dollars pour doubler sa production au Mexique</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=GM_investit_cinq_milliards_de_dollars_pour_doubler_sa_production_au_Mexique</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418395928_Général Motors.jpg' /></center><br/><br />
General Motors va investir cinq milliards de dollars au Mexique pour doubler les capacités de production de ses usines, a déclaré jeudi le ministre mexicain de l'Economie, Ildefonso Guajardo.<br />
<br />
"Avec cet investissement, General Motors doublera ses capacités de production de véhicules, de moteurs et de transmissions", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Sur ces cinq milliards de dollars, 1,4 milliard ont déjà été engagés, a précisé Ernesto Hernandez, PDG de General Motors Mexique, laissant 3,6 milliards à investir jusqu'en 2018. L'investissement permettra de créer 5.600 emplois.<br />
<br />
General Motors dispose de quatre sites au Mexique, dans les Etats de Coahuila, San Luis Potosi, Guanajuato ete le District fédéral de Mexico.<br />
<br />
De janvier à novembre, la production automobile du Mexique a augmenté de 8,7% par rapport à la période comparable de 2013 et les exportations ont progressé de 8,2%, suivant les données de la fédération professionnelle mexicaine AMIA. Durant cette même période de 11 mois, la production de GM au Mexique a augmenté de 5% et ses exportations de 5,6%.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Renault appuie l'initiative franco-allemande appelant à produire des batteries en Europe</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Renault_appuie_linitiative_franco-allemande_appelant_a_produire_des_batteries_en_Europe</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418396533_Renault.jpg' /></center><br/><br />
Renault est prêt à soutenir l'initiative franco-allemande visant à encourager la production de batteries électriques sur le sol européen, mais estime que cette activité n'est plus du ressort des constructeurs automobiles.<br />
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Paris et Berlin ont annoncé début décembre une alliance pour encourager en Europe cette technologie stratégique dans le développement des voitures électriques ou hybrides. Selon la presse allemande, Daimler a mis fin récemment à la dernière production allemande de ce type, tandis qu'en France, Renault et PSA Peugeot Citroën se fournissent exclusivement au Japon et en Corée du Sud.<br />
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"Qu'en Europe il y ait une capacité à faire des batteries compétitives, c'est important, ça on le soutiendra", a déclaré à Reuters Rémi Bastien, directeur engineering innovation de Renault, à l'occasion d'une exposition des dernières nouveautés technologiques du groupe au Technocentre. "Mais nous n'avons plus de plan pour fabriquer en interne des batteries", a-t-il précisé.<br />
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Le partenariat noué en 2009 entre Renault et le Commissariat à l'énergie (CEA) ne sera ainsi pas reconduit l'an prochain dans les batteries, a ajouté Rémi Bastien. En revanche, l'association est renouvelée pour cinq ans dans les capteurs et les logiciels.
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Malgré les encouragements du gouvernement français, Renault a renoncé il y a quelques années à construire sa propre usine de batteries à Flins (Yvelines), préférant se fournir en externe auprès de spécialistes de cette technologie qui mêle électronique et chimie avancées.<br />
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Depuis, les batteries restent un sujet délicat au sein de l'alliance Renault-Nissan, le constructeur français se fournissant auprès de la JV entre son partenaire japonais et NEC pour son utilitaire Kangoo, mais aussi auprès du grand concurrent coréen LG Chem pour sa berline Zoé. Si Renault a renoncé à fabriquer ses batteries lithium-ion, il a en revanche rapatrié en interne la production de moteurs électriques, dont un exemplaire était présenté au Technocentre. Le nouveau moteur, fabriqué à Cléon (Seine-Maritime), affiche un rendement amélioré et un encombrement réduit de 10%. Il équipera Zoé au printemps prochain, puis le Kangoo. Jusqu'ici, Renault achetait ses moteurs à l'allemand Continental.]]></description>
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    <title>L’usine Thales de Limours construira 16 nouveaux radars pour l’armée française</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Lusine_Thales_de_Limours_construira_16_nouveaux_radars_pour_larmee_francaise</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418390279_Usine Thales de Limours.jpg' /></center><br/><br />
L’usine Thales de Limours (Essonne) sera chargée du développement et de l’intégration des seize radars que la Direction générale de l’armement vient de commander à Thales Raytheon Systems.<br />
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Thales Raytheon Systems a annoncé le 11 décembre avoir reçu commande de la Direction générale de l’armement (DGA) de douze radars fixes Ground Master 400 ainsi que quatre radars mobiles et tactiques Ground Master 200 destinés aux forces armées françaises.<br />
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Le développement et l'intégration de ces seize radars Ground Master seront effectués sur le site de Thales à Limours (Essonne) a précisé un porte-parole du groupe Thales. La conception et la réalisation des sous-ensembles d’émission seront confiées à un autre site du groupe à Ymare (Seine-Maritime).<br />
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Ce marché fait partie du programme de Système de commandement et de conduite des opérations aérospatiales (SCCOA) dont Thales Raytheon Systems est le principal fournisseur. "Dans le cadre de ce programme, la France avait déjà procédé à l’acquisition de quatre autre radars Ground Master pour les sites militaires de Kourou, de Nice et de Lyon", a indiqué la société Thales Raytheon System dans un communiqué.
"Thales Rathon Systems est fier de contribuer avec les radars Ground Master à la modernisation des moyens de surveillance aérienne de la France", s’est félicité Jérôme Bendell, directeur général de Thales Raytheon Systems.

Le site Thales de Limours emploie 740 salariés.]]></description>
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    <title>L'Inde envisage de construire des réacteurs nucléaires russes</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=LInde_envisage_de_construire_des_reacteurs_nucleaires_russes</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418390341_Inde - Construction de réacteurs russes.jpg' /></center><br/><br />
L'Inde et la Russie ont signé ce jeudi 11 décembre un accord de coopération nucléaire civile qui prévoit la livraison sur vingt ans de douze réacteurs nucléaires par la compagnie publique russe Rosatom.<br />
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L'Inde et la Russie ont signé ce jeudi 11 décembre un accord de coopération nucléaire civile qui prévoit la livraison sur vingt ans de douze réacteurs nucléaires par la compagnie publique russe Rosatom.<br />
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L'accord a été signé lors de la visite de Vladimir Poutine en Inde.
Un réacteur de conception russe d'une capacité de 1 000 mégawatts est déjà opérationnel à Kudankulam, dans l'Etat du Tamil Nadu (sud). Un second réacteur doit entrer en service l'année prochaine.<br />
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De sources indiennes autorisées, on précise que la centrale de Kudankulam disposera à terme de six réacteurs. Les six autres seront construits sur un site qui reste à déterminer.]]></description>
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    <title>KSB pompe l’eau sous le Mont Saint-Michel</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=KSB_pompe_leau_sous_le_Mont_Saint-Michel</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418390160_KSB - Saint Michel.jpg' /></center><br/><br />
Dans le cadre des grands travaux du Mont Saint-Michel (Manche), le fabricant de pompes KSB et l’installateur Sogea ont mis en place une solution pour évacuer les eaux usées. Même dans le cas où les machines seraient immergées lors de grandes marées.<br />
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Depuis 2005, d’importants travaux visent à redonner au Mont Saint-Michel (Manche) son caractère maritime en évacuant les sédiments accumulés dans la baie qui l’entoure. En plus de ces objectifs, de vastes modifications sont engagées sur et autour de l’édifice millénaire. Elles doivent améliorer l’accueil des visiteurs. "Le Mont Saint-Michel est un site magnifique… parmi tant d’autres. Il faut tout faire pour le rendre attractif", explique Patrick Morel, directeur du syndicat mixte du Mont Saint-Michel. Sur cet immense chantier, il y a tout ce qui se voit : la construction d’un barrage sur la rivière Couesnon et d’une anse en amont, la destruction de l’ancienne digue-route pour laisser la place à une magnifique passerelle de bois et d’acier de 800 mètres de long…. Et puis il y a tout ce qui ne se voit pas.
Dans l’enveloppe de 234 millions d’euros de travaux, des dizaines de chantiers sont invisibles aux yeux du public. L’un d’entre eux vient de s’achever dans une étroite trappe souterraine à quelques mètres sous le nouveau parvis, au pied des murailles du monument historique. Sogea, une filiale de Vinci, vient d’installer quatre pompes KSB, mises en service depuis le 1er octobre. Leur rôle : pomper les eaux usées du Mont vers un centre de collecte à deux kilomètres dans les terres. Anecdotique ? Pas vraiment au regard des défis à relever.<br />
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DES POMPES RECOUVERTES PAR LA MER<br />
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Ce dispositif est une première technologique. Il remplace l’ancienne cuve de collecte où une pompe immergée en fin de vie évacuait tant bien que mal une eau de plus en plus corrosive. Finie la cuve de rétention, les quatre pompes en ligne placées en zone sèche évacuent désormais les effluents sans les accumuler en grands volumes. Elles évitent les dégagements de mauvaises odeurs, particulièrement malvenues sur un site touristique, et préviennent la formation de gaz toxiques du type sulfure d’hydrogène. Surtout, ces pompes sont capables de fonctionner entièrement immergées dans l’eau de mer. Avec les travaux de désensablement de la baie, la mer peut monter jusqu’à 1,40 mètre au-dessus de la base l’édifice. Une telle situation peut se produire 5 à 6 fois par an pendant 2 à 3 jours.<br />
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Les pompes et ses panneaux électriques sont étanches selon l’indice de protection IP68. Les ingénieurs de KSB assurent que leurs pompes pourraient fonctionner avec 30 mètres d’eau au-dessus de la tête. Pour éviter la corrosion de l’eau salée, elles sont recouvertes d’une peinture de protection et toute la tuyauterie est en inox. "Les pompes du Mont Saint-Michel sont entièrement construites et assemblées en France. Elles sont made in Déville-Lès-Rouen (une usine de KSB, ndlr)", se réjouit Stéphane Quertain, chef de produit, KSB.<br />
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Pour KSB, ce chantier normand a valeur de vitrine. Outre la première technologique utilisant des pompes en ligne dans un milieu immergé et le prestige de réaliser des travaux sur un site aussi sensible et renommé, le pompiste allemand met en avant les avantages en matière d’économies d’énergie. Avec l’utilisation de variateurs de vitesse, le groupe prévoit 30 % de consommation en moins par rapport à un système classique avec cuve de rétention. Reste à vérifier ce nombre, le système va être surveillé sur une année complète afin de mesurer les performances en situation réelle, notamment en été quand le Mont est visité par 12 000 touristes par jour… et davantage encore lors des grandes marées.]]></description>
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    <title>Europe de l’énergie : justice pour les biocarburants !</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Europe_de_lenergie__justice_pour_les_biocarburants_!</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418390420_Biocarburants.jpg' /></center><br/><br />
Philippe Dusser est secrétaire général de l'Alliance européenne pour les oléoprotéagineux (EOA). Il dénonce la directive européenne sur la qualité des carburants. Elle ne prend pas assez en compte l’avantage en matière d’émissions de CO2 apporté par l’utilisation de biocarburants.<br />
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La Commission européenne a présenté en octobre dernier un projet de révision de la directive sur la qualité des carburants. Un des objectifs de cette Directive de 2009 est de réduire de 6 % l’intensité carbone des carburants destinés aux transports en Europe. Le projet de révision de la directive porte sur la méthodologie de calcul de l’intensité carbone et propose notamment une réévaluation de plus de 10 % de la valeur de référence 2010 des émissions de CO2 des carburants fossiles qui, initialement fixée à 83,8 grammes d’équivalent CO2 par mégajoule (eqCO2/MJ), est révisée à 94,1g eqCO2/MJ.
Une démarche cohérente en soi, la référence fossile initiale étant notoirement sous-évaluée, mais qui devrait en toute logique rendre justice aux biocarburants et leur reconnaître enfin des bénéfices environnementaux et climatiques réels plus élevés.<br />
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Or, la Commission prévoit dans son projet de révision de la Directive de maintenir pour les biocarburants l’ancienne référence de 83,8g comme base d’évaluation de leur contribution à la réduction des émissions de CO2.
La directive introduirait donc deux valeurs de référence différentes pour évaluer les émissions fossiles, selon que l’on calcule les réductions des carburants fossiles ou celles des biocarburants. Cette "discrimination" n’est pas sans conséquences : elle fait croître artificiellement les émissions des biocarburants et participe au développement dans l’opinion d’une perception injustement négative de leur contribution aux enjeux énergétiques et environnementaux. Elle fait peser un risque de réduction de la production de ces carburants non-fossiles qui contribuent pourtant efficacement à la réduction des émissions carbone du mix énergétique des transports en Europe.<br />
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DES PERFORMANCES SOUS-ESTIMÉES DE 80 %<br />
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C’est ce que démontre une étude publiée le 12 novembre dernier par le cabinet néerlandais Ecofys, selon laquelle la performance des biocarburants en matière d’émissions de CO2 serait sous-estimée de 80 % par la Commission européenne. Un chiffre auquel les chercheurs d’Ecofys sont parvenus grâce à une méthodologie d’évaluation de la référence d’intensité carbone des énergies fossiles applicable au calcul des réductions d’émissions de CO2 des biocarburants, et différente de celle utilisée par la Commission dans le cadre des directives "Energies renouvelables" et "Qualité des carburants".
Selon cette approche, plus proche de la réalité, une évaluation de l'intensité carbone réelle des biocarburants ne peut se faire que sur la base d'une comparaison avec les carburants fossiles auxquels ils se substitueraient si leur production devait reculer ou stagner, et non pas avec la moyenne du mix européen, comme c'est le cas actuellement. En d’autres termes, il faut comparer ce qui est comparable ;  la Commission ne peut entretenir plus longtemps une situation de "deux poids, deux mesures" qui favorise l’évolution de la référence fossile tout en refusant d’évaluer à leur juste valeur les bénéfices des biocarburants<br />
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DES SABLES BITUMINEUX AVANTAGÉS<br />
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La question de la substitution est centrale, et le verdict sans appel : si la part des biocarburants dans les transports devait rester inchangée, l'Europe aurait alors recours à des carburants fossiles non-conventionnels, à l’instar des sables et autres schistes bitumineux, dont l’intensité carbone réelle est estimée en moyenne à 115g eqCO2/MJ. Soit bien plus que les 83,8g affectés en moyenne aux carburants fossiles conventionnels par la Commission dans ses comparaisons avec les biocarburants, et davantage que les 94,1g de la référence 2010 qu’elle propose d’introduire dans la Directive pour tous les carburants – à l’exception des biocarburants.
Cette situation est d’autant plus injuste que dans ce même projet de révision de la directive sur la qualité des carburants, les pétroles non-conventionnels – à l’instar des sables bitumineux canadiens par exemple – se voient accorder un traitement particulièrement indulgent par lequel leurs émissions ne seront pas comptabilisées à leur niveau réel (autour de 135g eqCO2/MJ) mais au niveau de la référence moyenne de 94,1g, soit 30 % de moins que leur impact réel sur l’environnement. Deux poids, deux mesures.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>PSA produira en 2016, comme en 2017, au moins 1 million de véhicules en France</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=PSA_produira_en_2016,_comme_en_2017,_au_moins_1_million_de_vehicules_en_France</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418390672_PSA.jpg' /></center><br/><br />
Le constructeur automobile PSA a détaillé, mercredi 10 décembre, ses objectifs de production à horizon 2017 sur ses sites français. Il y investira 1,5 milliard d’euros d’ici là afin de moderniser les processus de production.<br />
En comité central d’entreprise (CCE), mercredi 10 décembre, le groupe automobile a détaillé ses objectifs de production pour 2016 et 2017 dans ses sites français (hors Sevelnord). En 2017, PSA produira ainsi 945 000 véhicules, ce qui additionné à la production de l’usine d’utilitaires de Sevelnord (Nord), lui permettra de respecter son objectif d’un million de véhicules produits dans l’hexagone. Cet objectif avait été pris en échange de la signature de l’accord de compétitivité en 2013.<br />
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1,5 MILLIARD D’EUROS D’INVESTISSEMENT<br />
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Pour produire ce million de véhicules, PSA avait confirmé en octobre, lors d’un comité paritaire stratégique, qu’il investirait entre 2014 et 2017, 1,5 milliard d’euros en France, en particulier dans ses sites de production. Une partie de la somme sera également consacrée aux centres de R&D.<br />
Cette enveloppe servira à moderniser les sites pour les rendre plus compétitifs, l’un des axes stratégiques du plan de redressement de Carlos Tavares "Back in the race". Chacune des quatre usines terminales accueillera alors d’ici à 2016 la production d’un nouveau modèle.<br />
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250 000 VÉHICULES À MULHOUSE EN 2017<br />
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PSA prévoit de produire entre 242 000 et 250 000 véhicules dans l’usine du Haut-Rhin en 2017. Cette estimation prend en compte le passage à une ligne, qui doit intervenir en 2018. Mulhouse produit actuellement les Citroën C4/DS4 et le Peugeot 2008. Dès 2018, l’usine passera en monoflux et deviendra plus compacte pour produire deux silhouettes véhicules bâties sur la plate-forme modulaire EMP2.
Pour y parvenir, PSA y investira 400 millions d’euros, soit 100 millions de plus qu’initialement annoncés. Le but de PSA est de saturer l’outil industriel, en faisant tourner cette ligne en trois équipes, pour atteindre un taux d’utilisation de 115 à 120%. En 2015, le groupe compte produire à Mulhouse 205 000 véhicules.<br />
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380 000 VÉHICULES À SOCHAUX<br />
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A quelques dizaines de kilomètres, à Sochaux (Doubs), l’usine produira entre 345 000 et 380 000 véhicules en 2017. Elle recevra pour cela 300 millions d’euros. Le site produit la 308, voiture de l’année 2014 (berline et break), et elle accueillera en 2016 la production du monospace Opel Zafira, basé sur la plateforme EMP2.
La nouvelle génération du Peugeot 3008, cousin du Zafira, sera également produite sur le site. A terme, le site pourrait également récupérer la production des remplaçantes des berlines Peugeot 508 et Citroën C5, actuellement produites à Rennes. En 2015, Sochaux devrait produire 310 000 véhicules.<br />
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205 000 VÉHICULES À POISSY<br />
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C’est l’estimation haute, car PSA prévoit que Poissy pourrait ne produire que 140 000 véhicules. Le site des Yvelines est en effet en pleine mutation. Il sera spécialisé dans les véhicules premium comme la Peugeot 208 GTi ou la Citroën DS3 et leurs remplaçantes, tandis que les versions généralistes seront toutes produites en Slovaquie, à Trnava.
PSA doit investir 137 millions d’euros afin de transformer le site francilien en usine haut de gamme, qui passera également d’ici trois ans en monoflux. "Il ne devrait pas y avoir de nouveau véhicule sur le site avant 2017. Poissy va connaître des moments difficiles", s’inquiète un syndicaliste de PSA. En 2015, Poissy a pour objectif la production de 185 000 voitures.<br />
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110 000 VÉHICULES À RENNES<br />
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Là encore c’est dans le meilleur des cas. En 2017, PSA prévoit une fourchette de production de 65 000 à 110 000 véhicules. Et l’année prochaine, seulement 57 000 berlines 508 et C5 sortiront des chaines. Souvent source d’inquiétude, l’usine de Rennes (Ille-et-Vilaine) bénéficiera cependant de 90 millions d’euros d’investissement. La somme est plus modeste que dans les trois autres usines, mais elle permettra l’arrivée sur les chaines de la prochaine génération du monospace Peugeot 5008, transféré de Sochaux.
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1,35 MILLION DE BOÎTES DE VITESSE ET 1,945 MILLION DE MOTEURS<br />
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PSA a également donné le 10 décembre ses objectifs de production pour ses principales usines d’organes. Metz (Moselle) produira des boites de vitesse pour 775 000 véhicules l’an prochain et pour 1,35 million en 2017. A Trémery (Moselle), des moteurs pour 1,571 million de véhicules seront produits en 2015.
En 2017, la fourchette de production oscillera entre 1,7 et 1,945 million d’unités. Enfin à l’usine de boite de vitesse de Valenciennes (Nord), ce sont 1,450 million d’unités qui sortiront des chaînes en 2015, et jusqu’à 1,54 million en 2017. La direction de PSA a rassuré les représentants syndicaux sur l'amélioration de la santé financière du groupe.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>L’Obeya, une pratique Lean pour dynamiser votre management</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=LObeya,_une_pratique_Lean_pour_dynamiser_votre_management</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418391916_Obeya.jpg' /></center><br/><br />
Reconnue pour son efficacité, l’Obeya, composante du Lean management largement déployée dans les entreprises japonaises comme Toyota, est beaucoup utilisée pour piloter des projets. Cette pratique de management visuel peut-elle s’appliquer au management des équipes ? Et à tout type d’équipe ? Pour Christophe Coupé, Senior Manager chez Vinci Consulting, les entreprises ont aujourd'hui la maturité pour étendre le champ d’application de l’Obeya au management d’un service, d’un département ou d’une direction. <br />
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QU’EST-CE QU’UNE OBEYA ?<br />
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L’Obeya ("grande salle" en japonais) est une pratique Lean de management visuel. C’est un lieu de collaboration intensive et ritualisée. L’information est disponible et gérée collectivement via des réunions courtes et périodiques. C’est un outil simple et efficace pour répondre aux enjeux de performance.<br />
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L’USAGE CLASSIQUE DE L’OBEYA : LE PILOTAGE DE PROJET<br />
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L’Obeya est mise en oeuvre pour suivre et piloter un projet : des panneaux présentent les informations sur le contexte et les enjeux. D’autres, plus dynamiques, présentent les risques à mettre sous contrôle, les plannings à court terme et les actions à mener. C’est un outil de management. Pour le faire vivre, l’équipe projet ritualise son usage : réunions hebdomadaires, voire quotidiennes, boucles courtes de résolution de problème, amélioration continue… Pour faire face aux retards et aux dérives des coûts, les managers ont adopté les Obeyas. Cet outil s’impose comme une réponse adaptée pour reconnecter les équipiers du projet, pour apprendre ensemble et pour agir ensemble.<br />
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UNE EXTENSION ÉVIDENTE VERS LE MANAGEMENT D’ÉQUIPES ?<br />
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Aujourd’hui, les entreprises ont la maturité pour étendre le champ d’application de l’Obeya au management d’un service, d’un département ou d’une direction. Elle s’utilise pour piloter des équipes d’ingénierie ou bien commerciales, marketing, d’architectes IT… Dans les secteurs aéronautique, ferroviaire et automobile, les managers des métiers d’ingénierie utilisent l’Obeya pour piloter les activités, les encours et les risques de leurs équipes. Dans le cas des équipes multi-projets notamment, cela facilite l’allocation des compétences et des ressources. Bien sûr, il faut adapter le rythme des réunions et le rituel d’animation aux besoins. Une direction marketing animera sa réunion Obeya chaque mois tandis qu’une équipe commerciale fera le point sur un rythme hebdomadaire. Dans les cas de crise, une équipe d’exploitation IS/IT se réunira chaque matin...<br />
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LES BÉNÉFICES ATTENDUS D’UNE OBEYA ÉQUIPE<br />
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Pour une équipe fonctionnelle, l’Obeya est un levier de transformation des comportements, de mobilisation, fondé sur la gestion des encours. Elle accentue la collaboration entre les membres de l’équipe. On s’écoute ; on partage les faits et les décisions ; on trouve ensemble une solution aux dysfonctionnements ; on définit les priorités.<br />
L’Obeya est un formidable outil pour responsabiliser et rendre autonomes des collaborateurs. Ceux-ci définissent eux-mêmes leurs engagements, au regard des objectifs et des contraintes. Ils sont responsables d’anticiper leurs actions et d’émettre les alertes nécessaires. Le manager passe alors d’une posture de celui qui sait, celui qui décide et qui arbitre, à une posture où il doit challenger son équipe et faire en sorte que toutes les conditions de succès sont réunies.Grâce à l’Obeya, l’équipe devient plus agile. Dans la mesure où l’information est affichée, précise et partagée, l’équipe montre plus d’efficacité pour réagir aux aléas.<br />
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Face à une inflexion stratégique ou une évolution des flux d’activité, les collaborateurs trouvent rapidement et collectivement des solutions pour réviser les priorités, la planification des tâches et solliciter les bons arbitrages.
Enfin, l’Obeya mobilise l’équipe sur l’amélioration continue. Les collaborateurs renseignent eux-mêmes les indicateurs pertinents. Ils mesurent leur niveau de performance réel. Les problèmes sont visibles. L’équipe peut alors, avec son manager, définir et mettre en oeuvre les plans d’action pour les résoudre. Et suivre leur impact sur la performance.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>"L’enjeu n’est pas d’interdire le diesel mais de renouveler le parc", affirme Jean-Louis Schilansky</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Lenjeu_nest_pas_dinterdire_le_diesel_mais_de_renouveler_le_parc,_affirme_Jean-Louis_Schilansky</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418391887_Interdiction du diesel.jpg' /></center><br/><br />
Jean-Louis Schilansky, le président de l’Union française de l’industrie pétrolière (UFIP) et président du Medef Paris, répond aux questions de L’Usine Nouvelle. Suite à l’annonce d’Anne Hidalgo, la maire de Paris, il juge contre-productive l’interdiction du diesel dans la capitale en 2020, même s’il se déclare favorable à un rééquilibrage entre l’essence et le diesel.<br />
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L'Usine Nouvelle - La maire de Paris, Anne Hidalgo, a annoncé récemment qu’elle envisageait d’interdire le diesel à Paris d’ici à 2020. Quelle est votre réaction en tant que président de l’Union française de l’industrie pétrolière (UFIP) ? <br />
<br />
Jean-Louis Schilansky - Je ne crois pas que cela soit applicable. D’une part, les véhicules de particuliers ne sont pas les seuls à rouler au diesel. Il faut prendre en compte les taxis, les ambulances, les services de livraisons, les petits camions pour de la logistique plus importante... D’autre part, il ne faut pas oublier tous les touristes qui viennent en voitures diesel depuis l’Allemagne et la Belgique.<br />
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Le parc français est aujourd’hui dominé par le diesel et vous avez souvent appelé à rééquilibrer la consommation essence/diesel, notamment pour aider le secteur du raffinage…
Bien sûr qu’il faut rééquilibrer la consommation. Importer moins de diesel et exporter moins d’essence irait dans le bon sens. Il faut prendre des mesures. Les utilisateurs de véhicules diesel, surtout pour les petites cylindrées, doivent se réorienter vers l’essence. Pour y arriver, nous souhaitons que cela passe par l’incitation et la fiscalité, et non par l’interdiction.<br />
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En même temps, un interdiction serait plus radicale et permettrait d’aller plus vite…
Mais comment vont faire les gens ? Comment vont-ils faire pour venir à Paris ? A moins que le but ne soit d’interdire la circulation à Paris. Si c’est l’objectif d’Anne Hidalgo, qu’elle le dise. Mais je ne pense pas que ce soit une bonne mesure pour développer le business dans la capitale. Et là, c’est le président du Medef Paris qui parle.<br />
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N’y-t-il pas une priorité à lutter contre la pollution ?
Le problème du diesel, sous l'angle de la pollution, est en train de se résoudre. L'Europe met en place la norme "Euro 6". Les véhicules diesel auront des caractéristiques quasiment identiques aux véhicules roulant à l’essence. Dès lors, l’enjeu n’est pas d’interdire le diesel mais de renouveler le parc.]]></description>
  </item>
  <item>
    <title>Un rapport sur les 35 heures les juge</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Un_rapport_sur_les_35_heures_les_juge</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418308827_35 heures efficaces.jpg' /></center><br/><br />
Le 9 décembre, la commission d'enquête parlementaire sur "l'impact de la réduction progressive du temps de travail" a remis un rapport très positif sur les 35 heures. Si certains effets néfastes sont concédés, les lois Aubry sont jugées comme ayant été efficaces pour l'emploi et peu coûteuses pour l'Etat.<br />
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Un rapport à contre-courant de la critique ambiante des 35 heures. Le 9 décembre, la commission d'enquête parlementaire sur "l'impact de la réduction progressive du temps de travail" a vanté les mérites de la réforme mise en place en 2000. 
Porté par la député socialiste du Doubs Barbara Romagnan, le rapport défend les 35 heures et préconise même d'autres diminutions du temps de travail. Selon le texte, que l'AFP a pu consulter, la réduction du temps de travail s'avère "la politique la plus efficace et la moins coûteuse qui ait été conduite depuis les années 1970". <br />
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UNE BAISSE DES COTISATIONS SOCIALES COÛTERAIT PLUS CHER<br />
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"Les lois Aubry (...) ont créé 350 000 emplois et ainsi contribué à réduire le chômage", assure le rapport, s'appuyant sur une évaluation de l'Insee. Elles ont "permis qu'entre 1998 et 2001, l'économie française crée plus d'emplois que jamais auparavant dans son histoire, et plus d'emplois par point de croissance annuelle que dans les périodes précédentes et suivantes".<br />
Pour la commission d'enquête, les 35 heures se sont avérées "moins coûteuses pour les finances publiques" que "d'autres politiques publiques mises en oeuvre pour stimuler l'emploi", "notamment celles qui reposent sur des baisses de cotisations sociales sans conditions".<br />
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L'UDI DÉNONCE UN RAPPORT "PARTISAN"<br />
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Le rapport concède toutefois des effets négatifs, comme une "intensification du travail, repérée dans plusieurs secteurs", de "fortes tensions dans la fonction publique hospitalière" ou encore des "difficultés" d'organisation rencontrées dans les TPE.
Approuvé par 12 voix contre 4, le texte a toutefois divisé la commission. Son président, l'UDI Thierry Benoît, a notamment déploré "que le rapport présenté se borne à une défense partisane de la durée légale du temps de travail". 
S'il continue de défendre les 35 heures, l'exécutif n'est pas contre des ajustements. Au gouvernement, des voix s'élèvent en faveur d'un assouplissement de la durée légale du travail.]]></description>
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    <title>Des sites dédiés à l'artisanat dans le Val-de-Marne, une idée qui fait son chemin</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Des_sites_dedies_a_lartisanat_dans_le_Val-de-Marne,_une_idee_qui_fait_son_chemin</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418308658_Chambre des métiers.jpg' /></center><br/><br />
La Chambre des Métiers et de l’Artisanat du Val-de-Marne et le Conseil Général du Val-de-Marne organisent le 11 décembre prochain une visite de sites dédiés à l’immobilier pour artisans.<br />
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Face aux difficultés des commerçants et des artisans en France à trouver des locaux adaptés à leurs activités, la Chambre des Métiers et de l'Artisanat du Val-de-Marne et le Conseil Général du Val de Marne organisent une journée spéciale dédiée à l'immobilier pour artisans. Dans le but de soutenir l'activité artisanale du département, deux visites de sites en Ile de France où l'artisanat est mis en avant seront organisées. <br />
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Première visite, la cité artisanale de Boulogne Billancourt dans les Haut de Seine. Avec plus de mille entreprises artisanales, Boulogne Billancourt bénéficie d’une des plus fortes densités du département. Depuis 2006, la Ville rassemble 8 % de l'ensemble des activités artisanales des Hauts-de-Seine avec 1 095 entreprises artisanales enregistrées sur son sol. Une seconde visite sera ensuite prévue à l'hôtel d'activités de Rueil Malmaison. Ce site propose 95 bureaux pour une capacité totale d'accueil de 3700 m2. Le but est d'accueillir les jeunes entreprises (moins de 6 ans d'existence) qui souhaitent s'implanter sur le territoire pour une durée maximum de 23 mois. <br />
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Une initiative qui dénote la volonté de voir se développer dans le département les métiers de l’artisanat. Au 1er janvier 2014 selon des chiffres de l’INSEE, le Val-de-Marne comptait 18 752 établissements artisanaux et 36 914 salariés, majoritairement dans le secteur du bâtiment. Signe encourageant : le nombre d’entreprises artisanales en 2014 est le plus élevé sur les 10 dernières années. Un secteur donc en pleine progression dans le Val-de-Marne. <br />
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Pour les intéressés, un cocktail sera organisé le jeudi 11 vers 12h15 dans les locaux de la Chambre des métiers et de l’artisanat du Val-de-Marne 94 (27 avenue Raspail, Saint-Maur-des-Fossés) en présence de Jean-Louis Maitre, Président de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Val-de-Marne, et de Pascal Savoldelli, Vice-président du Conseil général du Val-de-Marne, chargé des finances, des affaires juridiques et patrimoniales, et du développement économique avant le départ en car pour la visite des sites.]]></description>
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    <title>La loi Macron réforme les prudhommes et les plans sociaux</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=La_loi_Macron_reforme_les_prudhommes_et_les_plans_sociaux</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418306309_Loi Macron2.jpg' /></center><br/><br />
Côté droit social, la loi Macron s’attaque à un gros morceau, la justice prudhommale, et retouche les plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) issus de la réforme de 2013.
De toutes les réformes sociales que devait contenir la loi Macron, outre celle sur l’ouverture des commerces le dimanche et en soirée (lire notre article sur le travail du dimanche dans l’industrie), il ne reste que celle des prudhommes et une révision des plans de sauvegarde de l’emploi.<br />
La réforme des accords de maintien dans l’emploi sera examinée en janvier, après concertation avec les partenaires sociaux, celle du dialogue social en entreprise attendra que ces derniers se soient mis d’accord. La réforme de l’inspection du travail se fera par ordonnance, celle de la médecine du travail trouvera sa place dans la future loi santé.<br />
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DES PRUDHOMMES PLUS RAPIDES ET EFFICACES<br />
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Le projet de loi prévoit de rendre la justice prudhommale "plus simple et plus rapide". L’Etat, plusieurs fois condamné pour des délais "déraisonnables" (15 mois en moyenne, jusqu’à 29 mois), tente de les raccourcir. Dès la première phase de la procédure, celle de la conciliation, la formation restreinte (composée d’un seul conseiller employeur et d’un seul conseiller salarié) devra statuer sous trois mois. La procédure pourra être accélérée, en allant directement de la phase de conciliation, à la formation présidée par un juge professionnel (ce qui n’est pas possible aujourd’hui).<br />
Le gouvernement cherche aussi à renforcer la qualité de cette justice.  Les décisions, rendues par des juges non professionnels, font l’objet d’un appel dans 65% des cas, et ces appels aboutissent trois fois sur quatre à une invalidation de la décision initiale. Les conseillers prudhommaux, représentants des salariés et représentants des employeurs, devront obligatoirement suivre une formation, identique. Et ils seront plus sévèrement sanctionnés en cas de manquement à leur déontologie. L’idée d’instaurer un barème d’indemnisation des salariés en cas de condamnation de leur employeur a été abandonnée.<br />
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DES PSE PLUS SÛRS POUR LES EMPLOYEURS<br />
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Le gouvernement profite de la loi Macron pour apporter quelques aménagements aux plans de sauvegarde dans l’emploi (PSE) issus de de la loi de sécurisation de l’emploi de juin 2013. Suite à différentes décisions de justice, il est apparu que certains points n’étaient pas clairs. En tout cas, suscitaient des protestations patronales… Les procédures de PSE seront donc sécurisées pour les employeurs : si le PSE fait l’objet d’un plan unilatéral, ils seront autorisés à fixer les critères d’ordre des licenciements, et à les décider au niveau de l’établissement (et non de l’entreprise) ; dans les entreprises en redressement ou liquidation, les mesures d’accompagnement du plan social pourront être proportionnées "aux moyens dont dispose l’entreprise" (ils étaient jusqu’ici évalués au niveau du groupe) ; en cas d’annulation d’un PSE par la justice pour "insuffisance de motivation", le licenciement restera valide et aucune indemnité ne sera due par l’employeur. Ces mesures, lorsqu’elles ont été connues, ont soulevé un tollé auprès des organisations syndicales, la loi de 2013 étant l’aboutissement de longs mois de négociations entre les partenaires sociaux.<br />
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FIN DE LA MENACE DE PRISON POUR DÉLIT D’ENTRAVE<br />
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Le texte prévoit une ordonnance qui supprimera la pénalisation du délit d’entrave. Elle permettait, théoriquement, d’envoyer un an en prison un chef d’entreprise ne respectant pas, par exemple, l’obligation d’information d’un comité d’entreprise, ou les prérogatives de ses représentants du personnel. Une menace jamais mise à exécution, mais qui faisait très mauvais genre auprès des entreprises étrangères, parfois freinées dans leur envie de s’installer en France pour cette raison. La peine d’emprisonnement sera remplacée par des sanctions financières, prononcéespar un juge, ou par l’administration du travail.
La réforme de l’inspection du travail se fera aussi par ordonnance. Elle autorisera notamment les inspecteurs à infliger des amendes aux entreprises sans passer par une procédure judiciaire.<br />
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LA MODERNISATION DU DIALOGUE SOCIAL AURA SA LOI BIEN À ELLE<br />
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A l’origine, le gouvernement avait gardé une place, dans la loi Macron, pour la réforme du dialogue social et des seuils sociaux. Un amendement aurait dû reprendre les dispositions issues de la négociation entre partenaires sociaux. Mais ceux-ci n’ont pas assez avancé et n’auront pas terminé à temps.
Un projet de loi sera donc présenté par le ministre du Travail au premier semestre 2015, a annoncé le Premier ministre. Manuel Valls a appelé les partenaires sociaux à "faire un effort dans un esprit de compromis pour parvenir à un accord dans les semaines qui viennent". La réforme de la médecine du travail sera, elle, intégrée au projet de loi santé, présentée après la loi Macron.<br />
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LA RÉFORME DES ACCORDS DE MAINTIEN DANS L’EMPLOI RENVOYÉE À UNE CONCERTATION AVEC LES PARTENAIRES SOCIAUX<br />
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Le Premier ministre a annoncé, mercredi 10 décembre, qu’une rencontre avec les partenaires sociaux aurait lieu en janvier à Matignon, en présence du ministre du Travail, afin d’évaluer les effets de la loi de sécurisation de l'emploi, et d’en corriger éventuellement quelques aspects. "Il faudra corriger dans la loi ce qui doit l’être", a ajouté Manuel Valls. La réforme des accords de maintien dans l’emploi, un temps envisagée pour qu’ils puissent être signés même quand l’entreprise va bien, devrait également être discutée à ce moment-là. C’est par cette voie que certaines entreprises aimeraient voir le temps de travail assoupli.
Toutes ces dispositions sont suceptibles d’évoluer lors de l’examen du texte à l’Assemblée nationale. C’était en tous cas le message que le Premier ministre a fait passer dans un contexte de contestation tant de la part des "frondeurs" de l’Assemblée que des différents lobbies.]]></description>
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    <title>Rétablir la confiance, l’enjeu clé de la loi Macron</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Retablir_la_confiance,_lenjeu_cle_de_la_loi_Macron</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418310073_Loi Macron.jpg' /></center><br/><br />
Avec ses 106 articles, le projet de loi d’activité et de croissance, présenté ce mercredi 10 décembre en Conseil des ministres, ratisse large. Son impact est difficile à évaluer mais le gouvernement espère en faire un signal de sa capacité à mener des réformes et à rétablir la confiance.<br />
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Derrière Manuel Valls, ils ne sont pas moins de 10 ministres au rendez-vous à l’Elysée pour défendre le projet de loi pour la croissance et l’activité présenté par le ministre de l’Economie Emmanuel Macron. Après les rumeurs de tension au sein du gouvernement, notamment avec la chancellerie, et les prises de positions virulentes de Martine Aubry contre le travail du dimanche, le gouvernement resserre les rangs. "Si cette loi fait autant parler, c’est parce qu’elle bouscule certains", attaque d’emblée Manuel Valls. Le chef du gouvernement joue gros.
Annoncé depuis des mois, le texte a valeur de test grandeur nature de la volonté du gouvernement de mener à bien les réformes structurelles, attendues par les partenaires européens de la France. <br />
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"DÉVERROUILLER LES BLOCAGES, ALLÉGER LES CONTRAINTES"<br />
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Avec ses 106 articles, dont une quinzaine autorisent le gouvernement à agir par ordonnances, le projet de loi définitif ratisse déjà large pour "déverrouiller les blocages, alléger les contraintes". Ouverture du transport par car, réforme des tribunaux des prud’hommes, accélération de la délivrance des permis de construire ou renforcement de l’attractivité de l’actionnariat salarié : la loi Macron agit pour l’essentiel par petites touches. Sur la réforme des professions réglementées, le texte retenu va certes moins loin que le projet initial porté à l’été par Arnaud Montebourg. D’autres risquent d’achopper sur une opposition importante, y compris au sein de la majorité. C’est le cas de la création d’un statut de l’avocat en entreprises, loin de faire l’unanimité chez les avocats ou du travail du dimanche, notamment.<br />
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Suffisant ? Une seule loi ne relance pas à elle seule l’économie française. D’abord parce que les mesures sont très disparates. Et prises une par une, de portée somme toute limitée. Sur le transport par autocar, le ministère de l’Economie lorgne du côté de l’Allemagne, où une réforme similaire a augmenté le nombre de passagers à 8 millions par an contre 110 000 en France. Le ministère en espère 10 000 emplois par an mais sur les autres sujets, Bercy s’est gardé de réaliser toute étude d’impact. Emmanuel Macron est le premier à se montrer " très sceptique" sur le chiffrage des retombées de sa réforme. A l’été, Arnaud Montebourg son prédécesseur avait avancé l’hypothèse de 6 milliards d’euros supplémentaires injectés dans l’économie en s’attaquant aux rentes. Mais depuis, le texte a été profondément remanié et est devenu beaucoup plus prudent sur la réforme et l’ouverture des professions réglementées.<br />
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AU-DELÀ DES CHIFFRES<br />
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L’impact direct devrait donc être plus faible. Mais pour le gouvernement l’enjeu n’est pas là. "Beaucoup de ces mesures ont des effets indirects et doivent créer un effet psychologique", défend Emmanuel Macron, qui entend "déclencher des comportements" et "envoyer le message que nous sommes en train de faire changer le pays". Incontestablement, il s’agit de démontrer que le gouvernement poursuit sa politique de l’offre et maintient le cap, surtout à l’intention des chefs d’entreprises.
Mais le plus délicat reste à venir pour le projet de loi. Le gouvernement a prévenu que le texte serait largement ouvert aux amendements lors de son examen devant l’Assemblée nationale. Un certain nombre d’articles du texte sont encore flous et attendent encore d’être précisés. C’est notamment le cas de la réforme de l’épargne réglementée pour laquelle le projet de loi se contente pour l’instant de fixer les grandes lignes. Les principales mesures devront ajoutées lors du débat parlementaire. Idem pour la réforme de la retraite chapeau pour laquelle une mission est en cours et que le gouvernement a prévu de préciser par amendement début janvier. "Tous les ajouts qui seront efficaces, pragmatiques sont les bienvenus", assure Emmanuel Macron, qui a aussi lancé un appel inédit aux thinks tank pour évaluer le texte et "faire leurs propositions". Mais en ouvrant la voie aux amendements, encore faudra-t-il voir ce qu’il en reste de l’ambition initiale. Si le gouvernement donne l’impression de reculer, il risque de ruiner l’effet psychologique qu’il essaye de créer.<br />
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La méthode a aussi l’avantage de déminer en partie la grogne au sein de la majorité socialiste. "C’est un texte majeur, mais ce n’est pas le seul d’ici la fin du quinquennat", se défend le Premier ministre. Prévus initialement dans le projet de loi, certains volets devraient être traités plus tard par le gouvernement. En cas d’accord des partenaires sociaux, la modernisation du dialogue social est renvoyée à une loi ultérieure portée par François Rebsamen. Le gouvernement a aussi prévu en janvier de réunir les partenaires sociaux pour "voir ensemble quelles améliorations apporter" à la loi de sécurisation de l’emploi (ANI), et notamment renforcer les accords de maintien dans l’emploi encore peu utilisés.]]></description>
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    <title>Les bus électriques de Bolloré rouleront en Ile-de-France</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=Les_bus_electriques_de_Bollore_rouleront_en_Ile-de-France</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418310042_Bus électriques.jpg' /></center><br/><br />
LA RATP ET LE SYNDICAT DES TRANSPORTS d’Ile-de-France (STIF) RETIENNENT LE BLUEBUS DE BOLLORE POUR DES TESTS EN SITUATION REELLE.<br />
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Le groupe Bolloré n’en finit pas de remporter des succès avec ses véhicules électriques. Alors qu’il espère obtenir l’installation de 16 000 bornes électriques dans l’Hexagone, il vient de remporter le contrat sur les bus électriques lancé par la RATP et le Syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF). Un marché de 10 à 40 millions d’euros pour les premiers bus tout électrique qui seront testés en situation réelle.<br />
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Il s’agit de modèles de 12 mètres de long avec une autonomie de 180 kilomètres sans recharge intermédiaire et une capacité de transport de 90 personnes. Ce premier contrat s’inscrit dans le plan Bus 2025 lancé par Pierre Mongin, le président de la RATP, en mars dernier. Il s’agit en dix ans de changer tout le parc de bus pour rouler propre. Sur les 4500 bus, 80 % rouleront à l’électricité et les autres au biogaz.<br />
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INDUSTRIALISÉS FIN 2015<br />
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"Nous pensons qu’il y aura un très gros marché", prévoit Gilles Alix, directeur général du groupe Bolloré. La RATP avait déjà commandé des Bluebus de 22 places en juin.
Le groupe français avait prévu de sortir un prototype de 12 mètres fin novembre et de passer en phase industrielle fin 2015. "On a lancé la construction d’une nouvelle usine pour le Blue tram à Ergué-Gabéric (Finistère) qui sera opérationnelle en janvier. Elle servira aussi de plate-forme pour le prochain bus de 12 mètres."]]></description>
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    <title>La technologie anti-collision des drones devient incontournable</title>
    <link>http://www.jobartisans.com/information-artisanat.html?title=La_technologie_anti-collision_des_drones_devient_incontournable</link>
    <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 15:01:44 +0100</pubDate>
    <description><![CDATA[<center><img alt='' src='http://www.jobartisans.com///img/upload/img_news_1418310020_Anti-collision des drones.jpg' /></center><br/><br />
Le Rafale de Dassault, les blindés, l’Airbus A350, Ariane… Le groupe Thales participe à de nombreux projets aéronautiques et de défense. Son implication dans le domaine des drones est moins connue. Pierrick Lerey, directeur de la stratégie et du marketing pour les activités drones, renseignement, surveillance et reconnaissance chez Thales, revient sur les projets du groupe et les enjeux de développement de la filière française du drone.<br />
L’Usine Nouvelle - Parmi toutes les activités de Thales dans le drone, quels exemples d’application récents pouvez-vous mettre en avant ?
Pierrick Lerey - En tant que spécialiste de la sécurité, nous sommes impliqués dans le projet "Ciudad Segura" de la ville de Mexico. Il s’agit d’un programme pour sécuriser les habitants et les biens de la ville. Les risques sont divers : délinquance, terrorisme, attaques de sites stratégiques, catastrophes naturelles… Outre la mise en place de plus de 15 000 caméras, nous avons déployé des drones qui peuvent se déplacer dans des zones sans caméra, ou en cas d’événements exceptionnels tel que le pèlerinage de la Guadalupe.<br />
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En cas de besoin, les drones des centres mobiles de contrôle et de commandement peuvent être rapidement déployés sur les lieux de l’événement. Cela a participé à diminuer la criminalité dans cette ville de plus de 32% entre 2009 et 2014, alors que dans le pays, elle augmentait dans le même temps de 16%.
Et en Europe ?<br />
Pour la toute première fois en Europe, au printemps prochain, un drone de 450 kg va voler dans notre espace aérien, pour préparer l’insertion des drones dans le trafic civil. Le Watchkeeper de Thales est le seul aéronef de cette taille, piloté exclusivement depuis le sol, à avoir l’autorisation de voler en Europe au-dessus des populations. Les autres drones volent tous avec un pilote à bord ou sous dérogation, alors que l’armée de terre Britannique s’entraine avec le Watchkeeper tous les jours au Royaume-Uni.
N’avez-vous pas le sentiment que le marché des drones peine à décoller malgré l’efficacité de certaines applications ?<br />
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Il est vrai que le marché n’est pas encore très important. C’est l’agrégation de niches qui en fera un marché à terme. Je constate aussi que les grands clients ne sont pas encore là, ils peinent à envisager des prestations d’envergure. Il faut donc structurer la filière française, et notre expérience nous permet de nous positionner en tant que leader. Il est nécessaire d’agréger à la fois les grands industriels et toutes les petites entreprises qui fabriquent et opèrent des drones. C’est pour cela que nous avons été les premiers, dès 2010, à créer, avec la région Aquitaine, un réseau de petites entreprises du monde des drones, le cluster AETOS. C’est en quelque sorte une pépinière de dronistes ! On accompagne et on aide des PME de la région pour qu’elles se développent sur ce marché.<br />
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Comment assurer le déploiement des drones dans l’espace aérien ?
Pour qu’un drone puisse être utilisé, il y aura deux conditions. La première est qu’il soit certifié au même niveau de sécurité qu’un avion. La seconde, qu’un système anticollision, "sense and avoid" en anglais, soit mis au point. Sur ce dernier point, l’optronique constitue la technologie la moins coûteuse, mais dès que la météo est mauvaise, la caméra ne voit plus rien. Il est donc probable que la technologie radar s’impose, comme on peut commencer à le voir aux Etats-Unis. Elle a l’avantage de fonctionner quelles que soient les conditions atmosphériques, et peut en plus mesurer les distances.<br />
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La difficulté est de mettre au point les algorithmes qui permettent d’assurer les manœuvres d’évitement. Nous y travaillons avec plusieurs universités et une dizaine d’industriels européens. Il faut admettre que dans ce domaine, les Etats-Unis ont environ un an d’avance… Ces algorithmes seront cruciaux pour le développement et l’insertion des drones dans le trafic aérien. Nous nous préparons d’ailleurs à accompagner la DGA pour réaliser un démonstrateur à partir de 2015, avec nos partenaires européens. La technologie du "sense and avoid" devient incontournable.]]></description>
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